Le journal de l'Arno - août 2005

- Mercredi 31 -

La saison des confitures avait bel et bien repris hier. Et avec elle la saison des "Mmmmm", des "Oh la la c'qu'elle est bonne" et autres "Oh p*t**n elle déchire la confiture". Celle d'hier était aux pêches. Pêche-pomme plus précisément, pour plagier maman. On y avait bien trempé un doigt hier soir, mais... mais ce matin, quand il fallut la tartiner sur un pain au lait, on en a émis, des "Oh la la"... Et quelques soupirs de satisfaction aussi.

- Mardi 30 -

Un entretien de plus... Cette fois, dans un très bel établissement de vulgarisation scientifique dont l'apparat nous ramène à une époque bien loin de nous.

C'est ensuite au béhachvé que je vais traîner mes sandalettes, car la saison des confitures va reprendre et qu'il nous faut un entonnoir rouge et adéquat. Je profite d'ailleurs de l'endroit pour rêver au rayon multimédia et glâââner des babioles au rayon enfant. Envie de faire plaisir aux nouveaux bambins... Je fais donc la connaissance d'Emmit, cochon aux pattes invraisemblablement longues : probablement transgénique, ou bien fils de Kermit la grenouille et de Piggy la cochonne... Emmit ira vivre en Gironde, je suis sûr qu'il aimera l'air de la campagne.

Retrouver une vie sociale me pousse à retrouver l'usage de mon baladeur. Il restait dans un tiroir depuis quelque temps, mes moments en transport en commun étant plutôt studieux. Il me permet de réécouter le dernier (Smog) tout en feuilletant A Nous Paris (hebdo culturel bourré de pub diffusé gratuitement par la raratépé) : feuilletage sans aucun intérêt. Pour remonter le niveau, je m'arrête à l'Atelier, notre charmante librairie. J'y trouve ce que j'espérais, à savoir un ouvrage de Philippe Grimbert. L'auteur m'ayant beaucoup ému avec "Un secret", l'achat de "La petite robe de Paul" me remplit d'espoir. Mais dans les rayonnages se trouvent également les nouveautés d'auteurs que j'apprécie. J'hésite un peu, mais pas longtemps : évidemment, c'est le dernier roman de Christophe Honoré ("Le livre pour enfants") que je choisis...

- Lundi 29 -

Un arrêt à Neuville-du-Poitou, une fois n'est pas coutume, pour vérifier que l'herbe y est encore plus jaune qu'en Saintonge, que les enfants sont des êtres humains qui brassent beaucoup d'air, que la championne du clafoutis est indétrônable et que faire la route d'une seule traite est sûrement moins fatigant.

- Dimanche 28 -

C'est génétique, j'vous dis... Voilà donc que F, après le lambris, s'attaque à l'enduit. De quoi changer d'avis sur les bricoleurs du dimanche.

- Samedi 27 -

... Il n'y a guère que les vaches pour me faire sortir le nez de l'écran. Les vaches, mais aussi les repas, qui pour la plupart se seront clos par du clafoutis. Aux pêches, de préférence. Aux pêches, aux abricots, aux cerises... qu'importe, maman fait les meilleurs clafoutis du monde. Que ce soit bien clair : les meilleurs ! C'est d'ailleurs pour ça que papa en réclame tous les jours...

- Vendredi 26 -

Stop. Il y a des jours où il faut savoir dire stop. Notre dernier week-end charentais avant la rentrée devait être aussi studieux que le précédent. Cependant, mon cerveau risquant l'implosion, je m'accorde une exceptionnelle après-midi de repos, avec option sieste sur chaise longue... tandis que d'autres clouent du lambris. Chacun sa croix.

- Jeudi 25 -

J'avais raison d'être optimiste. C'est écrit quelques lignes plus bas... Une mission de quelques jours m'attend à partir de jeudi prochain. C'est pas beau ça ?

