J'avais parlé hier de liens qui se resserrent, m'enfin c'est que du vent tout ça bicoz la tablée rue Julien Lacroix ne m'aura pas vu, diverses causes ayant convergé vers une même conséquence : mon non-passage au resto où O fêtait son anniversaire. Nath m'en avait parlé hier, je ui avais dit que ça pouvait être plus que sympathique d'y faire une intervention impromptue, mais finalement la seule chose impromptue de la semaine ç'aura été la crostate d'hier. Gémeaux, premier décan : votre vie est fichtrement prévisible, va falloir y remédier.
- Une enveloppe géniale qui m'a collé un grand sourire
sur la face, avec un super cadeau à l'intérieur
- Quelques SMS
- Quelques mails
- Quelques coups de fil (dont celui de Lili mais j'étais déjà
au téléphone alors j'ai pas répondu et puis ensuite
j'ai eu peur qu'il fût trop tard pour rappeler)
- une connection à MSN (la première depuis des semaines)
et des nouvelles de Bruno (les premières depuis des mois)
- un coup de fil pour prendre des nouvelles d'Anne (les premières
depuis des mois)
- Et le dictionnaire mondial des images, soit
la bagatelle de 1118 pages. 400 articles sur des thèmes "classiques"
pour un livre sur l'image ("graffiti", "illustration",
"typographie", etc.) mais aussi et surtout des approches vraiment
différentes voire innatendues : "les ombres", "mythologies
de l'Amérique andine", "sculpture et cinéma",
"érotisme en islam", "la ligne claire", "jeux
de cartes"... Ainsi, si l'on jette un oeil à "Portait",
on se retrouve avec un article sur la peinture européenne du 16è
et 17ème siècle, un autre sur la Photographie, tandis qu'un
troisième a comme sous-titre "Photographe, regard croisés,
Brésil", et que le dernier article s'intitule "Portrait
et masque". C'est terrible, j'ai envie de citer les titres des 400
articles pour faire passer le message : ça a l'air passionnant.
Le côté embêtant c'est que ça pèse très
lourd et que je crains ne pouvoir le glisser dans ma valise ce week-end.
A bien y réfléchir, on ne m'avait jamais offert un cadeau
aussi lourd mais je ne peux pas être plus précis car j'ai
peur qu'il pèse plus de 3 kilos alors si je le pose sur la balance
de cuisine je risque de la péter.
Bon ben voilà c'était mon anniversaire. Un jour pas comme les autres puisque il permet de resserrer les liens qui se détendent à cause d'agendas trop remplis et d'engrenages cocooniens. Pour le reste, un an de plus ou de moins... Allez, bonne nuit !
Meeeeeeeeeeerde, je suis allé au cloubmedgym, et j'ai loupé le début de "Minuit dans le jardin du bien et du mal". (Piti c'est comme les vrais sites d'infos ici, y a des dépêches AFP maintenant).
J'avais l'intention de raconter combien j'avais écouté
avec plaisir Crush #1 de Garbage, suite à la rédaction
du journal de dimanche, un Crush #1 planqué à la
fin d'un CD 3 titres. Les singles, EP et autres CD 3 titres de ma collection
sont vraiment symboliques de mon époque d'étudiant où
je glanait la pépite chez ce petit disquaire de Poitiers. Aujourd'hui
j'achète à peine de quoi remplir une compil à la
fin de l'année, alors les pépites à 3 titres...
Mais après ça, F a écouté l'air de La Mort de
Didon interprété par Jessye Norman.
Alors évidemment ça jouait pas dans la même cour,
et on ne va même pas se permettre de comparer. M'enfin Didon a bien
fait de mourir : c'est splendide. Va falloir que je fouine dans le sac
de F pour lui piquer ce "best of" de Jessye Norman que je n'avais
jamais vu dans la bibliothèque ; F ne classe pas ses disques par
ordre alphabétique, lui. Puisque l'on a écouté "Barbe
Bleue" de Bartok dans la voiture hier, avec justement la Norman dans
le rôle de la gourde folle amoureuse qui veut à
tout prix ouvrir ces fichues portes, il est bon de continuer la série
: Jessye, j'y reste.
