Jeudi 30

Septembre n'avait vu comme nouveauté musicale que le DVD de Murat (Parfum d'acacia au jardin) offert par mon père. Curieusement, d'ailleurs, je n'avais nullement mentionné cette info à l'époque... Mon dernier achat de CD remontant au 3 juin (comment est-ce possible ??), je me suis donc permis un petit tour chez Gibert en cette douce journée. J'ai alors à nouveau ressenti les frissons des achats compulsifs des périodes où il vaudrait mieux faire des économies... pour au final :
- Antics, d'Interpol. Le groupe new-yorkais sort un deuxième album tout autant hypnotique que le premier. Je rédige ces lignes en l'écoutant et je me demande pourquoi ils n'osent pas plus de basse(s). En fait je dis ça parce que je sais pas quoi dire d'autre...
- Before the Poison, de Marianne Faithfull. Toujours cette incroyable voix qui ferait passer Jeanne Moreau pour la Callas, mais cette fois la contribution de Nick Cave, Damon Albarn, mais surtout PJ Harvey pour 5 titres. PJ lui a offert du Polly, Nick lui a offert du Bad Seeds et ça me rend complètement.... heu... enthousiaste. Oui, c'est à peu près ça. En fait je rédige aussi ces lignes-là en écoutant le disque, parce que je prends mon temps pour ne rien écrire, et je me demande pourquoi Mondino a photographié une fourchette. Bref...
- Crève-coeur, de Daniel Darc. Cet album paru en mars m'avait bien tenté à l'époque, alléché par un extrait sur une compil des Inrocks, et aujourd'hui le Père Gibert l'avait en occasion pour pas trop cher. Alors j'ai écouté ça avant de rédiger ces lignes, et à la première écoute je dis "bof"... En fait, musicalement c'est assez bien, mais j'ai un peu de mal avec la voix et/ou les paroles, donc je réécouterai ça plus tard pour être plus sûr de moi.

Les murs ont des oreilles ? Chez F ils ont aussi des orifices. Beau trou, aujourd'hui, creusé par inadvertance et surtout creusé par l'ouvrier qui fait des travaux. Mais le problème, c'est que les travaux, il les fait chez les voisins ! Oui oui : il a transpercé le mur ! Cela dit, c'est joli ce puits de lumière au bout du couloir...

Et puis ça y est, j'ai fini de décorer le cahier du Caraprof... De quoi ajouter un petit quelque chose à ma rubrique "Créations". La rubrique "Art postal", de toute façon, va bientôt être un peu plus étoffée... J'en connais qui ne disent rien mais qui s'impatientent de ne rien voir dans leur courrier...

Bon ben voilà, il était pas mal ce mois de septembre.

Mercredi 29

La crostate de lundi, curieusement, avait survécu jusqu'à aujourd'hui. Une fois la dernière miette aspirée, elle fut remplacée par du gâteau de riz à la noix de coco. Faut bien ça pour me donner des forces pour mes petits cocollages à la noix... A propos, je le clâme sans détour : la colle que j'ai achetée vendredi dernier : c'est de la m.... : elle s'est déjà tranformée en une pâte qui ne veut pas sortir du tube, malgré toutes les tortures qu'elle subit...

Depuis le temps que je voulais y aller, nous y allons : F, les Natof, et moi. Où ? A la Maison européenne de la photographie, qui a la bonne idée d'être gratuite le mercredi en fin de journée... Au menu, malheureusement beaucoup de noir et blanc : une retrospective sur Marc Riboud dont l'intérêt est principalement son témoignage du passé, des mains vues par Anne de Vandière, ou des portraits de célébrités par un japonais dont je n'ai pas noté le nom.... Heureusement, il y a les superbes photos en couleur du Paris des années 54-55 par Ihei Kimura. Des couleurs, oui, des couleurs, surtout du rouge simplement pour des raisons techniques, pour nous montrer la vie de cette période que justement on ne connnait qu'en noir et blanc ou en sépia parfois, au fond d'un tiroir... Définitivement, la photographie contemporaine en noir et blanc m'ennuie. Vraiment. Et je pèse mes mots : j'aurais pû dire qu'elle m'emmerde. Profondément.

