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Qu'il est dur de se lever à 1h30 du matin... Pourtant je me lève, pas le choix, avant même que le téléphone ne sonne... Et au bout d'un moment, je m'étonne de ne pas entendre le téléphone sonner. Je vais donc voir à l'accueil, et j'apprends que l'avion aura une heure de retard... Fabio ne s'en rend pas vraiment compte, il roupille, mais moi je ne parviens pas à me rendormir. Et à 2h30, le téléphone réveille Fabio pour de bon.... ce pauvre Fabio, qui est un peu "brassé" abdominalement parlant, comme d'autres membres du groupe, et qui accuse les dattes de cette forfaiture. Brossage de dents, bouclage de valise, et direction le salon-bar pour un thé (ras-le-bol des cafés version jus de chaussettes !!)... et puis il faut partir, prendre une dernière fois la passerelle, prendre une dernière fois le car (T'es sûr que t'as vu la valise dans le tas ?), prendre une dernière fois en grippe la conduite sportive du chauffeur.
Enfin, on finit par monter dans l'avion... et par décoller vers 6h30. Le soleil est levé, et nous pouvons contempler la vallée du Nil. Puis on reconnait la côté italienne (mais n'est-ce pas la côte yougoslave ?), et le survol des Alpes est un merveilleux moment, nous offrant une vue splendide sur les monts enneigés.C'est plus agréable que la vision des saucisses dans le plateau du petit-déjeuner. Et puis... une fois les Alpes passées... c'est bizarre la couleur du sol, c'est presque blanc... tu crois que c'est de la neige ? Ah ben on amorce la descente vers Paris... Ben... Et finalement je crois qu'on le verra pas, le film qu'on devait voir. Si j'avais su j'aurais dormi. Oh regarde, Paris est sous les nuages, mais la tête de la Tour Eiffel dépasse. C'est la Défense là-bas, non ? Mais pousse ta tête je vois plus rien... Ah, je crois qu'on va aterrir... Ouh la... Ouf ça y est... il fait -6° Celsius. T'as pas vu mon écharpe ? Oh la la, t'as entendu toutes les conneries qu'ils ont raconté derrière ? Hallucinant. Bon après c'est la fin du voyage, la vraie fin, avec récupération des bagages (on n'avait pas assez attendu, donc on a encore attendu), et au revoir à Aurore qui va mieux qu'hier, à Bruno, à Jean-Pierre et Françoise et à Nelly et Nathalie ! Allez... à bientôt !!! Et puis voilà la Gwingo qui vient nous chercher avec les Natof dedans... Coucou les amis, vous avez vu, on a pris des couleurs là-bas où il fait si chaud... |