Évidemment
c'était dimanche, une journée qui rime
souvent avec manche (de pelle). Évidemment un peu d'exercice dans
le jardin n'allait pas nous faire de mal. Mais c'était sans compter
sans la perfidité de la pluie, qui ne nous a laissé qu'une
heure de répit, une heure qui m'a permis de scier quelques vieilles
branches qui rimaient elles aussi ; quant à F il n'a bêché
seulement que 2 mètres carrés en prévision du repiquage
des courgettes*.
Le bêchage me fait d'ailleurs toujours penser à la chanson
de Marie-Paule Belle, "la biaiseuse", à
cause de sonorités proches, et une fois de plus j'ai chantonné
accroupi "je suis biaiseuse chez Paquin, pour mon métier
j'ai le béguin". Mais en rentrant at home, la flotte
m'a fait penser à une chanson de Garbage qui contient le mot "rain"
(bon alors en fait dans ma petite tête je mélangeais deux
chansons mais si j'en dis plus, tout ça va devenir complètement
incompréhensible d'ailleurs je crois que c'est déjà
le cas).
Donc j'en arrive à la conclusion de tout cela... En voulant écouter
la/les chanson(s) en question, j'ai découvert avec stupeur que
l'album était absent de mes étagères. Mon tas de
CD étant la seule chose que je range dans l'ordre alphabétique,
j'étais sûr de son absence, même s'il y a des pièges
dans ce classement alphabétique : les digipacks sont à part
et les disques vraiment trop nuls sont planqués. Alors ? Alors
les Natof, il ne serait pas chez vous le disque ?
Bon sinon si quelqu'un s'y connait en insectes... qu'il me dise le nom de la bestiole ci-dessous.




* Il faut vraiment qu'on tienne un blog à part pour nos activités de jardinage.

Les
nombreuses et incontournables taches ménagères du samedi
ont été parsemées ce samedi de quelques événements
plus ou moins notables, à supposer qu'on écrive "événement"
avec deux accents aigus, et à supposer qu'on considère que
les tâches ménagères aient été nombreuses,
parce qu'à part les courses et un poil de ménage... bof.
Bref... les trucs notables donc...
Du sport évidemment, un clafoutis aux mirabelles pour quelques
bouchées de réconfort après l'effort, et un spectacle
chez Florent. Un spectacle chez Florent, d'abord pour passer un bon moment
avec West Side Story, et pour préparer un peu la saison
prochaine (fouyaya le teasing qui tue sa race).
Mariiiiiiiiiiiiiiiiiiiaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa, aille vdjeust mèteugueule
nèmd mariiiaaaaaaaaaaaaaa...
Du
jardin, F ramena des roses et des pivoines. Les fragrances fleuries s'échappant
des pétales offrirent un peu de douceur après l'orage qui
m'obligea à courir entre le boulot et la maison. Disons plutôt
que c'est le ciel menaçant qui m'incita à courir, et que
l'orage éclata une fois arrivé à quelques mètres
de la maison. Ouf.
Bon bon bon, à part ça quoi d'autre aujourd'hui ? Des sousous
dans la popoche comme disait je-ne-sais-plus-qui, et un coup d'oeil sur
le site de tatoueurs
dont j'aime beaucoup les dessins, histoire de réfléchir
à nouveau à un tatouage. Peu de personnes savent que ça
me titille depuis de longues années - pour ne pas dire depuis toujours
- de me recouvrir un coin du deltoïde droit d'un peu d'encre. Encore
moins de personnes savent combien je trouve ça extrêmement
beau - sauf quand c'est moche - voire fascinant.