Inspiré par toutes ces oeuvres, je tente de capter la flamme d'une bougie... Pas sûr que ça finira sur les cimaises d'une galerie de photo.

Mardi 28

Que se passe-t-il quand on a un trou de mémoire face à son téléphone portable ? On tape un premier code PIN, un second, et au troisième coup on est sûr... mais ça foire. Alors on appelle SFR pour un petit déblocage... C'est ce qui m'est arrivé aujourd'hui, et alors vraiment, c'est pas malin. Alors j'ai mangé deux fois du thon en boîte aujourd'hui : le poisson, c'est bon pour la mémoire, non ?

Lundi 27

ANPE, box A, 11h43. J'ai trois minutes de retard et je suis un poil essoufflé d'avoir marché à cadence rapide depuis la descente du bus...
Rue Ramus, 12h15. Je ressors d'un entretien où j'ai eu la chance d'avoir en face de moi un conseiller aussi sympathique qu'efficace (mais je n'ai jamais eu l'occasion d'y croiser des niais), et qui surtout connaissait plus qu'un peu le web et ses composantes barbares mais dorénavant incontournables : php, MySQl, etc. Et puis, quand je cite mes anciens employeurs, les conseillers ANPE ont comme l'impression d'avoir un cousin qui vient leur rendre visite. "Ah mais vous êtes de la maison !", m'a dit celui-ci. Il y a tout de suite un lien de connivence, des sortes de clins d'oeil professionnnels, et l'inévitable soulagement de leur part puisque selon eux je n'ai pas besoin de leur aide pour chercher du travail, ayant été plus ou moins de l'autre côté de la barrière pendant un certain temps... Je leur fais tout de même comprendre qu'un atelier pourrait peut-être relancer le moteur à motivation, mais bon... on en reste là.

Dimanche 26

Les Natof viennent d'abord nous aider à manger le dernier quart de crostate, puis nous suivent jusqu'au musée de Cluny.

Alors nous voilà partis à la découverte du monde merveilleux du Moyen-Age. Point d'huile bouillante, de machines de tortures, de sorcières brûlées vives, de machicoulis, de herses et de ponts-levis.

En revanche, beaucoup d'objets divers et variés, de tapisseries (en particulier la Dame à la Licorne), de reliques, de retables, et plein de mots bizarres qu'on ne connaissait pas. Artistiquement, ce n'est pas une période que j'aprécie vraiment et je craignais de retrouver la pénible expo "Paris 1400" du Louvre, qui présentait quasiment exclusivement des enluminures et des dorures. Mais non... La diversité des éléments d'exposition ne suscite aucun ennui. Et puis certaines parties du musée, tel le frigidarium, qui datent de l'époque romaine, valent le déplacement...
Musée du Moyen-age

Samedi 25

C'est samedi, c'est Claye-Souilly... Au menu du jour : scier une branche, en tailler d'autres, et tout faire flamber.

La citation du jour : "Sur ce sentiment inconnu dont l'ennui, la douceur m'obsèdent, j'hésite à apposer le nom, le beau nom grave de tristesse." C'est un peu facile, évidemment, aujourd'hui, mais la première phrase de "Bonjour Tristesse" était citée sur la première version de mon site, pour illustrer mes goûts littéraires.
Il me reste en mémoire l'agréable découverte de ce roman, et de deux ou trois autres de Sagan. Il me faudrait d'ailleurs retrouver le carnet sur lequel je notais mes lectures, souvenirs d'une époque rochelaise où mon chômage (déjà à l'époque...) m'entraînait vers les rayonnages de la bibliothèque pour y découvrir Duras, Audiberti, Dustan ou Echenoz. Mon chômage m'entraînait également vers la fonte de la salle de sports, mais la culture physique est elle aussi passée au chapitre Souvenirs. C'est d'ailleurs un tort, car scier une branche serait plus facile.

