Bon, beeeehhh... les jours se suivent et se ressemblent : tour dans les bois + champignons + boulot + apéro + bons repas + belote. Le boulot ? Un peu de php, un peu de lettres de motivation... the routine, Titine !





Je n'ai jamais pris le temps de décrire la maison de mes parents, qui était autrefois celle de mes grands-parents maternels, qui est donc un lieu de souvenirs gorgés d'orties, de bouse de vache, et de lapins qu'on dépeuce. On sait d'après mes récits du début de mois qu'elle est près des vignes, mais il faut savoir qu'elle est aussi tout près des bois (mmm... j'ai pas trop la notion des distances, ça doit faire 300 mètres), ce qui explique qu'on y soit si facilement fourrés. Dans les bois. La maison, c'est un peu l'exact opposé de Paris, je l'ai peut-être déjà dit, mais je le répète, ça me fait plaisir. C'est la campagne, la vraie, avec des nuits étoilées et silencieuses, avec le doux sentiment qu'on peut se retrouver nez-à-nez avec un crapaud ou voir au loin un chevreuil, avec un air sans odeurs sauf celles de l'herbe coupée, avec les grolles (les corbeaux en patois) qui croassent et les vaches qui paissent si près qu'on les entend écraser les glands tombés à terre, là-bas, derrière l'ancienne cour des poules, avec les sangliers qui viennent défoncer le "jardin"... Oh oui, je mets des guillemets à "jardin", histoire d'encercler un mot sans portail ni barrière ici...

Dans
la région, c'est un peu le branle-bas de combat. Parce qu'il y en
a qui ne peuvent pas tenir leur langue, parce que le bouche(s)-à-oreille(s)
fonctionne et forcément, ça se sait. Ca se sait, ça
se murmure, ça se chuchotte, ça s'interroge : "T'en as
trouvé, toi ?". On aimerait pourtant bien garder ce secret pour
soi mais voilà, tout le monde a fini par le savoir : il y a des cèpes.
Quelques kilomètres de plus aujourd'hui afin d'en chercher, d'en trouver, de les exhiber fièrement sur la table, de saliver et de les ingurgiter une fois cuisinés. Parfaitement bien cuisinés par maman, bien sûr !
La famille B vient justement déjeuner au grand complet, accompagnée de Fernande qui, justement, adore les cèpes, et galoperait des kilomètres pour trouver la précieuse pitance brune et moussue.

Des
promenades sylvestres, on aurait envie de pouvoir ramener un souvenir à
Paris : l'odeur. Il était tombé quelques millimètres
d'eau dans la nuit. S'aggripaient donc à nos narines des odeurs de
mousse, de bois humide, de champignons... un vrai bonheur.
Mais pour une fois, je n'avais pas pris mon appareil photo en m'y rendant ce matin. Et lorsque je me suis retrouvé nez à nez avec une superbe toile d'araignée, j'ai un peu regretté mon oubli. La toile, encore recouverte d'un peu de gouttes de pluie et de rosée, brillait dans les rayons du soleil encore bas. Mais c'est surtout la forme de la toile qui méritait la postérité : un cercle. Un polygone, évidemment, soyons précis, mais la forme s'approchait vraiment d'un cercle. Au centre : l'araignée. Elle avait le compas dans l'oeil, la vache !
A
propos (de vaches), dans l'après-midi, je suis allé voir mes
amies du pré d'à-côté. On venait de leur apporter
une belle quantité de foin, elle broutaient donc à coeur joie
se laissant mitrailler comme des starlettes sur la Croisette. Y en a d'autres,
d'ailleurs, qui font les stars quand ils gagnent à la belote, mais
je ne citerai pas de nom..
Et un autre week-end en Saintonge, un ! Cette fois, y a Ginou qui va sniffer un peu d'iode à Royan, donc elle nous dépose chez mes parents et nous resterons les jours suivants sans voiture. Mais cela ne nous gêne pas vraiment de rester à la maison, n'est-ce-pas ? On est encore plus casaniers ici que chez nous. De belles journées sont à prévoir - ce qui se confirmera - et le temps des jours derniers laisse espérer qu'on trouvera des champignons dans les bois. Quand j'étais petit (voire ado), je n'aimais pas trop aller ramasser des champignons. Étais-je totalement bigleux et/ou malchanceux ? Je n'en trouvais quasisment jamais, tandis qu'autour de moi la famille remplissait avanageusement ses sacs plastique. J'ai donc très vite préféré aller dans les bois ou les champs pour ramasser des fleurs, revenant avec un petit bouquet de pervenche ou de grandes brassées de clochettes plutôt qu'avec une belle cuisine de cèpes. Mais il semble que j'ai plus de chance qu'autrefois. Ou une meilleure vue ?