Laurent sait recevoir. Mieux que personne. Attentionné, fin cuisiner, doté d'une Nespresso pour satisfaire les ayatollahs du café... Fin cuisinier, il osa pourtant mettre 4 sachets d'agar-agar dans sa terrine de fruits : sa crainte de voir la terrine dégouliner lui avait fait perdre la raison.

- Mercredi 24 -

Le déménagement de la veille n'était pas terminé. Un deuxième tour nous attendait. Un deuxième tour qui remplit à nouveau le camion et nous vida de nos forces. Le principe des vases communiquants ?

Il y a des anniversaires dont on se passerait bien volontiers : je "célèbre" en ce 24 août une année de chômage. La nuit portant conseil, j'avais déjà pas mal réfléchi aux suites que je donnerais à l'entretien de la veille. Ma première candidature depuis l'évolution de mes compétences en conception web ne devait pas être un miroir aux alouettes... Je ne devais pas me ruer sur la première proposition (qui ne me convenait pas assez) que l'on me ferait. Un coup de fil pour une proposition d'emploi (en Auvergne) me confirma une chose : j'avais raison d'être optimiste.

- Mardi 23 -

D'abord ce rendez-vous, dans la matinée, à l'organisme de formation. Objectif : y présenter les PHPeries bidouillées depuis une semaine pour faire tourner ma petite appli... Vite fait, bien fait...

Ensuite un entretien d'embauche quasiment improvisé, suite à une candidature (à l'aveugle : aucune info sur l'entreprise) postée la veille. Une trentaine de minutes, un dialogue sympathique et détendu. Bref : vite fait, bien fait.

Et puis on attendait de moi autre chose qu'un cerveau et dix doigts à l'aise sur un clavier. La journée se termina donc par le déménagement de quelques meubles, déménagement qui se fit périlleux quand il fallut descendre ce gros buffet de l'étage, via un escalier bien raide... et que la corde qui retenait le buffet craqua. Moins vite fait, mais toujours aussi bien fait.

- Lundi 22 -

C'est dingue comme il y a souvent du vent en ce moment... Ca vous décoiffe, ça vous aère les dessous de bras... et ça s'engouffre dans les couloirs du gouvernement... fffroutch ! Ah mince, il y a des milliards d'euros qui viennent de s'envoler par la fenêtre ! C'est trop bête... Fermez les autoroutes, ça fait courant d'air avec Bercy ! Mais ça n'aère pas assez l'esprit de Dominique Gazouleau de Villepin du Pipeau, qui offre un surplus de prime pour l'emploi aux travailleurs qui utilisent leur voiture et qui raquent un max en kérozène. Trop sympa Gazou, mais ta prochaine idée, tu peux pas la garder au chaud pour 2070 ? Parce qu'à force de lever les yeux au ciel en entendant les billevesées que tu débites, j'vais m'faire un torticolis de l'oeil. En France, on n'a pas de pétrole... et on ne cherche pas beaucoup à s'en passer...

- Dimanche 21 -

Elles doivent probablement se limer les ongles des pieds, toutes ces danseuses, à l'opéra. Je dis ça parce que l'on a regardé les troisième et quatrième actes du Lac des Cygnes, et parce qu'au lieu de parler de la beauté déchirante de ce ballet, de la force musicale du compositeur, de ce mélange de force et de légèreté qu'est (qu'était) Patrick D, de ce mélange de force et de légèreté qu'est Marie-Claude P. , qui tient d'ailleurs mieux sur ses pointes qu'une bique sur ses cornes, je préfère user ma plume (de cygne blanc) sur des bêtises. Parce que bon, à part la demi-heure passée à voir des petits cygnes faire des petits pas, j'ai fait du PHP presque toute la journée. Alors permettez-moi de raconter n'importe-quoi... D'ailleurs, à force de passer des heures dans leurs chaussons, y en a bien quelques-unes qui ont des mycoses, non ?

Je n'étais pas allé sur le site de Gilles depuis quelques temps, et quelle n'est pas ma joie de découvrir que son agendrier présente dorénavant ses photos en grand format. Aaaaaah (soupir satisfait)...