Seulement voilà, j'ai appris aujourd'hui que les tatoueurs en question
quittent la France, mais tout ça n'a d'intérêt que
de mettre un lien vers le site en question et pourtant il y a probablement
d'autres tatoueurs qui font des choses aussi originales, en tout cas si
je me décide enfin à me faire décorer va falloir
enfin trouver la boutique et le(s) motif(s).
Depuis mon inscription à la salle de sport, j'ai un point commun
avec les filles qui vont chez l'esthéticienne pour une petite épilation.
En effet, ce soir... j'ai fait les jambes.
J'ai bien peur que ça ne fasse rire que moi, m'enfin charité
bien ordonnée commence par se faire marrer soi-même.
Néanmoins, peut-être ai-je fait rire sans le vouloir, parce
que je me suis un peu battu avec les machines pour les ischios et sur
la machine à squat. Ces fichues machines ont parfois des poignées
de réglage un peu récalcitrantes. M'enfin, faut souffrir
psychologiquement pour avoir de belles cuisses.
Qui a dit "de poulet" ?
Et me voici (plus ou moins) obligé de me coller à l'actionscript.
"L'akcheun quoi ?", me demandes-tu, toi, avec tes gros yeux
et ton air esbaudi. L'actionscript, le code qui fait faire des merveilles
avec flash. M'enfin, les merveilles c'était pour le pays d'Alice
aujourd'hui, parce qu'étant donné que flash et moi ça
fait deux, ça a plutôt été la prise de tête,
à essayer de me débrouiller avec une histoire de "_root"
pour récupérer des variables.
Et donc ? Il nous aurait fallu un GPS pour ne pas se perdre dans ses root.
... Désolé, je suis un peu geek parfois, mais bon je ne savais pas trop raconter d'autre, d'ailleurs un peu honteusement cette blague je l'ai faite aujourd'hui, donc de surcroît je ne respecte même pas mon calendrier.
J'ai
un peu laissé de côté Rufus Wainwright
ces dernières années. Ses chabadas vocaux et ses chevilles
qui se voulaient aussi grosses que l'opéra Bastille me lassaient.
Et puis le revoilà.
Il vibrate encore un peu trop sur la fin de certaines phrases, mais les
mélodies des deux titres entendus sont vraiment plaisantes, plus
particulièrement celle de "Going to a Town"
: le genre de chanson qui me transformerait facilement en midinette en
concert mais le concert c'était ce soir alors mon honneur est sauf
; le genre de chanson que je vais écouter en boucle et qui survivra
peut-être jusqu'à la fin de l'année avant d'être
oubliée, recouverte par un tas de sable aux grains moins pompeux.
Il fallait donc attendre le mois de mai 2007 pour apprendre qu'avant l'arrivée des espagnols sur le continent américain, il n'y avait pas de vers de terre sur ce continent. Voilà. Le reste, F peut vous le raconter, sinon c'est dans National Geographics.
F
parti en des contrées normandes pour rendre (station) service à
FS, je passe mon pluvieux dimanche à me pencher sur le travail
qui m'attend cette semaine. Car l'ambiance du boulot ne s'avère
pas toujours idéale pour travailler sereinement. Litote. Un bug
inopiné (mmm... ça sent le pléonasme ça) ou
une panne de serveur (ni litote, ni pléonasme : caca) peut ruiner
une de mes demi-journées, un bourrage d'imprimante peut ficher
en l'air une précieuse demi-heure, et une cafetière vide
peut gâcher une demi-minute de mon temps (soupir en pensant qu'une
demi- minute peut être précieuse).
Bref, donc le stakharnov dont j'ai endossé le costume s'est farci
du taff today, avant de faire du repassage. Mais oui, c'est vrai ça,
qu'est-ce qui m'a pris ? J'ai passé ma soirée à repasser
des mouchoirs devant le film Troie, ce qui a
compliqué ma compréhension du film parce qu'alors les histoires
gréco-romaines, c'est pas comme les départements français
: je suis nul. Et de surcroît, avec ce méli-mélo d'intrigues
au milieu de tous ces personnages, moi, je suis laaaaargué.