Vendredi 24

Et l'on découvre que les si belles feuilles d'un gros chou font très bien office de cendrier... tandis que le coeur du même chou fait une excellente potée. La même potée qui fit exploser des saucisses de Francfort qu'on avait oublier de piquer... Pas le temps de s'interroger sur la souffrance de celles-ci lorsqu'elles s'éventrèrent qu'elles étaient déjà avalées. "Des Francfort faites maison", m'avait dit la charcutière qui n'avait que ça à m'offrir pour ma potée, m'obligeant à traverser la rue pour acheter de la saucisse fumée. On n'imagine pas combien la vie d'un chômeur prend des tournures vraiment inédites puisque celui-ci a le temps de faire les courses et la cuisine. Bon, pour la cuisine, c'est surtout F, faut pas pousser mémé dans les orties, ni dans les choux...

Et je me retrouve ensuite à discuter colles avec un inconnu au rayon approprié de chez Bricorama. Il gromelait face à son embarras et face au choix qui lui était proposé. Mais son gromelage se transforma en interrogation à mon attention... Et me voilà parti dans des conseils surréalistes sur les colles trop liquides, le temps qu'elles mettent à prendre, le type de support qu'il va coller... "Euh..., me répond-il, c'est pour coller... euh... comment ça s'appelle ces conneries... vous savez les trucs qui empêchent les portes de taper dans les murs...". Ma réponse est alors sans appel : "Ouh la ! Attention, il faut prendre une colle qui résiste aux chocs... Prenez plutôt un truc genre Ni clou ni vis... Mais demandez surtout à un vendeur..." Ce qu'il fit. Moi, mon choix venait de se porter sur une colle qui me laissera 20 minutes pour repositionner les éléments mal collés... J'suis prévoyant, hein ?

Et soudain. Un miracle. La touche finale à mon récit sur mes vacances salentines... C'est coooooool... Molto coolo ! Mais pas pour les utilisateurs de modem, car j'ai décidé de mettre les photos en assez grand format.

Jeudi 23

Je retrouve le RER C en direction de mon boulot d'autrefois pour retrouver mes collègues d'autrefois. Dans le plaisir de les revoir s'infiltrent alors insidieusement des pincées de nostalgie, un brin de mélancolie... mais le soulagement professionnel de ne plus y être, malgré tout. Et puis il se met à pleuvoir, à croire que la météo se couvre de spleen, elle aussi. Malgré l'humeur humide du temps, je marche un peu et je coupe à travers le Père L', espérant croiser un ou deux parapluies pour agrémenter cette page d'une photo de plus. Mais non, rien, trop peu de pluie pour s'en protéger, et trop peu de visiteurs. Je ramasse tout de même des feuilles pour agrémenter mes collages à venir.

Mercredi 22

C'est cette fois de Trivial Pursuit qu'il s'agit. Les pauvres Natof se sont pris une sacrée dérouillée, mais au moins ils ont appris l'existence de Dniepopetrovsk. Avant, on avait mangé du fromage, un excellent pain de poisson au fenouil et deux desserts : des muffins nains et un pasticiotto sauvé de la noyade...

La phrase du jour : "Moi, j'aime beaucoup le fenouil."

Mardi 21

La question du jour : Comment doit-on manger un kebab pour ne pas en mettre partout ?

Ayant toujours en tête de jouer au Scrabb', je vais au BHV où il coûte 36 euros. NEUF euros de plus que chez Mme La Redoute. NEUF euros !! On croit rêver. Bouh les Horribles Voleurs. Ma première idée de génie me vient chez les Natof : et si je me fabriquais un scrabble ? Bon, oui, ce serait marrant mais alors : est-ce légal ? Et puis ai-je vraiment du temps à perdre ? Ma deuxième idée de génie me vient un peu après : j'en avais un à Montreuil... il suffit de le demander à F qui n'aime pas jouer au scrabble. D'ailleurs, je suis incapable de me rappeler si on me l'avait offert... Je crois bien... Je ne sais plus. J'ai la mémoire qui flanche. Va falloir avoir l'esprit plus vif si je mettre les lettres dans le bon ordre.