- Samedi 20 -

Baver et hésiter sont deux verbes compatibles au rayon informatique de la FNAC. L'achat d'un ordinateur portable étant pour moi une question de jours, il s'agit de trouver l'objet de mes rêves : suffisament puissant pour supporter certains de mes travaux (mais ça, apparemment, c'est chez tout le monde), suffisament autonome pour rester sur batterie pendant plus de 3 heures, et suffisament dans mon budget. De quoi longuement hésiter... Pour ce qui est de baver, ce fut plutôt du côté des imprimantes, A3 ou laser couleur, objets gigantesques mais qui probablement, tôt ou tard, un jour oui sûrement, oh la la ce serait bien, seront à la maison...

- Vendredi 19 -

Y a deux nouvelles têtes à la maison. Le cheveu long et le costume d'époque, ils mesurent une quarantaine de centimères, et ils ont retrouvé sur la cheminée du salon la pendule qui les accompagnait autrefois. Isaac Newton et Benjamin Franklin, donc, vont pouvoir dorénavant ramener leur science...

- Jeudi 18 -

Et l'on parle encore de légumes. Parce que Cara est allé chez Ginou, et que son panier était, au retour, bien rempli. L'an prochain c'est sûr on s'inscrit au concours agricole pour le prix de la plus grosse courgette.

- Mercredi 17 -

On se croise rarement avec mes cousines. Nos parents respectifs sont voisins, mais nos séjours dans la campagne charentaise de notre enfance sont rarement coordonnés. Bref... Nadège vient d'avoir un bébé, et pour une fois nous nous croisons. Je découvre donc la frimousse et les cris du joli petit Émeric, après réception il y a quelques jours d'un très original faire-part fait maison. Il me fallait bien un événement important pour m'extraire du PC.

Et puis toutes les bonnes choses ont une fin, nous reprenons donc la route après une dernière raclée à la belote et après avoir chercher durant une demi-heure la clé de la voiture. Elle était... sur la portière (grande ouverte, masquant donc la serrure) de la voiture.

- Mardi 16 -

Travail le matin, travail l'après-midi... Pour ceux qui n'auraient pas compris, je suis en formation (donc scotché devant le PC de papa toute la journée... NE PAS DERANGER), mais cette semaine c'est Formation à distance : chat avec les collègues de formation et le formateur.

Bon et à part ça ? J'arrive tout de même à prendre l'air un peu, histoire au moins d'admirer toutes les tomates de maman. Sauvées par les collecteurs d'eau de pluie (qui commencent à baisser...), elles prennent des couleurs. Tomates ananas, coeurs de boeuf, petites tomates poires (cf. la photo), tomates cerises, tomates avec des noms bizares... un vrai musée de la tomate... Et un vrai régal.

- Lundi 15 -

Travail le matin, travail l'après-midi... Et tout de même un peu de belote le soir. Oui oui, mes jours fériés ressemblent à mes dimanches.

- Dimanche 14 -

Un peu de pluie. Quel Druide a imploré les Dieux ? Moi, je commence à travailler, même si c'est dimanche... Je tente de mettre en application ce que j'ai appris par le biais des livres achetés vendredi, et le projet sur lequel nous travaillons pendant la formation est suffisamment intéressant pour être un très bon exercice d'application, non seulement sur PHP, mais aussi sur les CSS... Travail le matin, travail l'après-midi, mais tout de même un peu de belote le soir.

