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Nous dormons encore quand le bâteau quitte Assouan. Nous passons la journée à naviguer. Nous allons contre le vent, et celui-ci rafraichit l'air... Heureusement, car il fait très chaud, et la crème solaire profite elle aussi du pont. Il est dommage que l'eau de la piscine soit si froide : nous ne pouvons décemment y tremper que les pieds. Un courageux s'y plongera entièrement, avant de faire un séance de mouvements à quatre pattes sur le pont (yoga ? stretching ? élongations karmiques ?...). Le seul événement de la journée sera la rencontre ave le fond du Nil. La veille, le guide nous avait expliqué que les pilotes des bâteaux se transmettaient leur savoir de génération en génération. Les mouvements de bancs de sédiments n'avaient aucun secrets pour eux, et le radar n'était fait que pour les "faux" pilote... Notre pilote aurait mieux fait de ravaler sa fierté, non ? Car au final, on passe presque une heure à faire du surplace et des tours sur nous-mêmes...
L'arrivée nocturne à Louxor nous permet de voir les lumières de la ville, mais surtout les noms des grands hôtels bordant le Nil. Il est l'heure de la prière, et tous les muezins chantent leur litanie. |
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