Mein got c'est une véritable usine à sueur le CloubMedGym de Répu. Une usine à mycoses aussi probablement, et il faut définitvement que je m'achète des trucs à mettre sous mes pieds pour la douche, m'enfin j'ai pas pris de douche car on est rentrés à pied histoire de rajouter une dose d'exercice après mes 25 minutes de vélo sans glisser (ah ouais dans l'autre salle mon short en synthétique glisse sur la selle non vraiment c'est trop pénible en plus j'ai taché ce même nouveau short avec de l'huile de noix vendredi dernier parce qu'un morceau de carotte rapée a sauté de ma fourchette) et mes exercices de développement de deltoïdes et pectoraux, néanmoins je me demande si vous avez suivi le fond de ma pensée à cause de cette parenthèse qui coupe la phrase et je me demande également si mes voisins de vestiaire ont constaté que mon australien de Dim avait un trou.
Finir ce mois sur un trou de slip, le niveau s'améliore...

Tandis
que des trombes d'eau nous raccompagnaient vers Paris après une
après-midi de jardinage, France Gall chantait
comme une casserolle ses chansons des années "baby pop",
mais ce n'est pas à cause d'elle qu'il a plu puisque sinon chronologiquement
ça colle pas.
Il faudrait un jour que de bons chanteurs s'attaquent à toutes
ces chansons qui méritaient mieux qu'une interprétation
désastreuse. Car les chansons offertes à la blondinette
par Serge Gainsbourg, (en particulier "N'écoute pas les
idoles", "Laisse tomber les filles", "Poupée
de Cire, Poupée de Son", et "Attends ou va-t-en")
sont vraiment des petites perles pop au mini-format et à la grande
efficacité. Le genre de truc que j'écoute en boucle sans
aucun problème, d'autant que les quatre chansons font 8min57 à
elles quatre, soit la possibilité d'écouter 7 fois les quatre
titres en 1 heure 2 minutes et 39 secondes.
Je me demande juste pourquoi la période pré-Berger est absente
du site officiel de la chanteuse (dont le reste de la carrière
ne m'intéresse nullement, y a écrit "midinette",
pas "Michel Drucker").

Et
à part ça ?
A peine F a-t-il eu le temps de dire "tu sais, ma grand-mère
était sur les Champs Élysées pour acclamer les alliés"
qu'il s'écria "Oh la la c'est elle". En effet, on ne
pouvait pas la louper avec un tel gros plan, mais peut-être était-ce
une personne lui ressemblant. Si quelqu'un possède un enregistrement
du passionant documentaire sur le Musée d'Hitler passé ce
dimanche soir sur Arte, on est preneur pour un plan fixe...
Un
nouveau magasin de déco "vintage" vient de s'installer
rue des Pyrénées, près de la rue de Bagnolet. C'est
le deuxième effet "cuisses coulent" d'aller à
la salle de sport, puisque l'on découvre les nouveautés
du quartier. Le magasin est tellement nouveau que la fille nous a avoué
ne pas encore posséder son numéro SIREN, et donc encore
moins une machine pour les cartes bancaires. M'enfin de toute façon
on n' a rien acheté, et pourtant, entre les meubles en métal,
les lampes industrielles et un sac de golf, il y avait de quoi se contenter.
Mais non mais non, pas pour cette fois. La propriétaire du magasin
est en tout cas plutôt sympathique et met elle-même les mains
dans le cambouis, et peut-être aurait-elle adoré vendre ces
10 photos colorisées que F a dégottées hier dans
un tiroir. 10 photos du Tréport, qu'on peut dater des années
50 et donc qualifier de "kitchissimes" de part une colorisation
verte ou bleue à outrance, 10 photos qui ont rendu FS verte de
jalousie, 10 photos qui mériteraient bien une page spéciale
mais bon une grosse photo ça suffira et une grande phrase ça
suffira aussi.
Aujourd'hui, la porte-parole de Sarkozy a dit : Le "tout sauf Sarkozy" n'existe pas chez les Français. Cette charmante personne est :
Un peu de pro-Ségo même si ça va agacer les pro-sarko qui lisent ce journal, m'enfin sinon je vous parle du reportage de Thalassa sur les méduses alors voilà : Ségolène Royal a confié à José Bové une "mission d'étude" sur "la mondialisation et la souveraineté alimentaire".