PS. Message perso en direction de Perpignan : colis reçu ! Merci
pour la surprise ! (ah oui j'adore les surprises). Colis reçu il
y a plusieurs jours déjà je rassure l'expéditrice.
PPS. Non, non et non, je ne suis pas le chanteur Arno (non mais je vous
jure, j'ai encore reçu un mail d'une crétine
fan pour me dire combien elle avait adoré ceci et cela pendant
le concert de Tarbelin-les-Ardoises)
Alinjupet persiste et signe : il ne voit aucun problème à être à la fois maire d'une grande ville et ministre d'un énorme ministère. Reste à espérer que ça va agacer les bordelais et qu'il va se prendre une bonne grosse veste. Et au fait, comment va Cricri Bout'1 au lendemain de sa nomination au ministère de la toile de tente et de la ville ? J'espère qu'elle sera accompagnée d'au moins deux gardes du corps quand elle ira dans les "quartiers": l'un pour trimballer sa brouette de commisération, l'autre pour sa brouette de charité chrétienne.
Jake
Gyllenhaal ayant fait bredouiller la moitié de la planète
dans BrouteBack Moutain, il s'est dit qu'il ne fallait surtout pas changer
une formule qui gagne alors il a gardé son jean et sa chemise à
carreaux pour son nouveau rôle dans Zodiac,
un rôle de dessinateur fasciné par un tueur en série.
De plus il rencontre Chloé Sévigny alors pour la séduire
c'est idéal étant donné le regard bovin de la blonde.
Bon sinon ? 2h36 de film, faut s'accrocher et on ne s'ennuie pas une seule
seconde... non non, pas une seule seconde, plutôt quelques centaines
de secondes par ci par là. Ben oui, le film est vraiment réussi
(belle photo, bons acteurs, scénario clair...) mais côté
émotion on passe un peu à côté du truc, comme
si l'émotion se diluait dans les années qui passent. Pourtant,
l'obsession du dessinateur, dont traite la deuxième partie du film,
aurait fait un sujet unique passionant. Et là j'entends Jiminy
Cricket qui me dit que si on n'explique pas l'ampleur du phénomène
dans une première partie on ne peut pas expliquer l'obsession du
mec en chemise à carreaux même si évidemment après
il met aussi des chemises unies.
Bon sinon avant on était allés au jardin et on a eu une chance inouie car les trombes d'eau sont arrivées juste à la fin de tous nos travaux (déplacement de grillage, semage d'haricots à rames, installation de parapluie à tomates, tuteuro-accrochage de petits pois, etc.). D'ailleurs je n'aime pas m'occuper des petits pois.






Jour férié ? Oui mais nous chez laboîteoùjebosse
on bosse, bicoz le patron a proposé de jouer au bonneteau avec
les jours et comme ça demain on bosse pas et comme ça ça
fait trois jours de suite et tout le monde préfère, même
moi alors voilà, pourtant j'aurais sûrement beaucoup apprécié
me lever tard car j'ai eu beau dormir de 22h50 (oui oui, 1 heure avant
de roupiller) à 8h10 je suis encore un peu fatigué. È
dura la vita...
È dura m'enfin ça ne m'empêche pas de rajouter une
couche de web dans la soirée pour créer le site pour la
future chambre d'hôte de Corinne et Dominique,
dans le Quercy. En fait moi je dis que c'est dans le Périgord parce
que je pense que la personne lambda comme moi elle sait mieux situer le
Périgord que le Quercy, parce qu'après tout on ne va pas
chipoter* : la chambre d'hôte se situera vraiment tout près
du Périgord Noir.
Ben ouais je suis plutôt bon en départements — parce
que j'ai travaillé dans le transport et parce qu'apprendre les
numéros de départements et les préfectures a dû
m'occuper pendant les vacances mais comme j'étais aussi un peu
fainéant je les ai pas tous retenus — mais alors en régions
touristiques c'est une autre paire de manches (50, préfecture Saint-Lô,
merci kikipédia et merci de sourire pour cette bonne blague).