Lundi 20

Mon colocataire se reprend de passion pour les vide-greniers et voilà l'appartement envahi par tout un tas de babioles. Et je me demande soudain : s'il était volcanologue, serait-ce un colocratère ? Voilà, et je rigole de ce beau jeu de mot bien nul.

Grande balade en soirée : direction le Monop' de la place des Fêtes. Pour y acheter de la farine et surtout pour y trouver un jeu de scrabble sinon quel intérêt d'aller là-bas. Alors au final pas de scrabble, mais de la farine (ça fait 9 points au scrabble, non ?) et l'idée que la place des Fêtes ne porte pas très bien son nom.

Dimanche 19

Matin boutiques : on repart bredouilles, déçus et sourds des fripes de la rue St Honoré, mais satisfaits de chez Résonances. C'était l'occasion de faire un tour au Louvre, mais également celle de satisfaire un intérêt bien prononcé pour les vieilleries, les ustensiles de cuisine (enfin ! un verre doseur digne de ce nom et carrément pas cher) ou les petits carnets dont j'achète un exemplaire. F, lui, s'achète un diffuseur électrique d'huiles essentielles. L'essentiel est surtout dans le bien-être que procure leur léger parfum...

D'un après-midi studieux ne ressortira pour moi qu'un sac plein de magazines mutilés...

La journée se termine en grande compagnie (Natof, Manue, Colin, etc.), avec le visionnage des Tontons Flingueurs, agréable pellicule quadragénaire... Une ou deux interruptions windowsiennes ne nous empêcheront pas de passer un bon moment. Personnellement, je vote pour Maître Folace, joué par Francis Blanche, parfait personnage étriqué dans son petit costume...

De toute façon, j'ai fait mon grognon pour ne pas regarder PlayTime, alors je vais pas me plaindre !

Samedi 18

Une journée à Claye-Souilly, à prendre l'air dans les bois, puis à tailler des arbres, à brûler des branches et à égratigner mon doigt.

Vendredi 17

A la Une de Paris-Match : Polnareff. Nu, enlassant une jeune femme... On croit surtout rêver quand on lit qu'il revient avec "un nouveau corps". Lisez Paris-Match, pour se marrer y a pas mieux... Puis un arrêt à la boucherie pour 350 grammes de foies de volaille et 210 grammes de chair à saucisse. Surtout ne pas confondre la chair à saucisse avec la photo de Polnareff...

On prend le même chemin en traversant le Père L'. Je me demande alors si l'eau minérale a des vertus curatives pour ceux qui reposent en paix. Plus sérieusement, je me demande qui peut oser entreposer ses bouteilles (qui servent probablement à arroser des fleurs) dans un caveau abandonné, et qui peut surtout oser taguer l'intérieur d'un autre caveau à proximité de la tombe de Jim M. Voilà d'ailleurs bien longtemps que je n'ai pas écouté The doors, il va falloir que j'y remédie.

Pour finir l'après-midi, un tour aux fripes où je trouve mon bonheur avec une veste de costume (12,50 €) et un caban (19 €), et un excellent pâté... de foie de volaille bien sûr. Voilà d'ailleurs bien longtemps que j'aurais dû insérer une rubrique recettes sur ce site.

Jeudi 16

Une fois de plus, couper par le Père L' pour respirer un peu au lieu de subir la circulation, et finalement traîner à la recherche d'une ou deux prises de vues.

Une fois de plus, aller à la librairie de Beaubourg pour respirer un peu les tendances actuelles, et finalement n'acheter que deux cartes postales de Frédéric Lebain.

Une fois de plus, boire une anisette avec Anne à une terrasse, et finalement voir Philippe nous rejoindre.

Et pous une fois, dîner à la Petite Vertu, avec les deux sus-nommés et Sébastien. Anne s'évertuera à essayer de laisser une trace comique sur ce site... Loupé.

Mercredi 15

Un tour à la CdM pour un ou deux points à fixer, une ou deux bises à faire, une ou deux piles à acheter pour écouter huit ou neuf chansons dans le métro. ...and then I go and spoil it all by saying something stupid like "I love you"...