Psychose toujours, tu m'intéresses.
Je suis enrhumé. Il y avait plusieurs asiatiques à la soirée
de dimanche... C'est grave docteur ?
Le conseil du jour qui fait suite au foirage de lundi : toujours aller à la FNAC le matin. Parce qu'on y est tranquille et que l'expression "Faire la queue" y est alors réduite à néant. Bref... J'y allais pour ENFIN acheter une sacoche pour mon M60 (un portable, pas un missile). Or, un portable 17 pouces, c'est gros. Alors une sacoche pour portable 17 pouces, c'est encore plus gros, genre tu peux y loger trois sandwitches pour le Géant Vert. Manquerait plus qu'elle fût rose et que les sandwitches fussent au camembert et t'atteindrais le degré zéro de la discrétion.
Bien entendu j'ai aussi fouiné du côté des bouquins d'informatique et j'ai acheté un livre sur le graphisme web (un ouvrage très complet, apparemment bien fichu et agréable à feuilleter). D'ailleurs, pour faire un peu de place dans les étagères, je me débarrasse d'une poignée de livres auxquels je ne tiens absolument pas. La liste est courte et elle est par là... CLIC !
Fouiller, s'étonner, fouiner, regarder, gratter,
bricabraquer, épousseter, s'émerveiller, s'amuser, nostalgiser...
J'ai passé deux heures au milieu d'objets du temps jadis, et c'est
le genre d'occupation qui m'exalte. Entre les kitcheries 50's, les vieux
bouquins ou les boîtes pleines de bouts de nacre - la maison a appartenu
à un tabletier-éventailliste -, j'ai surtout jeté mon
dévolu sur une pile de magazines "L'Illustration" datant
de la première guerre mondiale (L'intérêt ? La beauté
des photos) et sur de très vieilles boîtes, principalement
de médicaments. Leur contenu m'a peu importé, j'ai surtout
admiré le graphisme et les typos d'époque. Aujourd'hui, la
boîte lambda vendue en pharmacie est d'une pauvreté graphique
incommensurable. Non seulement tu subis le désespoir de devoir bouffer
des cachets, mais en plus ton oeil d'esthète est en plein désarroi.
M'enfin... un vrai bonheur bien poussiéreux toutes ces vieilleries.







Ca causait de Cassandre cinq jours plus tôt ici... Justement, on
retrouve des affiches du graphiste sur l'un des beaux décors de "La
Bohème" de Puccini. De beaux décors et un beau
spectacle.
Règle numéro 1 : toujours se documenter sur l'oeuvre avant
d'aller à l'opéra. Les surtitres n'étant pas visibles
de ma place, je me concentre donc sur la musique et le spectacle, mais mon
niveau d'italien me permet heureusement de... heu... de comprendre les mots
"moglie", "sedia" et le "Mimiiiii" faiblard
qui clot l'opéra. Molto bene.