* Et chipoter sur le nombre d'invités pour le barbecue, ça se dit "chipolater".
Non je ne suis pas allé à la salle de sport, non je ne suis pas allé au cinéma, à peine ai-je trouvé le courage d'aller acheter des carottes, d'écouter un morceau de Scott Walker sur la Blogothèque et de me coucher à 21h50. Non je suis pas du tout fatigué, pourquoi vous dites ça ?
Un oeil sur le web et je découvre que Criri Bout'1 est dans les "ministrables" comme ministre de la cohésion sociale. Si ça se confirme, c'est encore pire que le curaillon qui faisait récemment office de ministre de la famille et dont j'ai oublié le nom... vivement la guéprade !
Le site de la SNCF fonctionne en général plutôt bien. Mais lorsque les trains sont un peu trop remplis, la réservation online vous ferait devenir chèvre. Ca vous pond des messages d'erreur à la con pour choisir l'aller ("aucun train de circule au-delà des horaires demandés") au lieu de dire simplement que... ben qu'il n'y a plus de place pour le retour et que donc votre aller risque d'être sans retour, et que bon ben vous devriez peut-être partir le week-end suivant ou bien vous y prendre plus tôt la prochaine fois. Ben ouais mais je peux pas toujours prévoir moi, enfin bon voilà quoi, ce week-end je reste à Paris, et puis voilà, comme ça y aura p'têt moins de monde à la salle de sport, parce que fouyaya ce soir on est allés à Répu où la salle de muscu est trop petite et donc très vite très pleine de boeufs, de jeunes coqs et de dindes, un vrai corps de ferme (pour avoir le corps ferme, hi hi hi trop drôle). Donc ben j'ai fait 30 minutes de vélo/lecture et 25 minutes de rameur, mais on peut pas lire en faisant du rameur, faudra que je prévois également du matériel musical et des oreillettes, ah oui et puis évidemment j'ai fait des abdos pour faire fondre un peu plus le reste de viande laquée qu'on a mangé à midi.
Comment traduit-on "devenir chèvre" en anglais ? To bique-come ?
Après
un dimanche reniant le seigneur, un dimanche de labeur où un coup
de hack* m'a un peu fait craindre le pire, il fallait bien un petit remontant.
Mais le remontant ne fut pas petit, bien au contraire : FS revint d'un
baptême avec un gros doggy-bag qu'on pourrait donc nommer doggy-big
si on n'avait pas peur de se faire piquer le concept par MacDounoulds.
Le doggy-big contenait du riz vraiment cantonnais puisque cuisiné
par un natif de Canton, du canard laqué et du
porc peut-être laqué aussi, je ne sais pas, mais fichtrement
bon et attention pas du tout cuisinés par un natif de Lacq. Et
après ? Ben après on n'avais plus faim du tout.
Quant au hack infiltré sur le serveur du boulot, ce n'est que deux
jours plus tard qu'on découvrira qu'il ne s'était pas limité
à déposer un petit fichier dans un petit dossier, puisque
le serveur web aura pris un coup dans l'aile.
Si le hackeur était natif de Caen, on pourrait même voir
un lien entre le canard laqué et le hackeur cannais.
De toute façon, comme disait Tom Sawyer, le hackeur dans le Berry
file.
*Comme expliquer ce qu'est un hack ? Mmmm... disons que le hack est à l'ordinateur qui héberge un site web ce que le soldat américain est au territoire irakien.
La
lecture au cloubmedgym, entre deux levées d'haltères, est
une idée qui va être vraisemblablement viable sur le long
terme, permettant de mettre le nez dans des ouvrages achetés mais
jamais ouverts.
