Nous quittons Montreuil à 15h, alors qu'il neige depuis la fin de la matinée... Les rues sont donc bien glissantes, et les valises que nous traînons charrient la neige.

Nous parvenons tout de même jusqu'au métro, et la ligne 9, puis les RER A et B nous amènent jusqu'à l'aéroport. A 16h30, tout va bien.

Si l'accueil de Kuoni et l'enregistrement des bagages se déroulent bien, la suite s'avère plus corsée. On nous annonce du retard, une radio oubliée nous oblige à sortir de l'aéroport, puis nous poirotons deux ou trois heures dans la salle d'embarquement, sans infos, si ce ne sont de floues histoires de routes gelées voire des rumeurs d'accidents de bus.

Par miracle, nous nous installons dans l'avion vers 22h, après avoir découvert un tarmac surgelé version Findus lapon... Le temps qu'un tracteur vienne pousser l'avion (simplement parce que personne n'a inventé la marche arrière sur les avions), on attend encore un bon moment... Mais tout le monde décolle à 23h... Ouf ! C'est parti.

Après un vol sans secousses et sans grand sommeil, coupé par un dîner potable et un film sans intérêt (Ah ! Si j'étais riche) qui m'aidera à m'endormir, nous atterissons à 4h30 heure locale (3h30 heure française).

Le temps de descendre de l'avion, de remplir les formalités, de récupérer les bagages, de rencontrer le guide dont on ne comprend pas le nom, et de prendre le bus, nous arrivons au bâteau (le Sindbad) vers 6h15. Le soleil se lève sur le temple de Louxor : notre première vision pharaonique est splendide... mais frustante, car on doit embarquer et les pellicules sont coincées au fond du sac !

Nous sommes accueillis par une boisson peut-être aux fleurs de lotus ou à autre chose, puis nous petit-déjeunons, et nous nous couchons à 7h... un peu décalés, juste après avoir admiré notre première vue de la cabine...