Je n'étais pas forcément bien réveillé en me rendant à l'ANPE. Je ne sais pas, mais j'avais un peu la tête dans le sac, quoi. Mais voilà, arrivé avant l'ouverture, je fis la queue à une poignée de mètres d'une grosse machine de travaux publics. Ouais : les espèces de marteaux-piqueurs sur chenilles qui font TACATACATACATACATAC très très fort. Non content d'être réveillé par le bruit, je me suis mangé un ou deux éclats de bitume, histoire de me secouer un peu plus. Résultat, quand la conseillère m'a reçu, j'étais en super forme. Leur système informatique, lui, ne l'était pas... ce qui arrive à chaque fois que je la vois. Les Natof et la rumeur racontent que les ordis plantent quand je m'en approche ; ça va leur donner raison. Bref, j'ai donc vu la conseillère qui m'a inscrit à un OPI : Objectif Projet Individuel. En gros, on va me conseiller et m'aiguiller pour étudier la validité de mes projets (Hé j'ai pas l'air comme ça, avec mes futilités quotidiennes, mais j'ai des projets !) Rendez-vous le 7 novembre pour la suite...
Ensuite y a Nathalie qui est venue pour papoter, déjeuner et découvrir le risotto de Fabrice et les nouvelles confitures, en particulier celle de cynorhodon mais un nom aussi tordu c'est pas toujours évident de se le remémorer alors ça c'est transformé en sonorindon, robinsodon, rododendron et surtout en rhino-dindon. Tiens, à propos de rhino-dindon, y a une expo à la BNF sur les animaux fantastiques au Moyen-Age.
Une fois Nathalie partie chez son dentiste, moi je suis
allé me casser les dents à la FNAC. Because je voulais acheter
une sacoche pour mon portable mais les ados venaient profiter de leur premier
jour de vacances pour dépenser leur argent de poche
dans
le dernier Achier-rix alors la queue aux caisses était ÉNOOORME.
J'ai abandonné.
Pour terminer la journée, nous avions convenu de
retrouver Christophe pour une mousse dans le Marais, mais Môôôssieur
n'aime pas la bière et a fait la fine bouche sur les bars proposés.
Comme il est vraiment drôle et sympa, on est quand même restés
avec lui et il a donc bu une boisson mentholée rue des Lombards en
notre compagnie, ce qui changeait des insurmontables inepties tapotées
sur MSN.
Tiens
tiens, voilà longtemps qu'on n'avait pas fait une petite soirée
anniversaire, avec cadeaux, bougie, gâteau, champagne... et cuisine
thaï de Fabienne... mmm... ouiiii... des crevettes à la je-sais-pas-quoi-mais-c'est-bon
, du poulet à la oh-ça-aussi-c'est-bon, un curry oh-la-la-quelle-chance-on-aura-même-un-doggy-bag-le-lendemain
et les gâteaux d'Annick connus du tout-Paris. Et pour animer le tout,
deux enfants en bas âge et en pyjama.
J'avais sur moi un "taille 29" alors j'ai d'abord essayé le 30, histoire de m'habiller un peu moins "près du corps". Trop grand. J'ai ensuite essayé le 29, et en voyant le sac à patates que j'avais sur les fesses, j'ai eu des soupçons. "Dites-donc", dis-je au vendeur, "ils n'auraient pas changer leurs tailles chez L ?". Ben si. J'ai alors essayé le 28, c'était pas mieux : je risquais une occlusion intestinale ou un truc encore plus grave tellement j'avais le ventre comprimé. Résultat, j'ai acheté une écharpe et des chaussettes.
La
lecture du Canard Enchaîné m'apprend aujourd'hui la modification
du CAP cuisine. Débarquent au menu programme l'utilisation
du micro-ondes et des produits industriels et disparaissent l'ouverture
des huîtres ou la préparation d'un gigot. On est en train de
déplumer notre tradition culinaire ! Pour en savoir plus, ruez-vous
sur le Canard
de la semaine... Et bouffez du poulet !
Ben mon coco, F est un sacré bricocoleur. Les douches écocossaises qu'on se prenait venaient du robinet défectueux. Et hop ! Ca (rou)coule parfaitement maintenant.
C'est
jusqu'au 4 décembre, rue de Richelieu, que l'on peut voir l'exposition
sur Cassandre. Cassandre, maître incontesté
du graphisme des années 1923-1939, a offert aux murs et magazines
de l'époque des lignes, des cercles, des ombres, des caractères
typographiques, des objets et des figures incontournables, inspiré
par le cubisme voire le surréalisme.
L'exposition est dense (environ 120 pièces) et sans le moindre faux
pas... sauf le sens de la visite (tout est pourtant dans une seule pièce)
alors je vous conseille de naviguer dans le sens anti-horaire afin d'admirer
correctement les affiches "Dubo Dubon Dubonnet", splendides pièces
d'origine de 240 x 320. De quoi regretter cette époque où
les "réclames" n'inondaient par les rues, et où
de surcroît elles les embellissaient.
Je regrette tout de même l'absence de croquis décrivant mieux
son travail de recherche, mais cela existe-t-il encore dans des tiroirs
? On peut tout de même voir des travaux à la gouache. Bref
bref, bref, là pour le coup je pourrais en parler des heures, j'adore,
ce type était un génie et il s'est suicidé en 1968
après des années d''indifférence générale.
Presque générale, car le logo Yves Saint Laurent actuel, qui
date de 1964... c'est de lui !
Bon
alors me retenant d'acheter le catalogue de l'exposition (mmm... ça
va me titiller c't'histoire) à la librairie de la BNF, je partis
à la recherche d'un livre sur les affiches 1900. Ressorti bredouille
de chez Mona-Lisait, c'est à Beaubourg que j'ai aterri pour au final
acheter "Penser le design web". Ce bouquin est
sorti il y a assez longtemps, bien sûr je l'avais déjà
repéré mais je m'étais dit en le feuilletant "fouyaya
ça m'a l'air chiant comme un jour de pluie sans pain". Et puis
Bruno-de-lmdb-qui-est-un-vrai-webdesigner
m'avait dit le 10 août à 21h06 "Non non lis ça
c'est vraiment très intéressant". Mouais... alors je
l'ai acheté. J'étais beaucoup plus enthousiaste ce matin à
la librairie du quartier en achetant "Bang ! Bang !" le dernier
Chistophe Donner que j'avais commandé la semaine
dernière et la libraire elle m'avait appelé pour me dire que
mon livre était arrivé alors j'y suis allé environ
45 minutes plus tard avant de passer à la boulangerie et la libraire
elle m'a dit "Oh bien vous avez fait vite j'aime bien quand les clients
viennent vite quand je les appelle" et moi j'ai pas su quoi répondre
j'ai juste dit "ben oui je passe avant d'aller acheter mon pain"
tu parles d'une info que ça lui fait une belle jambe la libraire.
(Hop ! On reprend sa respiration et le fil de l'histoire... Souvenez-vous
je venais d'acheter un bouquin chiant à Beaubourg). Alors pour déchiantiser
la situation j'ai aussi acheté un petit bloc-note jaune vif pour
1,50 €. Le truc inutile à souhait alors pour faire un achat
utile j'ai acheté un beau carnet d'adresses à F.
Ensuite (promis après j'arrête) je suis allé voir une expo au "-1" de BeaubouPidou. 10 photographes contemporains présentent les 10 nouveaux pays de l'Union Européenne. C'est jusqu'au 24 octobre. Si vous ne l'avez pas vue et que vous voulez en savoir plus sur les nouveaux européens, c'est pas la peine de vous déplacer. En revanche pour voir quelques jolies photos c'est pas mal.