Vous
avez jusqu'au 17 mai pour aller traîner vos semelles jusqu'à
l'espace
Sorano de Vincennes pour une petite expo à 4 têtes, 8
mains et 8 yeux, avec photos, têtes en galet, personnages en tissu
et gravures... Des choses jolies, rigolotes ou poétiques, des choses
pas jolies et plutôt pas à mon goût (je n'aime définitivement
pas la mosaïque)... et pour les photos, sinon, vous pouvez aller
sur le site pas mis à jour de Nathalie.
Honnêtement, c'est surtout l'occasion de voir les amis. Et si on
faisait des vernissages chez soi chacun son tour ?
Non,
malgré la photo ci-contre, je ne suis pas un lanceur de marteau
suédois. En revanche, je suis un être pétri de bonnes
idées, dont celle ce soir d'être allé à la
salle de sport à pieds parce que de toute façon
fallait poiroter pour le bus. Après tout, le rythme soutenu de
ma marche allait m'offrir un peu d'échauffement avant les 20 minutes
de pédalage. Mais à mi-chemin, soit au bout d'une douzaine
de minutes, voyant un bus arriver, je me suis dit que je méritais
bien de faire l'autre moitié du chemin en bus. Et c'est là
que le monde s'écroula autour de moi : j'avais laissé mon portefeuille
à la maison, lequel contient mon pass navigotte (c'est à
dire ma carte de bus, je précise pour toi, petit provincial qui
utilise ton véhicule personnel pour tes déplacements) et
ma carte de sport où ma photo d'identité est trop grande
et sur laquelle je suis par conséquent scalpé (cf. ci-contre
ah mais non j'ai mal cadré mon cliché j'étais trop
obnubilé par l'idée de déformer mon menton par cette
macro de traviole) mais ceci n'a aucune importance, tout le reste non
plus d'ailleurs. Et donc voilà je repasse par la case départ,
les 20 000 francs je me les mets au chaud, et zou c'est reparti, direction
the place to move your miouscles, où 13 minutes de vélocipède
suffiront parce que merde on n'est pas des machines. Bon ben voilà
après je souffris* parce que j'ai voulu faire les mêmes exercices
qu'il y a deux jours et donc avec les courbatures vraiment je souffris
Marceau.
Désolé je passe au passé simple sinon je ne peux pas faire le jeu de mots de la fin.
A une période coincée entre l'acné et les études,
j'ai été longuement en proie à des interrogations
sur mes goûts musicaux... A quelques exceptions madonnesques près,
la musique de mon âge de me faisait pas frétiller et j'écoutais
avec plaisir voire ferveur Ray Charles, Françoise Hardy, Elvis
Presley, Simon & Garfunkel, Joan Baez ou The Beatles.
Ce sont ces derniers que j'ai le plus facilement abandonnés une
fois la découverte du rock indé faite. Plus par overdose
que par un dégoût objectivement fondé sur d'oubliables
chansonnettes rock.
Et donc ? Et donc ce soir je me suis un peu penché sur le travail
des 4 liverpuldiens et sur leurs influences musicales, chose que je n'avais
jamais faite jusqu'à ce jour. Et donc ? Et donc c'était
très intéressant d'apprendre que Blackbird est
pompé sur Bach, que ce sont les premiers à avoir utilisé
un Moog, qu'il y a un octuor à cordes derrière
Eleanor Rigby, etc. Et voilà. Demain je vous parlerai
(toujours aussi longuement) de l'influence de la bossa-nova sur AC/DC.
Bon, au lieu d'aller du côté de chez Rakoon pour écouter Feist, allez plutôt chez Feist, pour écouter son dernier album qui sort aujourd'hui. On peut même le télécharger pour 9,99 euros, m'enfin moi je crois que je l'achèterai plutôt (ah non pluto c'est le chien de Mickey). Aarrgh ma blague fétiche est beaucoup moins drôle à l'écrit.
L'investissement démocratique des français — quelle
joie de voir un tel taux de participation — est à l'image
du nôtre, puisque nous nous sommes proposés pour être
scrutateur au dépouillement. Une première
pour moi, pas pour F.