J'ai oublié de faire savoir autour de moi que Bruno avait mis en ligne son nouveau blog. Ce qu'il n'y dit pas, c'est que la soupe au potiron c'est bien meilleur avec de l'ail, des oignons et du curry !

Mardi 14

Ouf, ça y est, la machine est relancée : une candidature envoyée par e-mail et une autre déposée directement sur place...

Puis c'est le grand ménage dans mon PC avant un petit ratiboisage en règle pour espérer un meilleur fonctionnement ensuite... Une pause pendant un gravage de chansons m'entraîne jusqu'à l'Etoile du bonheur, le traiteur asiatique du coin... 8 bouchées aux crevettes parce que j'adore ça, 2 brochettes au poulet parce que j'adore ça et peu de riz. 9 euros ?? Ah ben merci...

Mais ne nous plaignons pas : le PC n'a pas planté et me voilà avec une nouvelle compil de chansons : Dusty Springfield, The Raveonnettes, Nancy Sinatra, Lady & Bird, Julie Doiron... et une flopée d'autres musiques de tout temps...

Lundi 13

Je me demande si l'ANPE est vraiment organisée pour gérer le flux de ses demandeurs d'emploi... Après quelques tentatives téléphoniques infructueuses, je m'y rends. Rue Ramus, située dans les hauteurs entre Pyrénées et le Père Lachaise. Je n'obtiens un rendez-vous que pour dans 15 jours, alors que Mme Assedic me demandait de m'y rendre pour un entretien avant le 21 septembre. "Si vous recevez une lettre de relance des Assedic, n'en tenez pas compte", me dit le conseiller de l'ANPE... Ah...

Au retour, un coucou au Père Lach'... c'est le meilleur chemin pour aller chez moi. Là aussi, les marroniers sont salement malades. Le saviez-vous ? Un papillon est en train de ravager les marroniers à fleurs blanches dans toute l'Europe...

Bref, l'après-midi qui suit rimera avec migraine. Des cachets, des heures à dormir... et le lendemain il subsiste encore des traces de douleur en haut à droite de mon crâne.

Dimanche 12

Quelques légumes achetés sur la jolie place du Guignier, et après la potée nous allons nous balader aux Buttes-Chaumont et jusqu'à Laumière...

Un gâteau au chocolat, puis un tour à Clichy pour récupérer des partoches.

Et finalement quelques collages avec la super colle de F. Même mes doigts en profitent un peu (de la colle, pas de F).

Samedi 11

Un peu de pluie, rien de précis, et puis les amis.

La phrase du jour : "il y avait des aborigènes... euh non, comment on dit ? Ah oui, des maraîchers...". Promis, je ne citerai pas l'auteur de cette phrase...

Vendredi 10

J'écoute avec intérêt un extrait de la compil des Inrocks : un morceau du futur album d'Interpol. C'est vraiment très bien, mais F n'aime pas... Ces chefs d'orchestre, j'vous jure, z'y connaissent rien à la musique.

La blague du jour : "les patates ont le droit de prespirer". F.C.

Jeudi 9

Entendu dans le bus, de la bouche d'une mémé parlant très fort : "Non vraiment, le problème c'est qu'avec tous ses poils, quand on l'embrasse on embrasse des poils".

Vue à Répu' dans un magasin où on achète des trucs pour son habitat : Claude Sarraute. J'ai toujours le chic pour croiser des superstars... et je me demande pourquoi les inscriptions sur les becs verseurs sont en allemand... Ca aide peut-être à faire les apfelstruddels ?

Appris dans les Inrocks : la sortie d'un nouvel album de Françoise Hardy.

Retrouvés chez Chistera : les Natof. La Nat peut y dépenser sans souci pour sa désilhouettisation. Puis un verre derrière un palmier, on se croirait encore en vacances malgré la circulation et la pollution.

Constaté : le bronzage de mon colocataire, pas vu depuis le 1er août.

Mercredi 8

Un déjeuner au Lieu-Dit, ça rappelle des souvenirs, alors je prends le hamburger dit "Lucien", histoire de prendre la spécialité de l'endroit.

Un tour rapide dans les rues piétonnes, mais le TGV m'attend, voiture 18 place 31, où je dors la majeure partie du trajet.