Puisque l'on parlait de graphisme : Folon est mort aujourd'hui. Ses bonhommes volants à manteau et chapeau, sur Antenne 2, me faisait tellement peur quand j'était tout petit que j'en pleurais... Mais bon, je lui ai pardonné et je n'ai pas souhaité sa mort !
Pour s'extraire de la grisaille, rien en vaut... Nathalie ! Nous avions rendez-vous pour une transmission de pli top-secret, et sa robe verte et fleurie a apporté beaucoup de couleurs à ma fin d'après-midi, le temps d'une blablaterie dans un troquet. La honte m'étouffe car je n'ai pas pris de photo. Mais en y réfléchissant c'est plutôt bon signe : j'étais concentré sur notre conversation.
Pas forcément très coloré mais splendide, Steamboy est un manga au graphisme absolument époustouflant. Il se dégage une énergie incroyable (et presque épuisante) de ces machines à vapeur, malgré un scénario un poil faible sur la deuxième partie... Mais c'est histoire de faire un léger reproche. Vapeur et sans reproches ?
Didier chou-fleur a des saucisses ? Non : Dider Schuller a des soucis. C'est bête mais ça me fait rire.
On y avait vu des moutons, on y avait vu un pingouin. Ce sont cette fois les lapins qui sont au coeur du dernier Wallace et Gromit. Et c'est encore un plaisir de technique, de couleurs, de mimiques, de stinking cheese, de délires, de clins d'oeil...
Hé... pssst... les crostates sont de retour... Vous voulez en manger ? Z'avez qu'à passer... Mais ne l'ébruitez pas trop.
Mon
bénévolat porte une nouvelle fois ses fruits sur le web...
C'est au tour de l'EVHS de profiter
de mes services, avec un nouveau site mis en ligne aujourd'hui. Mis en ligne,
mais pas tout à fait fini, il reste un peu de code à faire
par-ci par-là... et l'avis des membres à attendre sur les
couleurs. Enfin bon, c'est toujours ça de plus à mon book,
et puis c'est l'occasion de rappeler que je ne refuse pas d'être payé
et d'avoir un contrat pour faire des pages web, des trucs avec du PHP ou
du CSS dedans. Je peux même faire d'autres choses, j'ai un CV bien
rempli, alors voilà, il y en qui tendent la main dans la rue, moi
je la tends sur le web, mais j'ai beaucoup moins de public... Et puis je
suis beaucoup moins à plaindre qu'eux.
A propos de web, la honte du jour, c'est pour une association qui s'appelle humblement "Webficace", et qui fait preuve de son efficacité avec un joli problème de code.
A propos de web, j'envisage de déménager cette vieille carcasse de site vers d'autres sphères hébergeuses. Je dois juste me décider pour le nom de domaine... www.larno.net ? www.lesitedelarno.net ? www.jambon-coquillettes.net ? Pfff... l'embarras du choix...
Pauvre Monique Beluche. La voilà Reine, mais toute vieille et toute frippée. Elle attend sur son plumard poussiéreux de redevenir belle et lisse comme dans une pub Oil of Olaz, mais c'est sans compter sur les Frères Grimm. qui vont essayer de la déloger de sa tour plantée au milieu d'une forêt qui fait peur. M'enfin la forêt, elle fait juste peur aux enfants, genre le Petit Chaperon Rouge qu'était parti cueillir du gratte-cul avant d'aller voir sa mère-grand.
... Nous aussi, justement, on était parti quelques heures plus tôt cueillir du gratte-cul dans la forêt. Le gratte-cul, c'est le fruit de l'églantier, appelé plus de manière plus chic cynorhodon (avec un R ou deux). F avait dans l'idée d'en faire de la confiture. Ce qu'il fit.


... Ah oui, au fait, les Frères Grimm est une copie indigeste de Sleepy Hollow, genre "plein la vue / rien pour le cerveau". Plus Grimace que Grimm, quoi... Je tartinerais volontiers des pages de critiques argumentées mais je vais plutôt aller voir si y a de la poussière dans le lit.
Une petite soirée, pour changer. La petite soirée en question est la crémaillère de X qui veut surtout garder l'anonymat pour que les non-invités ne découvrent pas ici leur non-invitation. Voilà voilà, mais me voilà peu inspiré pour causer de cette soirée à laquelle nous sommes arrivés un peu tard pour partir un peu tôt. Peu inspiré, j'entends d'ici ma muse crier... Logique pour une soirée : la muse gueule.