- Samedi 13 -

Voiture 2, place 52 : je voyage en première aujourd'hui grâce aux avantageux billets Prem's de la SNCF... La SNCF... vous savez, cette énôôôrme entreprise française qui s'est offert un nouveau logo absolument nul. Même pas affreux le logo : absent. Ils ont quand même osé le rose fuschia et le rouge pour le rendre assez visible... Ca fait un peu glace aux fruits rouges en fait. Bref, donc la première, où Mme Breloques et sa fille, installées en face de moi, m'ont fait craindre le pire : Mme Breloques était extrêmement bavarde ; moi je voulais dormir et/ou travailler. Au départ, j'ai joué le jeu : j'ai causé un peu. Ces deux barbies parlaient avec ma voisine de gauche (et de droite - elle lisait le Figaro) du prix des billets, expliquant qu'elles préféraient payer plus cher mais être à l'aise. J'ai acquiescé avant de balancer que j'étais en première parce que j'avais payé le prix de la seconde classe, sinon c'était trop cher pour moi. M'enfin... Elles m'ont fait craindre le pire, ces deux piailleuses enbijoutées, mais elles s'étaient trompé de voiture et c'est une jeune femme très calme qui a pris leur place. Ouf. Je pus donc dormir et travailler, me plongeant tout à tout dans les bras de Morphée et dans ceux du CSS.

A Niort, j'ai attendu ce pauvre F, qui quittait le matin même l'Ile d'Yeu. Deux heures d'attente au café de la Gare : un café, un pain au chocolat, une tarte aux pommes, le magazine Images, encore du CSS... et le voilà ! Vite, donne moi le volant et fonçons chez papa-maman, le déjeuner nous attend. Nous déjeunerons donc tous les quatre à 15h, faisant fi des conventions et de la concordance des temps que je suis en train de massacrer à coups de tronçonneuse...

Découverte donc d'un paysage jauni par la sécheresse. On se dit que c'est l'été, qu'après tout c'est normal... Mais non, ce n'est pas normal. C'est une catastrophe dans la Région, pas une goutte d'eau, et le peu de pluie qui tombera le lendemain matin ne renversera pas la tendance.

- Vendredi 12 -

Un petit garçon, parisien ou touriste, aura été sûrement triste. Son épée gisait sur le pavé, près des Halles. A moins qu'un super-héros de pacotille n'ait été le possesseur de l'arme en plastique... Moi, bientôt super-héros du web, bientôt offrant aux surfeurs des sites (j'espère) loin de la pacotille, me voilà dorénavant doté de deux nouvelles bibles : après "PHP5 avancé", écrit par mon formateur et grâcieusement offert pendant la formation, me voici avec "CSS-2 - Pratique du design web" écrit par R. Goetter (membre d'Openweb et webmaster d'Alsacréations : deux références pour moi en cet été d'apprentissage) et "Design web : utiliser les standards" de Jeffrey Zeldman, moins influent pour moi mais énormément (parait-il) pour la planète web... Merci Eyrolles (enfin bon je dis merci mais ceux-là je les ai payés...)

Histoire de me faire encore plaisir (car oui, je le crie haut et fort, ces bouquins me font plaisir), un petit tour chez Gibounet pour acheter le dernier album de Smog (à peine eu le temps de l'écouter mais on dirait le petit frère de son album "Supper" : super !). Et puis tiens, pour faire plaisir au Cara et pour balancer une truelle de ciment musical sur les fondations branlantes de ma culture, j'achète "Le lac des Cygnes" en DVD, pour voir Patrick Dupont plier le genou à l'Opéra Bastille en 1992. Depuis, notre ami Dupont est allé fricoter avec d'autres volatiles dans une ferme... De quoi faire chanceler bon nombre d'esprits culturels aux fondations bien bétonnées...

- Jeudi 11-

On vit vraiment une époque formidable. Après la découverte, hier, de la cuiller en plastique pliable (cf. photo prise aujourd'hui car j'ai à nouveau acheté un yaourt au Relay de la gare de Villemomble), voici... suspense... les pains au lait prédécoupés ! Pasquier (la meilleure marque de pain au lain en sacs de 10) vient de révolutionner mes goûters, mes petits-déjeuners et mes sandwitches au saumon fumé : plus besoin d'un couteau. Une petite manipulation et hop, le petit pain s'ouvre pour être immédiatement tartiné. C'est incroyable. Quand j'ai vu ça à la supérette, j'ai failli m'évanouir. J'espère que le mec qui a eu cette idée a un prix au concours Lépine... mais avec la cuiller pliable, la concurrence était rude.