Rêvai-je prémonitoirement à la douceur qui m'attendait rue des Pyrénées ? Une belle brioche faite maison...

Mardi 7

Comme a dit Jean-Paul Sartre : "Les sièges en skaï, c'est la mort du slip sec". Qu'en pensez-vous ma soeur ? Est-ce la raison pour laquelle vous avez fait votre signe de croix avant d'entamer votre lecture ?

J'arrive donc peu humide à Angoulême où je retrouve Karelle et Régis et où je fais la connaissance de la petite Milà et de leur peinture rouge cerise...

Lundi 6

Un tour dans les bois dont nous rentrons bredouilles, de toute façon j'ai plus les yeux à la recherche de clichés à prendre que de bolets à ramasser. Mais même pour les photos, c'est pas la joie.

La journée aura été plus propice pour les insectes morts ou amochés... avec un bel exemplaire de sauterelle unijambiste.

En tout cas, maman était plus en forme ce soir pour jouer au scrabble. Au scrabll'rabé ? (scarabée... hi hi hi).

Dimanche 5

Un déjeuner familial, puis une partie de boules sur un terrain ABSOLUMENT PAS réglémentaire car plein de bosses, de cailloux, de bouts de vaisselles, etc. Sans parler des branches qui empêhce de plomber... Mais au moins ça rend la chose amusante. Mes soeurs et moi avons gagné, et j'ai fini sur un splendiiiiide carreau : quel sportif !

Puis une partie de scrabble avec maman. Décidément c'est ma journée : je réussis 4 scrabbles en une partie dont 167 points en un coup grace à "pivotais"... Et zou ! Résultat : je gagne 613 à 206.

Samedi 4

Alors, aujourd'hui, grosse grosse journée bien épuisante. Les retrouvailles avec deux ours en peluche dans le grenier, la lecture de bouquins sur la photo, et des clichés en veux-tu en voilà. Evidemment des fleurs, des vaches et moi-même dans de nombreux délires les pieds dans l'herbe. Oui oui :
des vaches
des fleurs
et moi !

... La surexposition n'était pas prévue : résultat du tonnerre !

Oui, j'vous jure : épuisante cette journée ! En plus, au dîner : foie gras poêlé, jambon de pays, gratin dauphinois et crumble. Ah j'vous jure... c'est dur ! :-)

Vendredi 3

Un petit tour à La Rochelle sous un soleil presque de plomb. Quelques vitrines. Un déjeuner chez André, avec du tarama fait maison, un steak de thon "rossini" et un entremets pomme-caramel. Une promenade sur le bord de mer, derrière le mail, mais la marée est basse : point de bain de pieds.

Un tour dans le parc où les animaux derrière les grillages sont toujours amusants à regarder... Des cornes, des poils, des crottes de biquettes, des plumes.... La question du jour sera donc : a-t-on le droit de ramasser les plumes de paon derrière le grillage ?

Un verre au Gabut après avoir eu bien chaud. Une pause pipi à l'aquarium pour un nouvel autoportrait bientôt en ligne sur une rubrique miroir. Un retour pas trop tard : il fait trop chaud.

Jeudi 2

J'ai quelques semaines de retard pour l'achat de Magic. "Nouvelle Vague" est en une. cf. journal du 7 août... M'enfin ça me fait de la lecture, en plus des Inrocks et du Canard, pour m'occuper sur le trajet Paris-Saintes.

Mercredi 1er

Retour du lapin sur les papilles : ça faisait longtemps ! Les deux Fab ont eu l'air d'aimer. Mais je passe du lapin à l'âne en parlant de Technikart qui change de formule et qui a viré le roman-photo débile que je regardais toujours en premier. Sinon... pour 46 euros vous avez non pas une, non pas deux, non pas trois, oui vous avez je dis bien quatre fringues achetées chez Chistera : deux tee-shirt à 8 euros, un tee-shirt à manches longues et capuche pour 15 euros et un blouson en skaï pour 15 euros. Va pas falloir faire ça trop souvent : quand on est au chômage, on n'est pas le roi du pétrole.