PS. Bon en fait j'étais inspiré mais fallait placer la chûte.
Il est de couleur cuivrée, comme une bassine à confiture. Sauf que, pour la gelée de raisin faite aujourd'hui, on a utilisé une marmite en inox, nous. Bref bref, s'il avait été de couleur inox, j'aurais pris aussi, mais ç'aurait été moins original. "Il", c'est mon tout nouveau tout beau portable, mais peut-être devrais-je dire "portébeul" car le clavier est écrit en anglais alors comme ça je suis un peu comme un ingénieur d'études bilingue avec un gros portébeul sous le bras. Manque plus que la cravate Ted Lapiduch en cachemire. Ah oui parce que le portébeul, il est gros : écran 17 pouces, avec un pavé numérique il faut bien ça pour un ingénieur en cravate.


Alors,
z'êtes jaloux... Alors... on bave ? Et encore, vous n'avez vu que
des petits bouts de ce petit bijou... Bon, j'me la frime mais j'ai pas eu
le temps de faire joujou avec, j'ai bossé comme un galérien
wizigoth sur le site de l'EVHS qui va bientôt voir le jour. Pour vous
faire baver encore un peu et ruiner votre plastron avec votre salive grasse,
je vous propose donc une photo de la gelée de raisin
rouge , quand elle fait délicatement "bloug
bloug" dans la marmite et que l'on se prépare à la verser
bouillante dans des pots et à la goûter encore toute chaude
du bout des doigts... Mmmmm....
Quand
on est un demandeur d'emploi francilien, on DOIT aller au salon "Paris
pour l'emploi". Ne serait-ce que pour avoir bonne conscience
et faire une photo de la Tour Eiffel. J'avais donc préparé
ma venue hier soir en cherchant, sur le site web créé à
cet effet, les postes qui me correspondaient.
Une demi-douzaine de postes de développeurs (sans plus de précision),
voilà donc ce qui m'a traîné aux Invalides ce matin.
Flairant la foule, j'y suis allé dès l'ouverture. Bien joué
l'Arno ! J'ai fait à peine fait la queue (deux petites minutes ?
Et sans clarinettiste !) et j'ai rencontré les employeurs putatifs
sans encombres, les visiteurs étant encore peu nombreux. Au bout
de 70 minutes et de 6 entretiens express, la densité de chômeurs
au mètre carré avait commencé à grimper sauvagement,
et je sentais que ça allait vite devenir insoutenable. Heureusement,
ma distribution de CV était terminée ; je suis parti. Je suis
parti... et à l'extérieur j'ai vu... un monde incroyable faire
la queue. Incroyab' j'vous dis, alors d'abord j'ai plaint les intéressés
mais après... vue l'ampleur... ben j'ai rigolé. Des dizaines
de mètres de demandeurs d'emploi, des milliers de CV bien rangés
dans des sacoches ou des chemises, soumis à la poussière de
la place Joffre, des tonnes de cerveaux sans activités. Bref, des
gens comme moi, à une grosse différence près : ils
avaient mal réglé leur réveil.
Et sinon ? Sinon je ne sais pas quoi penser de l'efficacité de ce salon, mais il est vrai que les gens que j'ai rencontré, jamais je ne les aurais contacté sans cette journée. Alors... voilà... heu... ah oui autre chose : les photocopies gratuites y sont une utopie (ou le moyen de faire la queue gratuitement). Voilà c'est tout.
PS. Les punks à crête rouge sont-ils plus susceptibles de contracter la grippe aviaire ?