Avant l'arrivée au bureau de vote, on s'était déjà
rencardé sur les estimations, via le site de la Tribune de
Genève, et dès 20h le téléphone mobile
avait fonctionné... on n'a donc pas rêvé que les bulletins
qui s'empilaient devant nos yeux eussent été à l'image
du résultat national. En effet, au bureau de vote 62, Ségolène
s'est offert environ 42%, et sur les 300 bulletins que ma table a dépouillé,
Sarko n'était même pas au deuxième tour. Voilà,
c'est pas hyper glamour le dépouillement, mais ça se fait
dans une ambiance bon enfant et puis de toute façon il faut bien
s'investir un minimum pour la démocratie. Reste en suspens la question
du soir : le scrutateur corse en scooter sera-t-il le tateur des croûtes
du scrotum du tuteur escorté qu'il scrute ? Bonne nuit.
Moi : C'est pas mauvais, hein ?
F : Ah ouais il est bon ton poulet ; il est cuisiné comme du lapin
mais il est vraiment bon.
Moi : "T'as vu les chiottes comment elles brillent ; on dirait celles
de la Belle au bois dormant !
F : Pourquoi ? Parce que tu les nettoies tous les 100 ans ?
... Voilà, 2 ans 11 mois et 29 jours de bonheur. J'attendais des compliments, mais j'ai eu... deux vannes qui m'ont bien fait marrer.
Et part ça ?
Quoi ? Vous n'êtes pas au courant ? M'enfin ça y est ! Ça
y est ! Après des années d'attente, je me suis acheté
des fringues de sport. Yeeeeesssss.... Rho la la ça y est, l'Arno
est devenue une racaille avec son pantacourt adidach® rouge, ses chaussures
adidach® noires avec semelle couleur prune, son pantalon de survêtement
noir champioune®, et son tee-shirt nik®. Ah la la il faut dépenser
des sous pour pouvoir ensuite dépenser de l'énergie, mais
c'est de l'investissement sur le long terme ; un peu comme le développement
durable, mais juste pour entretenir ma santé.
Histoire d'étrenner mon nouvel attirail d'haltérophile avec
un h muet, direction la salle de sport vers 16h30, après m'être
battu avec l'imprimante pour en extraire une photo d'identité correcte.
La salle fermait assez tôt, donc je me suis limité à
16 min. de vélocyclette et à un peu de travail de dorsaux,
le truc que je préférais du temps de ma splendeur. Mais
pour un début c'était pas mal... et ça m'a permis
de retrouver doucement certaines sensations oubliées, telle celle
de suer à plus de 20 mètres de distance d'une nappe d'eau
salée ou chlorée. Allez, on y retourne lundi... Demain on
dépouille, alors on va éviter les sensations avant 20h,
hein...
Pas
forcément besoin de passer des commandes chez le grainetier pour
préparer des semis. En ce qui concerne les plans de tomates, en
tout cas, il suffit :
1. d'acheter des tomates différentes chaque jour
2. de conserver les graines sur un papier absorbant
3. de semer les graines
... Nous voilà donc dans la cuisine avec du papier absorbant étalé
un peu partout. Hein ? Quoi ? Oui ok, trois feuilles de papier absorbant
ayant accueilli récemment des tomates grappes, des tomates Roma,
et des tomates en forme de bite oblongues avec un trou au bout.
M*rde, je n'ai pas le droit d'être grossier ici, j'ai un certain
standing à garder... (soupir pincé).
A propos de standing, l'ORL vu en fin d'après-midi pour essayer de contrer mes quintes de toux (celles-là mêmes qui m'empêchent de chanter correctement par dessus "Gracekelly" de Mika), oui donc l'Orérél avait un faux polo Lacoste. Plus faux tu meurs, et surtout plus haut le crocodile se serait retrouvé sur le col. Il ne prend que 40 euros, c'est sûrement la raison pour laquelle il laisse les vrais Lacoste à ses confrères, et de surcroît il est très pédagogue et très sympa. En plus il a le nom du fondateur du Front Populaire, c'est peut-être de bonne augure pour dimanche... (Fouyaya, ça y est, je crois que c'est décidé, pour la première fois de ma vie je vais voter rose au premier tour d'une élection ; l'espoir fait vivre alors j'espère juste que le rose virera au vert dans un vice premier-ministre tenace, dans des actions fermes et au parlement. Voilà, dans 40 ans, quand je lirai ça, ça me rafraîchira la mémoire sur mon utopie des années 2000).
