Le journal de l'Arno - juillet 2008

- Jeudi trois -

Déjeuner avec le roi des bacchantes, l'adorable Magdo qui récupère enfin sa photo, une photo emballée dans un papier vraiment dans un sale état : ben alors l'artiste, on sait pas mettre ses oeuvres en valeur ? (Tiens je commence à parler de moi à la troisisème personne, la folie me guette).

Direction en fin d'après-midi la place du marché Saint-Honoré, un quartier que je ne fréquente pas beaucoup sauf pour aller à l'opéra. Après avoir acheté un inutile magazine de mode qui finira vite à la poubelle après feuilletage, j'y retrouve les Pana, puis nous rejoignent rapidement les VaNi dans leur costume de tourneur-fraiseur puisque c'est bien connu les vani fraisent.
Petite dînette au Pain Quotidien, où l'on reparle de Leibovitz (entre autres de cette fascinante photo de Donald et Ivana Trump), de l'IGN, de maquereaux, de Bob l'éponge et de (presque île du) coton teint... Tout un programme !

- Mercredi deux -

J'ai retrouvé le goût des pâtes et celui du café, pour un déjeuner duquel j'ai ramené, encore, quelques éléments oubliés et quelques pots en échanges de quelques papiers, photos... Il part en vacances dans deux jours. Et moi, je n'ai toujours pas décidé ce que je vais faire de mes 15 jours de vacances mi-août. J'ai envie de plages, de mer, voire de dépaysement... Si un lecteur a une idée ou une invitation, je suis preneur !

- Mardi premier -

Pour répondre à sa demande, j'ai trié des photos, et je les ai gravées. Ca a pris un peu de temps, il y a plus simple comme occupation, surtout quand l'ordi plante à plusieurs reprises... Surchauffe ou trop d'émotions ? Pour compléter la soirée, deux courriers, ou plutôt deux mots, deux photos, deux plis, deux langues latines, essayer de ne pas dire la même chose, hésiter, se reprendre, déchirer, recommencer, déchirer, encore, encore, encore.
Ho scrito "ci vediamo" nel corriere in italiano, perché sembra ovvio... che cosa dovevo scrivere ? Addio ? Mi dispiace, ma non era possibile communque non posso sapere se ci vedremo di nuovo. Al meno, so che io avró notozie.
A volte, penso che dovrei scrivere un giornale in italiano, per impararlo e parlarlo meglio. Che ne pensate ?

Et puis, au milieu, pleurer de rire (aussi), parce que Jimmy m'a envoyé le dessin qu'il mettrait en ligne le lendemain.