Le Grand Palais propose jusqu'au 23 janvier
un insupportable bain de foule (et un insupportable clarinettiste pour divertir
le peuple faisant la queue) pour admirer la peinture autrichienne des années
1890-1918, avec Gustav Klimt et Egon Shiele en grands maîtres de l'époque,
et avec Moser et Kokoschka en outsiders, ceux-ci étant bien moins
connus du grand public français. Sortant de l'expo avec des sentiments
très variables envers les oeuvres et les artistes, je retiendrai
de cette visite :
- de Klimt, les jolis et méconnus croquis et les touches de couleurs
;
- de Schiele, les Maisons en Arc à Krumau ;
- de Moser, une grosse déception. En effet, je connaissais ses
affiches pour la Sécession ou le "Frommes
Kalender" (que je plagie de temps en temps - n'est-ce pas Patrick
?). Mais, les arts graphiques sont ignorés dans cette exposition
et Moser le peintre ne m'enchanta guère.
- et de Kokoschka ? Rien, je trouve ça affreux.
Mais ce n'est pas la culture qui paye la confiture donc
direction ensuite Gentilly pour un entretien.
Avant, histoire de se désaltérer, une pause dans un café
près des Halles. Dans les toilettes un écriteau "Veuillez
laisser ces WC dans l'état dans lequel vous aimeriez le trouver".
Vu l'état catastrophique, j'étais donc censé prendre
ma serpillère et mon éponge pour tout nettoyer ?
Après, une pause rapide à la maison et direction la casa di
Ginou pour lui souhaiter un bon anniversaire. Chouette ! Y a des chips !
La chips, c'est le truc qui se bouffe à pleine poignée
avec une délectation non dissimulable et avec le sentiment désagréable
qu'on est en train de ruiner son régime. Une délectaction
désagréable sera donc l'oxymore du soir. Bonsoir.
![]()
Ciel
bleu aujourd'hui et le centre de Paris sous son immuable voile. Je n'aurais
pas eu vent de l'état de l'air si je n'étais pas passé
par le Parc de Belleville et son incomparable panorama.
J'avais effectivement rendez-vous bd de Belleville pour un autre panorama
: celui de mes dents.
Je
n'étais pas seul au cabinet de radiologie. La clientèle était
nombreuse et certains patients s'impatientaient, faisant preuve d'une incorrection
incroyable auprès des secrétaires médicales. Sur le
podium de la muflerie, deux types agressifs, mais la médaille
d'or revient à une quinquagénaire recouverte de bijoux, se
plaignant de l'attente par un "Je travaille, moi et gnagnagna".
Quelques secondes auparavant, elle avait eu le culot de déchirer
une page (qu'elle glissa dans son sac) d'un magazine de la salle d'attente,
et après son échographie, elle fit subir à toute la
salle les bip-bip de son téléphone portable - dont des panneaux
signalaient l'extinction obligatoire. Que toute la misanthropie du monde
s'abatte sur ses grasses épaules, c'te vieille bique !
J'avais pris ce matin une sage décision : j'irais aujourd'hui à la FNOC pour m'acheter un bouquin sur le XML. J'avais évidemment fait un tour sur commentcamarche.net, et j'aurais pu me satisfaire des "tutos" glânables sur le web, mais le beau temps me donnait envie de mettre le nez dehors. Ce que je fis. Me voilà donc avec 349 pages sur le XML et ... 805 pages intitulées "site web marchand en PHP / MySQL". De quoi remplir les étagères, mon cerveau et mon emploi du temps. Vous pensiez que j'allais m'arrêter là ? Que nenni : "Roy & Al", la nouvelle BD de Ralf König est parue... Hop ! Dans mon sac !
Courageusement, malgré mon intention de profiter un peu plus du beau temps, je ne suis pas allé chez Gibert. J'ai juste marché jusqu'à Arts et Métiers. Soupir... Mais j'ai mangé deux fromages blancs en dessert.
En guise de dessert, j'ai aussi pondu ma participation au jeu de la nouvelle (ou arbre à histoires) de Nonal. Je n'avais pas su que le chapitre 5 avait été édité mercredi dernier... Je risquais donc un gros retard si je n'écrivais pas ce soir le sixième et dernier chapitre. Et je l'ai fait. Pour la première fois de mon existence j'ai écrit presque 3 feuillets d'une histoire inventée de toute pièce. Et vous savez quoi ? Qu'est-ce-que ça m'a amusé !
J'aime les matinées brumeuses, laissant apparaître dans l'herbe les toiles d'araignée envahies par les gouttelettes de rosée, et faisant disparaître l'horizon.



J'aime en vérité les matinées brumeuses quand elles sont suivies d'une après-midi ensoleillée, car une journée entière de grisaille c'est pas tip-top glamour follichon. Cette après-midi est justement ensoleillée, et avant de repartir, nous allons cueillir quelques grappes dans la vigne au bout du chemin. Me revient alors en mémoire cette fois où j'ai raconté par écrit ma journée de vendanges, assis au bout de cette vigne. J'avais 10 ans. Mon pépé m'avait donné un calepin (un bleu-marine, publicitaire, avec une marque d'engrais gravée dessus en lettres argentées), mais comme je faisais déjà dans la concision à l'époque, je n'ai pas dû noircir beaucoup de pages. Dans la semaine qui a suivi, j'ai lu mon texte devant la classe. Je devais être mort de trac. Oui, c'est sûr : j'étais mort de trac.

Les
machines à vendanger font du sale boulot. Elles laissent de nombreuses
grappes ici et là. Telle grappe trop près du sol, telle autre
le long d'un piquet...
Laisser les fruits pourrir serait un gâchis ! Alors les raisins cueillis
la veille ont poussé maman et F aux fourneaux (mmm... je serais mauvaise
langue, je dirais que F a poussé maman aux fourneaux !) pour obtenir
14 pots d'une gelée de raisin délicieuse
et dorée.
Et moi, les fourneaux ? J'en suis resté loin : mon labeur du matin eut l'apparence de deux lettres de motivation. Mon après-midi fut constitué de lectures studieuses sur la table de jardin. Le beau temps m'avait poussé à rester dehors... et à profiter de cette belle lumière pour photographier le cul des vaches.