Je disais donc que j'ai déjeuné au Relay de la gare de Villemomble. Le sandwitch au pain de mie + le yaourt (le bon yaourt aux fruits de chez Mamie Nova) + la petite bouteille de flotte pour 3 euros, je prends donc la formule. Formule pas vraiment magique, c'est quand même pas très glamour de manger dans cet endroit. C'est même un peu la quintescence du repas désolant. M'enfin, j'avais le Canard pour embellir la situation.

Hé, entre nous... cette histoire de pain au lait prédécoupé... c'est un peu débile, non ? Et puis... coment je fais si je veux des tranches ?

- Mercredi 10 -

Vous le saviez, vous, que ça existait, les petites cuillères en plastique... pliables ! Oui ! Mais j'ai oublié de la prendre en photo...

Malgré l'importance de l'événement, je n'avais pas parlé du n-ième retour de Bruno sur le web via un nouveau (et très joli) design pour un nouveau blog... Pour un tel miracle je suis allé mettre un cierge à l'église du Jourdain. Le retour du blogueur fut aussi aujourd'hui en 3 dimensions, puisque le Bubu était sur Paris pour deux jours. De quoi aller faire flamber tous les cierges de la capitale ! Cette soirée fut donc une jolie soirée de retrouvailles (un an déjà...) pendant laquelle :
- je fis connaissance avec le très sympathique Vincent,
- j'appris que Bruno avait mis de la peinture blanche sur le carrelage noir,
- je fus titillé de m'inscrire dans une formation Universitaire,
- là-bas, sur l'île d'Yeu, Rita fit un tabac.

- Mardi 9 -

Art PostalLa journée avait mal commencé : j'avais oublié ma carte RATP (trop en retard pour retourner la chercher à la maison), l'aller-retour vers Villemomble m'avait coûté 5€30, j'avais loupé mon RER d'extrêmement peu... Puis la formation s'était bien déroulée, rien à dire, toujours intéressant... Et enfin, il avait suffi d'un peu d'art postal provenant d'Asnières et d'un apéro chez Stéph (un apéro seulement : il y en a qui bossent !) pour que la journée se finisse bien. De quoi je me plains ?

- Lundi 8 -

Le dernier numéro du magazine Etapes est un régal. Je passe mon temps à le feuilleter, dans l'ordre des pages, puis dans l'ordre inverse. Je ne lis presque aucun texte, je préfère regarder les images. Je n'arrive pas à me concentré sur la lecture : mon esprit est trop englué dans les lignes de codes PHP, dans les requêtes SQL, dans les formulaires et les sessions... Alors je regarde les images. C'est fait pour ça, non ?

- Dimanche 7 -

Il est parti. Ce matin. Pour 6 jours. Nous nous retrouverons chez mes parents. Il a emmené une valise, deux sacs et deux poules en papier.

Il est parti et ça me fait penser à la chanson "She's gone" de Tindersticks. Une belle chanson qui n'a en commun avec la situation du jour que le "gone" et la tristesse qu'elle dégage. Donc, on résume : la fille dégage, et la chanson aussi. Hi hi... trop drôle...

- Samedi 6 -

SashimisUne chemise couleur taupe, ça tombait bien : on était allé, plus tôt dans la journée, faire un tour au jardin.

Quant au dîner : moins méridionnal que celui de la veille, et moins "fait maison", puisque nous avons dîné japonais chez Nakagawa (9 rue Lassus - 75019). Joli design, sympathiques serveuses, très bonne cuisine (mmm... j'suis pas un spécialiste en nippo-bouffe, alors c'est hyper subjectif comme remarque)...

- Vendredi 5 -

Légumes farcisLes courgettes farcies investissent énormément la cuisine en ce moment. Et pour cause : on a beaucoup de courgettes rondes au jardin. Nouvel essai ce soir avec une tomate et un poivron jaune pour accompagner le gros légume vert, et surtout avec une farce aux légumes... légumes du jardin justement. F est un cuisto épatant, ça va finir par se savoir...