L'exemple du jour : "Passion simple",
d'Annie Ernaux. Les courts paragraphes et l'écriture clinique de
l'auteur sont plutôt adaptés au rythme de ma lecture. Et
pourtant, derrière une pure description des faits et gestes de
l'auteur lorsqu'elle se retrouve dans l'attente ou en présence
de l'homme qu'elle désire, oui derrière une pure description
se glisse une fine analyse de la passion, cette "passion simple"
intitulant l'ouvrage, cette "simple passion" pas si simple à
gérer, bien au contraire. L'auteur est bel(le) et bien la proie
de ses sentiments pour cet homme, qu'elle ne voit que sporadiquement,
cet homme qu'elle connaît mieux nu contre elle qu'habillé,
cet homme marié dont elle ignore les sentiments. Mais un jour la
proie est abandonnée, et c'était le moment d'arrêter
la lecture car la salle de sport allait fermer.
Le problème dans cette séance de lecture, c'est que je n'étais
pas hyper concentré, or sous la simplicité de l'écriture
se cache un texte précis et touchant à l'image des autres
récits d'Annie Ernaux. A relire à haltère reposée
alors ?
Je me demande comme j'ai pu passer à côté de Joni Mitchell. Un nom et une figure que je connaissais, mais jamais entendu le moindre petit morceau de mouche ou de vermisseau...
Les
députés UDF
ralliés à l'UMP
n'auront pas le droit de voter la moindre motion de censure ou de voter
contre le budget. C'est Bayrou qui le dit et c'est F qui me l'a répété,
mais aucune trace dans les médias. Pourquoi ? Seul F a écouté
le discours du nouveau Don Quichotte démocrate, ou bien ? (oui
oui je parle couramment suisse).
Bon bon bon, ce nom de parti qui se transforme en "Mo Dem" ça
fait un peu "vieille connection 56K putain quand est-ce qu'on passe
à l'adsl", mais à la place si on dit "Mou Dé",
ça fait "Mou des genoux", c'est pas mieux. Alors alors...
le "Mouv'Démo" ? Mouais, bof, ça fait tentative
de radio, et maître cappelo était déjà le mou
des mots, non ? Rho la la c'est pas drôle du tout mais alors pas
du tout, et pourtant je me disais que ce serait plus foune que de raconter
comment je chantonnais au rayon dentifrice de momoprix,
parce qu'il y avait la chanson "The Greatest" de CatPower
qui passait. En fait on a encore du dentifrice à la maison, parce
que récemment j'ai voulu tester du dentifrice bio : du dentifrice
en poudre, au goût de citron. Comme c'est bio, ça n'a pas
goût de citron, et alors en plus la poudre à mettre sur les
poils de la brosse, c'est une connerie monumental car t'en fous 3 fois
plus dans le lavabo que sur les poils. Sus les poils de la brosse, hein,
parce que moi je suis tellement maladroit que j'en collerais même
sur mes poils à moi que j'ai.
Hein ? Quoi QUELS poils ?
Le conseil écolo du jour : n'utilisez pas de dentifrice du tout.
J'ai eu une idée lunimeuse aujourd'hui : j'ai amené de
la lecture au cloubmedgym. Les inrocks plus précisément.
Y en a qui se demandent pourquoi je lis ce magazine, alors que la réponse
est simple : parce que c'est le seul hebdomadaire culturel généraliste
(i.e. qui cause ciné, musique, bouquins, téloche, etc.)
aussi proche de mes goûts culturel (i.e. ciné, musique, bouquins,
téloche, etc.) et de mes opinions politiques (parce que bon c'est
pas négligeable dans ce magazine).
Et là on va me dire que je vais rarement au ciné, que je
n'achète quasiment plus de disques, que je ne lis que très
sporadiquement et que la téloche et moi ça fait deux. Et
alors ? Comment croyez que je m'y prends pour faire illusion dans les
soirées mondaines ?
Hein ? Quoi QUELLES soirées mondaines ?