...Par Toutatis, cette chanson est d'une stupidité sans nom.
J'aime
beaucoup beaucoup l'appartement et l'immeuble où j'habite, mais
j'aurais beaucoup aimé habiter au 337 rue des Pyrénées.
Parce que l'immeuble est art Nouveau (mais les moulures des plafonds ne
sont sûrement pas aussi belles que celles que je vois tous les jours
au-dessus de ma tête), et surtout parce qu'en face se trouve la
Place du Guignier. Je m'imagine passant des heures à regarder par
la fenêtre pour apercevoir au travers des feuillages cette petite
place au charme fou, à propos de laquelle une certaine Evelyne
P. m'écrivit l'autre jour, en proie à une certaine nostalgie.
Bref, tout ça pour en arriver à quoi ? A la glycine de la
Place du Guignier, en fleur depuis quelques jours. Un spectacle dont je
me lasse pas... et je soupire...
Bon allez, je suis honnête : je n'aurais pas aimé habiter
à proximité de cette place, car il y a le marché
deux matins par semaines, dont le dimanche. Trop bruyant pour moi...
3 mois et 18 jours quasiment sans enthousiasme musical (enfin si mais je ne m'en souviens plus mais bon si je dis ça ça casse le rythme de la phrase), mais je viens de découvrir deux extraits du nouvel album de Feist entre deux quintes de toux et alors je me dis qu'il y a peut-être une vie après l'armoire, en plus les clips sont plutôt amusants ce qui ne gâche rien. Pour voir ça de plus près, allez chez un autre Arno...
L'organisation pré-estivale qui a noirci 6 lignes deux jours plus bas a pris un gros coup dans les dents grâce à F qui adôôôre organiser ce genre de trucs : et zou un billet d'avion pour un aller-retour Paris-Rome, puis une pré-réservation pour 6 nuits à Itxassou. Reste à savoir ce qu'on va caser entre les deux et même dans tout ça : on se voit déjà dans un train régional italien en direction de Florence ou Assise,, F se voit déjà faire du rafting sur la Nive. Et moi ça me branche pas le rafting ? Boh les secousses, moi, vous savez... et puis il faudra que les séances de sport aient fait de l'effet d'ici là...
... Ah ben oui ça c'est zihozeur grosse niouze du jour : j'ai
signé un chèque contre une inscription annuelle au cloubmedgym.
Mais bon j'ai un peu mis Charles Hernu avant les boeufs, car je n'ai pas
encore le matériel vestimentaire nécessaire pour pédaler,
ramer ou soulever de la fonte. Ouais, ça y est, je vais retrouver
mes anciennes amours sportives. Souvenons-nous... 1997, je pose mes valises
à La Rochelle et quelques temps plus tard les Natof m'entraînent
à la salle de sport près de la Grosse Horloge. "Faut
se motiver mutuellement", qu'ils disent. Mes comparses abdiqueront
bien vite mais ma carcasse maigrichonne fera face au défi, et je
finirai par trouver beaucoup de plaisir à tripoter l'acier de toutes
ces haltères et machines infernales (dont cette horreur de machine
à biceps). Le plaisir c'était aussi après l'effort
de me taper un gros sandwitwch américain au Royal Régal
à côté de chez les Natof ou un bon gros magret magret
en arrivant chez moi. De l'intérêt de faire du sport uniquement
pour forcir...
Le 15 avril 1999 je me retrouve au chômage et suivront alors 2 mois
et demi de bonheur à naviguer entre la salle de sport, la médiathèque,
les heures de danse en club le week-end, la plage et... et l'espoir de
trouver un boulot. Et depuis ? Ben... une inscription de 3 mois à
Angoulême, et puis plus rien (ah si, les heures chez le kiné
au printemps 2005). Mais maintenant ça y est, l'Arno reprend du
poil de bête, préparez-vous, ça va sentir la sueur
ici...