Jean-Louis m'avait caché qu'il était le roi de la crème brûlée - une crème brûlée aux framboises qui termina avec brio un repas sympathique, coloré et fruité (deux fruits dans la salade, quatre dans le poulet).
Coloré comme le ciel dès que l'on passe la Loire (cela s'est encore vérifié aujourd'hui) et comme les bords de la route, ocres, rougeoyants, jaunes, orangés, et encore verdoyants. Mais le vert des sapins a du souci à se faire : il est envahi de taches blanches. Des chenilles y ont fait leur nid. Pas un nid, pas deux, mais parfois dix par arbre. C'est impressionant... et pas réjouissant.
Coloré comme le jardin. Quelques pétales ont flétri puis atterri sur le sol, mais d'autres, tels ceux des vendangeuses ou des crocus d'automne, ont pris leur place... Il y a encore de quoi agrémenter ce journal...



Coloré comme les grappes dans la vigne. C'est la période des vendanges, période remplie de souvenirs. J'aimais les vendanges, quand j'étais petit, car c'était un peu un moment "différent" dans l'année : on voyait des amis de mes grands-parents, il fallait mettre la table en travers pour que tout le monde loge, on entrait dans les chais où on ne mettait jamais les pieds, on allait à pied tout au bout des vignes et ça me paraissait si loin (à l'époque, j'étais trop gamin pour y aller seul)... Il y a cependant une chose que je n'aimais pas : le jus du raisin qui collait aux mains, sous les gants... Beurk ! Et les années où il pleuvait, je médissais vraiment ces fichues vendanges : la boue, moi... super-beurk !
Aaaaahhh
! Ben ça en faisait une paye.
Me voici donc parti déjeuner chez les Natof, une
sauce pour les pâtes sous le bras gauche et mon chapeau sur la tête.
Et blablabli et patato, le Saint Émilion qu'il faut déboucher,
la poupa qui bouge quand on veut la macro-photographier, le biberon qu'il
faut donner, les jeux pour enfants qui amusent aussi les grands et la vérité
qu'il faut regarder en face : quand on a des emplois du temps bouffés
par le boulot ou une crapaude, les moments de répit sont souvent
de grands moments de flemmardise.

Mes
petits trajets en transports (Pyrénées - Belleville - Nation...
Nation - Auber - Europe... Europe - Répu - Pyrénées)
m'ont permis de terminer le bouquin de Ch Donner, et de découvrir
une magnifique coquille que vous pouvez admirer par vous même. Ah
celle-là, ç'aurait été dommage qu'elle fût
corrigée ! (La coquille, c'est la photo de droite. A gauche, c'est
moi).
L'opéra Garnier, y a pas à dire : ça déchire. Fastueux, éclatant, imposant ses dorures et ses fresques à vos yeux ébahis, il vous offre un merveilleux spectacle des balcons aux plafonds... mais pas forcément sur scène. Car on était là-bas pour voir la version Chéreau du Cosi Fan Tutte de Mozart...