Ah oui donc l'idée lumineuse... ben en fait ça occupe l'esprit
et t'as juste l'impression d'en chier un peu moins pendant les 20 minutes
de vélocipède. Voilà c'est tout.
Quelques
voix féminines un peu plus assurées et délicates
que celles qui trainèrent ici ces derniers temps, après
un passage dans une boutique de disques plutôt froide et plutôt
vide en ce jour férié. On avait en vérité
pris un peu l'air pour aller chez Nattes, urée, et découvertes
où l'on se disait que peut-être on y trouverait de quoi faire
quelques emplettes.
C'est finalement dans le magasin voisin qu'on a trouvé une brosse
pour la douche et de l'eau de cologne, produit qui me rappelle automatiquement
les mouchoirs de ma grand-mère.
Et c'est donc ensuite dans le magasin au fond du carrousel qu'on a fini
notre course, l'occasion faisant le larron pour acheter le fameux disque
de Feist, tant attendu.
Il fallut ensuite attendre la préparation du dîner et en
particulier le découpage des tomates pour profiter quelques minutes
des 2 titres que je connaissais et découvrir vite fait le reste
qui m'a l'air tout autant jubilatoire (un feist-ival, évidemment).
Les autres voix du jour sont celles de Norah Jones et de Dinah Washington,
parce que la première était à 6,99 € et que
la deuxième méritait mieux que 3 écoutes sur le web.
La deuxième qui, en passant, est emballée dans la pochette
de disque la plus moche des 20 dernères années.
Extrait d'un dialogue entendu dans les douches du cloubmedgym :
Le 1er type : "Ouais ça me démange dans les poils"
Il s'approche de son pote en se grattant le pubis.
Le 1er type : "Ouais là... ça peut être une réaction
au gel douche ?"
Le 2ème type : "Euh... peut-être"
Alors nous voici face à un crétin qui ignore l'existence
du Phtirius inguinalis. Pourtant il y en a 18 983 408 en France...
Rholala, je plaisaaaaante...
Une
journée un peu fraîche au départ ; nous nous étions
levé trop tôt pour aller perdre voter
et être au jardin à 10h. Ça s'est rafraîchit
depuis quelques temps, vous ne trouvez pas ? Ça s'est également
humidifié, vous ne trouvez pas ? Et ce, au grand bonheur des jardiniers
que nous sommes car nos activités sportives et nos nuits courtes
fatiguent nos organismes alors c'est cool la pluie parce que ça
a facilité le bêchage et le désherbage. La terre,
qui était ferme comme un candidat la semaine dernière, est
devenue maléable comme un député UDF. A la place
de "maléable", je cherche un adjectif qui collerait mieux
à cette comparaison à peine imagée, m'enfin on fera
avec, sinon je peux dire que la terre se retourne comme une veste de député
UDF, m'enfin on va dire que je tire à bourrelets rouges sur ces
girouettes qui tournent un max pour récupérer une place
sous le perchoir. Parce que le vent s'est drôlement levé,
vous ne trouvez pas ? Il est même glacial depuis ce soir.
Comme aurait pu dire le guignol de Chirac : "Pétain
! 5 ans !"



Il
a un peu un double-menton, Peter Parker, ou c'est juste une idée
? Non, vraiment, Spiderman devrait faire comme nous : pâtes à
13h, sport de 16h à 17h30 et tomate-carottes-avocat-salade à
22h. Une journée saine graissée par une saucisse dans les
pâtes, une tranche de jambon dans le dîner et une bonne grosse
part de flan entre le sport et la séance de ciné de 18h55.
Et là, évidemment, une saucisse dans les pâtes, ça
va surprendre le lecteur qui n'a jamais eu cette idée, alors qu'une
saucisse coupée en petits morceaux à la place des lardons,
nous on kiffe trop et puis surtout on fait du marché noir avec
les saucisses alors il nous en reste souvent dans le frigo. Bon bref revenons-en
à Piteuuhhh Pââkeuuhhh, et donc à Spailledeurman
Sri sur les écrans depuis mardi.