Yann Arthus Bertrand sur le tiviscrine, pour une émission très intéressante sur... ben... la merde dans laquelle s'enlise la planète. De quoi déprimer, sauf si les électeurs et les élus réagissent, sinon... adieu Venise, bonjour les algues, adieu les récifs de corail, adieu les baleines, adieu les printemps et les automnes, bonjour les crabes (ah ouais c'est horrible, il y a un crabe géant qui bouffe tout sur les côtes norvégienne), adieu l'arrosage des tomates... tiens d'alleurs je vais aller préparer le dîner...
L'été approche. Que faire ? Où aller ? Au bord de
la mer ? Dans une capitale européenne ? Sous des contrées
alpines ? Dans une verte campagne ?
Si l'on en croit notre plan d'attaque pour août, nous séjournerons
probablement à Rome pour commencer et au Pays Basque pour finir.
Ça a encore le temps de changer, car des effluves périgourdines
nous arrivent aux narines et des rumeurs toscanes nous frôlent les
tympans...
PS. Ne réservez pas une nuit d'hôtel à Cambo-les-Bains le 4 août : c'est nuit de fête...
5
ans de journal quotidien sur la toile en ce 15 avril 2007 ; ça
me tend les (huit) bras cette histoire de toile pour parler d'araignées.
A savoir :
- un superbe spécimen rouge et gris planquée sous une planche
au milieu des limaces et des cloportes. Pas évident de photographier
une telle bestiole, même si ça cours moins vite qu'un cloporte ;
- un spécimen encore plus étonnant d'araignée humaine
on ze tiviscrine en soirée. Un vrai plaisir : j'ai complètement
scotché et j'ai rien pu faire d'autres à part 10 secondes
d'une minable animation flash parce qu'il serait grand temps que je maîtrise
un peu mieux cet outil ;
- la bande-annonce du prochain Spiderman justement, le 3ème
épisode débarquant sur les écrans le 2 mai. J'en
trépigne d'avance.
Avant de clore cette journée, précisons qu'il a fait très
chaud, et que j'ai donc désherbé un coin de potager, sous
un parasol, afin de limiter les risques de lésion de mon fragile
épiderme, d'où la présence d'un bout de tissu, rouge
et fleuri, à droite de cette phrase bourrée de virgules
à outrance, à supposer qu'on puisse bourrer quelque chose
sans outrance.




"C'est la première fois que je me sens autant en minorité
dans un magasin", a dit la jeune femme au moment où nous
l'avons croisée. Il faut dire qu'on était alors au BHV Homme, le
nouveau magasin pour les hommes.... enfin, ceux un minimum modasses, parce
que bon pour bricoler ou faire de l'ordi, l'homme moderne peut conserver
ses bonnes vieilles habitudes et aller en face.
Par désir et nécessité de renouveler un peu ma garde-robe
(non je ne parlerai pas de mes tee-shirts à manches longues qui
sentent le dessous-de-bras), j'avais en effet décidé d'utiliser
ce samedi pour faire un tour dans le Marais et découvrir l'abbé
achevé le BHV Homme. Dont acte.
Quand on a passé les portes du magasin, on a eu une bonne surprise
visuelle : le magasin est lumineux et les agencements du rez-de-chaussée
sont jolis. Après avoir parcouru les 4 autres étages du
bâtiment, on est plutôt satisfaits, même si le choix
n'est pas aussi étendu que chez les concurrents* "Homme"
du boulevard Haussmann — cela dit j'ai pas mis les pieds là-bas
depuis 3 ans. En tout cas, j'ai trouvé ce que je voulais chez Chpringfield,
à savoir des tee-shirts à manches longues
qui ne sentent pas encore le dessous-de-bras. Un pantalon
aussi, pas cher du tout non plus, donc j'ai pas été trop
regardant sur la coupe (pas optimale pour mon corps de rêve). Un
polo noir chez je-ne-sais-quelle-marque en plus**,
ça me suffisait, et on pouvait quitter les lieux... pour aller
chez Melchior, où un pantalon en lin
allait donner à cette journée un avant-goût de vacances
— il faut croire que la météo ne suffisait pas.
* M'enfin le Bazar et les Galaf c'est le même groupe, alors la concurrence...