- Jeudi 4 -

Clocher de l'église St Louis de VillemombleL'église Saint-Louis de Villemomble est un momument assez moderne, doté d'un clocher Art Déco orné de personnages de style Art Déco... Vus d'en bas, ils ont des têtes bien étranges (c'est Art Déco j'vous dis...) , mais ils sont trop loin pour que l'on devine qui ils peuvent être (surtout un ignare comme moi). Les quelques photos que j'ai prises me font tout de même voir Saint Louis, mais les autres... j'sais pas... tiens, celui-là, on dirait une tête d'inca.
Après une recherche sur le web, je découvre que le clocher date de 1927 et que les statues (28 personnages empilés sur 16 mètres de hauteur) ont été taillées dans le ciment par le sculpteur Carlo Sarrabezolles (1888-1971). Je vous passe le reste, tout cela est très bien expliqué sur eglise-villemomble.org. C'est en tout cas assez impressionant.

- Mercredi 3 -

Panneau d'interdictionQuand la Suède rencontre le Japon à la boulangerie de la place de la Gare de Villemomble, ça nous donne un sandwitch suédois au surimi.

Pour faire passer le tout, la lecture du Canard, au soleil, sur une petite place où les planches à roulettes (sic) sont interdites. Mais les planchistes à roulettes sont équipés de bombes de peinture...

- Mardi 2 -

Dames dans le métroIl est parfois Métro Goncourt, endormi sur les marches. Il est souvent avenue Parmentier, sur un banc ou debout, hagard, une bouteille (en plastique) de vin à la main. Ses lèvres sont gonflées, ses yeux aussi, ses pieds emballés dans des sacs. Il faut bien le dire : il est repoussant. Il était aujourd'hui assis dans une rame de métro. Personne autour, évidemment.

Sans oublier : un rouquin barbu qui tapait dans ses mains, un africain avec 5 dents dont l'un d'elles aurait pu servir de plongeoir et probablement pleins d'autres gens bizarres que j'ai déjà oubliés. Avec mon retour à la vie sociale je retrouve les transports en commun. Faut dire qu'à part PHP j'ai pas grand chose à dire. Ah si : pendant ma pause déjeuner, j'ai grignoté mon sandwitch en visitant le centre de Villemomble. Vous voulez savoir ? Y a rien. Si : une librairie. Mais les mains trop grasses après mon sandwitch, j'ai évité d'y entrer.

- Lundi 1er -

Premier jour d'août, premier jour de formation. Les quatre prochaines semaines me permettront de (re)découvrir PHP et MySQL. La formation se déroule à Villemomble, en Seine-Saint-Denis. Nous sommes huit. Les autres sont plutôt des développeurs que des webmasters, mais ça va, il ne semble pas y avoir de geek dans le lot. Y a t-il des geeks dans le Lot-et-Garonne ?

C'est aussi pour toi, lecteur, l'occasion de découvrir le journal de l'Arno en format XHTML, validé par le W3C . Toi, lecteur, tu te demandes sûrement de quoi je parle. Je parle de l'avenir du web (et de mon avenir professionnel), de la mort des sites web qui, sous une apparence honnête, cachent des aisselles crasseuses... Allez, je retourne faire le geek, je dois installer plein de choses sur mon l'ordi...

NB. "C'est quoi un geek ?", me demande-t-on là-bas. C'est un informaticien pur-soupe pour qui l'informatique est une drogue dure. Le geek a un point commun avec les voitures : il se présente avec options. Il y a l'option "cheveux gras", l'option "lunettes rondes en fausse écaille", l'option "sans-déodorant", l'option "joue aussi aux jeux vidéos toute la nuit", l'option "célibataire endurci". Mais de nombreux modèles de série possède toutes ces options...

RE-NB. J'ai pas eu trop le temps de travailler le graphisme du mois d'août, vous me pardonnerez...