Aucune déception dans ce troisième volet, avec de splendides
effets spéciaux pour créer les deux nouveaux ennemis de
l'homme araignée, une épatante violence visuelle voire sonore
en opposition avec le larmoiement des scènes familio-sentimentales,
et même de l'humour en faisant passer Parker pour un blaireau lorsque
le côté obscur de la force s'empare de lui et de son costume.
N'empêche que le costume noir c'est vachement plus hot, non ?
En fait Spiderman il s'appelle Serge, en souvenir de Maritie et Gilbert Carpentier et de l'époque où la musique de Marie-Paule Belle et Serge Lama Régnait. (Un jeu-de-mot a little bit capillo-tracted).
Le conseil écolo du jour : n'oubliez pas que les pots de yaourt ne sont pas recyclables, alors faites des yaourts.



Fin de la campagne dans 18 minutes. Sarkozy me fait vomir : voilatipa
qu'il pleurniche parce que l'autre elle est méchante avec lui.
Pour une critique :
- plus psychanalytique, regarder
l'avis d'un psychnalyste
- plus économique, lire l'interview d'un économiste dans
Challenges. L'économiste, déclaré comme
"bayrouiste", annonce simplement que les deux modèles
économiques proposés (scandinaves pour l'une et anglo-saxons
pour l'autre), fonctionnent (reste à préciser que l'un des
deux modèles ne me plaît pas). Enfin, en matière d'économie,
les conneries de baisse de TVA de Sarko, il devra en parler à ses
collègues de l'UE s'il est élu l
- plus objective, je voterai pour Ségolène Royal, car son
projet écologiste est meilleur et parce que globalement et clairement,
l'arrivée de Sarkozy me fait froid dans le dos pour de très
nombreuses raisons et me fait peur pour la situation de nombreuses personnes.
Tiens d'ailleurs je vais éteindre le lustre.
- où vous pourrez laisser votre commentaire, allez sur des blogs.
avant, pendant, après...



Bon alors en fait j'ai écrasé le moustique avec mon verre et la bestiole est restée collée à mon verre. Ç'aurait donc été plus drôle si j'avais laissé le cadavre au cul du verre mais je n'y ai pas pensé. Faute avouée...
Il était blond, il avait une blouse bleu ciel, et il balayait dans les rayons du supermarché. Je me suis mis à lui parler du débat que j'avais regardé quelques heures plus tôt. Le débat entre Ségoyal et Nicozy bien sûr. Je ne me souviens plus précisément de la tête du mec, je me demande même s'il n'était pas chauve en vérité, et s'il ne passait pas plutôt la serpillère. Mouais, le gars était dans un rêve : le débat, j'en ai même rêvé après coup, tellement ça m'a... marqué !
La pipeule croisée du jour : Catherine J. Un rouge-à-lèvres un peu trop rouge, non ?
La toile de verre est un matériau bien pratique pour recouvrir
un mur. Mais quand il faut l'enlever, ben, on rigole moins. Enfin bon...
je dis "on", je sais pas pour les autres que je stocke dans
un article indéfini, mais moi en tout cas j'ai pas rigolé.
Parce que cette biiip de toile de verre, après un énergique
grattage là où elle résistait, se dépose en
jolie petite poussière là où elle peut, c'est à
dire partout, parce qu'elle se faufile vraiment partout la garce. Et alors
là c'est re-grattage, mais sur les bras, parce qu'évidemment
j'avais mis des manches courtes (ouais elle se faufile partout mais en
même temps c'est une feignasse donc elle reste sur les bras, hein).
Bon on s'est aussi gratté la tête face au plâtre qui
durcissait beaucoup trop vite malgré un vénérable
respect des doses, et quand je dis beaucoup trop vite, je dis beaucoup
trop vite. Juste le temps d'un coup de truelle... ça fait short.
Cette journée chez S&F était sponsorisée par
Spoutex.