** Tout ça fabriqué où la main d'oeuvre est moins chère ; j'ai honte.
Direction
ce soir le cours Florent pour un petit spectacle musical autour de la
chanson françêêêze des années 35 à
65. Un spectacle plein de pêche, dirigé d'une main de chef
par notre cher Laurent, un spectacle qui fait passer un bon moment, on
n'est pas à la starac ici au moins (que je juge sans connaître,
ami entends-tu les huées dans mon dos), même si l'ambition
des "artistes" y est comparable. Globalement en tous les cas
la performance vocale est vraiment bonne (après tout c'est un école
d'art dramatique, pas de chant), d'ailleurs je laisse la parole à
F qui va vous donner son avis...
... Ah ben non, il est parti danser. M'enfin bon, moi avec mon pseudo-rhume
qui s'est collé en fin de journée au fond de la gorge, j'ai
une voix complètement en ruines qui m'empêche de chanter
"Take me Home, Country Roads" pour masquer les hurlements
de la folle... Trop dure la vie d'artiste.

Après
des jours et des jours d'attente, ça y est, F a reçu sa
commande de chez Baumaux.
Ça n'a l'air de rien, mais un colissimmo qui met 10 jours pour
arriver à destination, ça se pointe at home comme le Messie
à Bethlehem. D'ailleurs si les rois sont venus, c'est parce qu'ils
étaient guidé par une source de lumière : ils avaient
pris le messie pour des lanternes.
Bref, parmi tous les sachets de graines qui donneront des fleurs et des
légumes, il y avait des bulbes de glaïeuls, jaunes, rouges...
c'était très joli tout ça au fond de ce carton. Mais
le problème c'est que j'ai fait les photos en vitesse ce vendredi
matin et que la photo de gauche est moche. Ben oui c'est moi qui ouvre
la boîte tous les matins en ce moment, et l'ouvre-boîte ne
doit pas faire poiroter autrui deant la porte alors voilà photos
vite faites, photos ratêtes.
Souvenons-nous. Nous avions acheté un pantalon chez David
Mayer à Lecce l'été dernier. Un pantalon à
carreaux qui nous plaisait tellement que F et moi avions acheté
le même. A la seule différence près que mon exemplaire
avait un vice de fabrication : pas de bouton. La vendeuse avait donc ôté
les boutons d'une autre taille pour me permettre d'acheter ce bout d'étoffe
hors de prix.
Le week-end passé ayant donné à F des envies de couture,
j'ai eu l'immense privilège de le voir coudre mes quatre boutons
et deux ourlets — histoire de vous rappeler que F est doué
aussi en couture, bande de jalouses... Quatre boutons car le pantalon
a une originale mini-ceinture intégrée que je vous montrerai
si vous me connaissez en 3D. Bref... aujourd'hui, enfin, j'ai pu porter
le fameux futal écossais, à la texture légère
idéale pour ces températures catastrophiquement hautes.
Comment qu'j'ai frimé à Sophie en disant que c'était
F qui avait fait les retouches... (ben ouais les autres ils sont vachement
moins du genre à causer chiffons et Sandra elle est pas là
en ce moment).
Et là vous allez me dire : "mais tu n'en as pas profité
pour apprendre à coudre un bouton ?". Et là je vous
répondrai :"si mais bon j'ai fait tombé la boîte
d'épingles dans l'herbe, on va p'têt' éviter d'autres
catas" même si cette réponse n'a aucun lien avec cette
histoire de couture.
Tiens à propos de cata, on a aperçu trente secondes de "Nouvelle Star". C'était la cousine de Michael Jackson qui chantait — un certain Michel, j'ai su son nom car certains blogueurs ont trouvé ça très bien — c'était dégoulinant et insupportable, j'ai vomi mon blanc de poulet. Allez, je retourne écouter Dolly Parton.
Euh... ben... euh... ah oui, alors y a un nouveau stagiaire qui vient d'arriver, un p'tit jeunot qui a vraiment l'air jeune ; heureusement que je vis très bien mes prochains 33 ans sinon ça m'aurait fichu un sacré coup de vieux dans les ratiches. Voilà. C'est tout. Ah oui et puis j'ai commencé à avoir mal à la gorge dans l'après-midi. Bon ben voilà.