Alors... Je me suis d'abord demandé pourquoi "VIETATO FUMARE", pourquoi un extincteur, pourquoi une issue de secours, dans un décor d'une toute autre époque. Je me suis ensuite dit que les chanteurs qui chantent dans la salle, c'est une idée médiocre : y a quand même un truc qui existe dans une salle d'opéra, c'est l'acoustique, et Garnier il avait eu la bonne idée de s'en inspirer. Je me suis, malgré ça et d'autres défauts, plutôt diverti (joli musique, jolis costumes, etc.)... avant l'entracte. Car franchement, après l'entracte, je me suis ennuyé sec. Because trois heures d'opéras, pour moi, y a intérêt à avoir du spectacle, mais même la scène de la fête était digne d'un enterrement. Allez, on rentre, y a une pâte à crêpes à la maison...
Vraiment,
il y a vraiment des jours où l'on a vraiment l'impression d'avoir
vraiment bien rempli sa journée. Parce que le site de Marion est
enfin en ligne, parce que j'ai
acheté du gorgonzola à la mascarpone (et vice-versa), parce
que j'ai encore apporté deux ou trois modifs à mon CV, parce
que j'ai programmé un déjeuner après-demain avec les
Natof, parce que j'ai décidé de mettre un point final à
la couverture de cahier de F, parce que j'ai envoyé une candidature
de plus et parce que je suis ENFIN allé chez le dentiste. Vous voulez
savoir depuis combien de temps je n'étais pas allé chez le
dentiste ? Longtemps. Je n'ai pas mal aux dents alors...
bon... je remets toujours au mois suivant la visite de routine. Et puis
au mois suivant. Et puis au mois suivant. De ce point de vue, j'avais raison
: juste une petite carie qui sera soignée la semaine prochaine. Aujourd'hui,
je suis donc juste reparti avec les dents détartrées et...
une ordonnance pour un panoramique. Oui oui, comme le druide d'Astérique.
Un panoramique, donc, parce que... ben... mes dents de sagesse (sic)...
elles font un peu comme les gaulois avec les romains : elles rentrent dans
le tas. Vraiment.
Retrouvailles... Jean-Louis est sur Paris, et voilà un sacré bout de temps qu'on ne s'était pas vus. Alors histoire de se raconter des petits bouts de nos vies, on s'attable pour une planche auvergnate et une salade, puis on fait un grand tour à Beaubourg, on se prend un petit café et on se donne rendez-vous pour un dîner vendredi soir...
...
Et trouvailles. Car Pompidou mérite un brin de blabla. Le
nouvel accrochage, nommé Big Bang, permet de voir
les collections permanentes selon un parcours thématique, en associant
tous les arts (peinture, archi, design, un peu de ciné, etc.) et
toutes les époques autour de grands thèmes découpés
en sous-thèmes. Alors on dit bravo, c'est une bonne idée,
ça a dû y aller de son petit commentaire le jour de l'inauguration,
la foule en délire buvant son champ' en déversant son extase
cultureuse et en souffrant un peu des pieds à cause des nouvelles
pompes Pradu achetées la veille. Bref, je rigole je me moque je lazzie
je quolibet, mais l'idée est très bonne. Sauf que... ç'aurait
été trop bien qu'ils fassent simple. Alors ça nous
pond du concept en veux-tu en voilà, ça nous vomit des phrases
sans virgules et ça nous assomme. La vulgarisation de l'art contemporain,
c'est pas pour demain. Après ça, on s'est amusé avec
le labyrinthe invisible de Jeppe Hein, et puis aussi un peu dans l'expo
sur le Design, mais bon voilà j'ai déjà beaucoup écrit
aujourd'hui ça suffit.




Et puis ça fait quand même rudement plaisir de revoir "The Deep" de Pollock.
Après un samedi d'automne pendant lequel
Fabrice avait usé de son robot à tifs*,
Ce dimanche pluvieux, aux plats roboratifs,
Vit même le caniche vénérer son écuelle.
...
Certains de mes lecteurs s'exclament parfois "Mais il ne parle QUE
de bouffe !", alors j'ai écrit ce superbe quatrain pour mettre
un peu de poésie dans cette atmosphère lipidineuse. Car entre
le déjeuner de Ginou (salade d'endives, gigot-patates, Saint Marcelin)
et le dîner du chef (soupe poireau-patates et focaccia), nous avons
encore été fidèles à notre
réputation de gourmets/gourmands. Des fidèles gastro(nomes),
quoi...
* Oui, il s'est coupé les cheveux (ndla).
Une valeur sûre. Rue des Augustins ou ailleurs, le Domaine de Lintillac est une valeur sûre, sans chichis... un excellent rapport plein-la-gueule / prix.
... Besoin d'une légende aux photos ? Alors...
En entrée : foie gras poëlé. Quintessence
du mets lipido-délicat, le foie gras poëlé n'a aucune
concurrence culinaire à mes yeux et mes papilles. Celui-là
était divin, nous envoyant directement en Enfer étant données
les sensations ressenties en le dégustant.
En plat : magret de canard et pommes de terre sarladaises
pour moi. Subjectivement trop aillé, mais objectivement tellement
savoureux. Une pensée émue pour le palmipède qui entourait
le magret jadis. Salade périgourdine pour F. Lui qui croyait voir
arriver une petite salade, c'est un plat obélixien (mmmm.... j'en
fais trop, là, je crois) qu'il mangea.
En dessert : une crème brûlée. Non,
pardon : LA crème brûlée. Celle que même votre
grand-mère ne faisait pas aussi bonne. Inégalable sur Paris
et pour un prix dérisoire (3,15 euros le dessert dans un resto parisien,
on repasse).
En arrosage : un Cahors. Pas d'autre choix en demi-bouteille,
c'est un peu dommage, mais boire un Châteauneuf-du-BenoïtXVI
sur tout ça serait une hérésie géographique.
... Tout ça pour 55 euros à deux. C'est donné.
Pour digérer, une longue promenade (promenade, ça évite d'hésiter entre ballade et balade), la rue de Richelieu nous emmenant droit au Louvre, pour alors longer la Seine jusqu'à Châtelet. La rue de Richelieu où, soit dit en passant (à la Bénénef plus précisément), on peut voir jusqu'en décembre une expo sur Cassandre, LE graphiste français (et international) d'avant-guerre.
Et la Nuit Blanche ? On a trouvé le meilleur moyen pour ne pas être déçus : on n'y a pas mis les pieds.