Les coqs se suivent et ne se ressemblent pas. Il faut donc encore mettre les mains à la poule pour attraper le gros coq blanc qui continue son grabuge. Et à part ça ? Ben des panais, des mousserons, un grand soleil, des fleurs... et un retour.

C'était
prévu depuis la veille : nous irions jusqu'au bourg de La Chapelle
à pied, soit environ 2x2 km pour un aller-retour. Cette fois, pas
de café ni de coucou mais à nouveau une visite à
ceux qui reposent là. Une visite un peu plus longue pour nettoyer
le lieu.
S'en suit un déjeuner chez soeurette & family, tiens d'ailleurs
ça fait longtemps que j'ai pas parlé bouffe... Alors au
menu une cassolette de Saint-Jacques, un divin rôti avec des carottes
(comment elle a dit ma soeur ? glacées les carottes ? je ne sais
plus m'enfin j'en ai repris... du rôti aussi j'en ai repris tellement
c'était bon) et puis une mousse au chocolat, mais là j'en
ai pas repris y avait pas d'rab à la cantoche ce jour là,
en revanche mon voisin de table m'en a piqué c'est un scandale.
Enfin bon bref, scandale et sandalettes, blablabla retournons plutôt du côté des vaches...
C'était
prévu depuis la veille ou l'avant-veille : nous irions jusqu'au
bourg à pied, soit environ 4x2 km pour un aller-retour. Nous avons
ajouté à cette épreuve sportive un micro-détour
pour revoir la maison où vivait ma grand-mère, un café
rue principale, un coucou à Y&É et une visite à
ceux qui reposent là, ce qui nous a fait passer un doux moment
caloriphage de 2 heures, plein de souvenirs et d'horizons de colza.
La déception aura cependant été présente face
aux portes de l'église, fermées. L'église mérite
pourtant qu'on s'y arrête, ne serait-ce que pour jeter un oeil aux
fortifications qui la constituent. Il semble qu'il fallait simplement
frapper à la maison d'en face pour obtenir la clé, m'enfin
le touriste que je me trouvai être à ce moment ne fut pas
assez perspicace.



A notre retour, un troupeau avait fait le sien - de retour - dans le pré
d'à côté : les vaches ! Elles ont retrouvé
leurs quartiers d'été et, accompagnées d'un taureau
fort vigoureux, elles préparent le printemps en se laissant renifler
(ah ouais, y a pas que les chiens...). Tiens à propos de bestioles
y a eu du mouvement au rayon volailles. Parce qu'une lapine s'était
planquée dans un barraquement et qu'un coq volait dans les plumes
du reste de la basse-cour. Il a donc fallu récupérer la
première et attraper le deuxième, m'enfin ça s'est
mieux passé qu'on aurait pu l'imaginer. On a néanmoins laissé
divaguer le grand coq blanc, m'enfin on l'a surtout laissé emmerder
les oies et surtout celle qui couve et qui aurait enfin qu'on lui foute
la paix. Dur dur la vie de la ferme... (grrr j'ai pas réussi à
placer un jeu de mot sur les oeufs à la coq... petite forme, hein...
Ah cela dit les oeufs d'oie ça doit bien être aussi gros
que des roubignoles de taureau, non ?)
Les
champignons n'avaient pas fait parlé d'eux depuis l'automne, en
dehors de quelques assiettées bien aillées. A peine arrivés
à notre destination saintongeaise, nous avons pu admirer quelques
morilles à quelques mètres de la maison. De quoi, en règle
générale, se marrer et en profiter pour saluer sa tante.
Oui, c'est bien connu... Morille ? Tu ris et tu salues ta tante*.
Mais il n'y a pas que les champignons qui ont fait leur retour, il y a
aussi : les chaises longues, le parasol, les pantacourts et les sandalettes.
Tout ça au milieu du cuicui des oiseaux et du buzbuz des bourdons
dans la glycine. Oui, la glycine nous offre une splendide floraison à
cette saison et ça faisait bien des lustres qu'on n'avait pas vu
ça.
* En fait je crois que j'ai déjà fait une blague similaire
autrefois dans ce journal... Cela dit, c'était la première
fois que cette curiosité fongique atterissait dans nos assiettes.
Ca y est, ma nouvelle carte d'électeur est arrivée, moi le 1310ème sur la liste électorale du bureau de vote 062 et j'irai donc voter 4 fois dans les 3 prochains mois. Va falloir viser juste entre les tours pour en faire d'autres, des tours. Un tour à la campagne, un tour à la mer... Ca dépend un peu des résultats : on aura peut-être plutôt intérêt à aller à Lourdes pour espérer un résultat potable. Potable, hein, ce serait déjà pas mal, de toute façon je viens de lire un article dans le Monde sur l'état de décrépitude de notre planète, alors, le nombril du français... bof...
Bon à partir de demain ce sera plus ensoleillé dans ce journal : direction la campagne ! (Sans voiture sur place, m'enfin vous savez où me trouver...)
Avec
la siniousite inscrustée dans le nez de F et les divers produits
testés pour contrer l'infection on peut le dire : le nez sifflera
trois fois (...rapport aux trois produits sur la photo, genre je suis
très drôle mais il faut comprendre).
Voilà.
F claviotant un air de "wesh saïd story", ça a
fait tilt dans ma tête et j'ai mis à jour la radio. Les paroles
de l'air "America" nous amusent bien et nous ont permis d'apprendre
ce que veut dire "wire stroke wheels" ou "door knobs".
On se souviendra par cette occasion que je fus tenté jadis par
le CAPES d'anglais, que je m'y suis même inscrit, mais que je
n'ai même pas mis les pieds à l'écrit : fallait pas
pusher mummy in the ortiz. D'abord je n'avais pas du tout le niveau en
culture anglo-saxonne et en littérature, et ensuite j'étais
à l'époque objecteur, et conjuguer boulot + révisions
c'était pas le foot. J'aimais néanmoins beaucoup me plonger
dans les trads et les dictionnaires. Tiens et si je m'inscrivais au CAPES
d'italien ? (rholala je plaisante...)
Bref, donc sur la radio aujourd'hui, y a même 5 versions différentes
de "Braille moi une rivière". J'avais pas le
droit de dounlouder ces morceaux, j'ai le pas le droit de les diffiouser
gratioutement, m'enfin après avoir téléchargé
quelques trucs récemment je suis sûr d'une chose : je vais
aller m'acheter un disque ou deux de Dinah Washington. De toute façon
ils sont presque tous morts ceux que je récupère sur i-moule
(sauf Diana Krall, mais quand elle chante on peut se le demander...).
Bon ben voilà, finalement je ne parlerai pas du canard laqué à 21 euros le kilos.
En
cette période pré-électorale, on peut se trouver
embarrassé avec Royal, pour peu qu'on ne la trouve pas assez à
gauche, pas assez au centre, pas assez où il faut*. F s'est quant
à lui trouvé embarassé avec royal car le plateau
du scrabble® était déjà bien rempli, et qu'il
n'y avait presque plus de place pour le glisser. Ce même royal s'est
tout de même retrouvé coincé sous des sondés,
mais n'y voyons au rapport avec les 25% qu'on lui prévoit pour
le premier tour.
Bon ben voilà, finalement je ne parlerai pas des poissons panés
mangés ce soir.
*Guy Bedos me faisait beaucoup rire quand il disait "Mireille Mathieu n'est ni à droite ni à gauche : elle est là où on la pose".
Le bleu du ciel à faire pâlir un schtroumpf, au risque de faire une faute d'orthographe dans ce mot. L'envie et l'obligation d'acheter le dernier exemplaire d'etapes avant que l'abonnement ne remplisse son rôle à compter du mois prochain. Le besoin de prendre un peu l'air. Des ingrédients suffisants pour un aller-retour chez Artazouille, où je joins encore une fois l'utile et l'agréable avec un bouquin sur flash et un sur foutoushop. Tiens ça me fait penser que je dois faire un peu de tri pour emmener un ou deux cartons de bouquins chez mes parents. Le bouquin sur foutoushop va me permettre d'être un peu moins ridicule, et je découvre un peu comment optimiser l'apparence des photos trop sombres, trop claires, trop fades, trop typées... La photo idéale, c'est un peu la photo vache-qui-rit, quoi...