Après la séance nocturne d'hier, séance à
11h10 aujourd'hui. Au programme : Ratatouille. Un ravissant film
d'animation à la qualité graphique exceptionnelle, que l'on
a regardé le sourire aux lèvres, entrecoupé tout
de même de deux ou trois éclats de rire .
Le moment le plus drôle et le plus surprenant fut le court-métrage
le précédant, un court-métrage également sorti
des studios Pixar, où un extra-terrestre passe un test d'enlèvement
de terrien sous l'oeil impassible d'un examinateur.
Après "Nos meilleures années" et "Romanzo Criminale", on pensait avoir fait le tour des année 60-70 de l'Italie, celle des prémices des années de plombs. Mais vient d'arriver en salle "Mon frère est fils unique", tiré du roman autobiographique "il fasciocomunista". Le héros principal, fils de "petites gens", après un court passage au Séminaire, vire fasciste sous l'influence d'un vendeux de nappes. Son frère étant communiste, le film tente de triturer les relations entre ces frères politiquement ennemis. Mais là où les deux films précédemment cités creusaient intelligemment les esprits des personnages et leurs relations, cette fois-ci on reste dans le survol et on s'ennuie. Quelle déception...
Ariane
a épousé Barbe-Bleue. Accompagnée de sa nourrice,
elle arrive au château. Enfin... normalement, c'est un château,
mais sur scène c'est une espèce d'usine désaffectée.
Les six portes, qu'ouvrent ensuite les deux femmes pour découvrir
des myriades de bijoux, permettent ici, bien pauvrement, d'allumer la
lumière de chacune des pièces de ce lieu de perdition. Là
encore, quand le livret nous annonce un extraordinaire spectacle de couleurs
et de brillants, on ne voit sur scène qu'un médiocrissime
jeu de vidéo avec gros plan sur un malheureux collier de perlouses.
Et lorsqu'Ariane découvre les autres femmes, au lieu de les étreindre
en signe d'affection, elle n'est, sur cette scène de Bastille,
que distante.
Et ainsi de suite. Le conte "Ariane et Barbe-Bleue",
porté en musique en 1907 par cette splendide oeuvre de Dukas, est
complètement ravagé par une scénographie décousue,
incompréhensible, stérile et irrespectueuse du livret de
Maeterlinck. D'autres exemples ? Non, sinon j'y passerai la nuit. Franchement,
je n'ai rien contre la modernité d'une mise-en-scène (cf.
Don Giovanni), mais là, on se fout du monde.
Epatant, en dehors de tout ça, la performance du rôle-titre
- Ariane, car Barbe-Bleue ne chante que 36 notes. La soprano reste sur
scène durant toute l'oeuvre, et pas pour faire de la figuration
vocale. Dommage qu'elle soit soprano, sinon j'aurais dit que c'était
digne d'un mara(bary)thon.
M'enfin bon... c'était une bien belle musique pour fêter nos deux ans de pacs.
Hé les gars, vous vous êtes vus à la salle de sport ? Alors aujourd'hui, y avait monsieur "je glisse un le petit doigt sous mon petit short et je le renifle après pour savoir si j'ai eu vraiment chaud", et y avait monsieur "je me mate dans la glace des vestiaires quand je fais tomber ma serviette, je me mate longuement dans la glace des vestiaires quand j'ajuste mon caleçon, d'ailleurs je l'ajuste 3 fois, je me mate longuement quand j'enfile mon jean...". J'étais idéalement placé pour regarder ce crétin faire son show sans qu'il me voie. Mais il était sans soute aucun doute ravi qu'on le regardât, quite à ce que l'on glosât sur son dos. Un dos musclé, au demeurant.
Mon père étant féru de généalogie depuis quelques temps, les quelques 5900 âmes qui peuplent mon arbre généalogique du côté maternel ont trouvé leur place sur le web. Le logiciel Hérédis permet une exportation au fomat html de toute la base de données. Ça nous fait 5900 pages à mettre en ligne, tout de même, et ça a évidemment plantouillé deux ou trois fois. Un petit coup de style et de typographie pour arranger la mocheté des pages, en attente d'un meilleur coup de peinture... et voilà "Un arbre en Saintonge" qui a vu le jour. Évidemment, ces pages ne seront pas liées ici, mais si un lecteur est intéressé, qu'il m'envoie un petit message...
Deuxième écoute du dernier P.J. Harvey. On est sur la bonne voie... (mais pas toujours sur la bonne voix).
Au milieu d'un emploi du temps toujours aussi bien rempli, avoir une
demi-journée de libre m'a permis d'aller enfin m'acheter un disque
dur externe. 500 Go supplémentaire dans un packaging métallisé
seront les bienvenus sur mon bureau pour alléger mon cher ordi
qui surchagepondéralisait un peu trop depuis l'arrivée de
mon appareil photo (car qui dit haute déf', dit gros fichier).
Evidemment, j'ai fait un petit détour par chez Gibert. Gibert Livres
pour m'acheter le catalogue de l'exposition 1900 qui a eu lieu en 2000,
et Gibert Disques pour m'acheter évidemment le dernier PJHarvey
et évidemment l'album de The Gossip. Bon alors euh, je parlerai
de l'album de P.J. une autre fois, car après un premier survol
après une séance au cloubmedgym, j'ai bien eu l'impression
d'entendre un ovni musical, mais trop fatigué pour apprécier
quoi que ce soit d'extra-terrestre ou d'extra-ordinaire, j'ai surtout
eu l'impression d'entendre Kate Bush sous acide : énorme déception
qui, je l'espère, ne sera pas confirmée lors des prochaines
écoutes à tête plus reposée. Comme j'étais
alors plus enclin à me défouler, j'ai changé de disque
et j'ai écouté le tatapoum de The Gossip.
J'aurais
aimé qu'il fît un temps plus clément toute la journée,
un temps comme celui du matin où je pus profiter du soleil (après
une minuscule virée à 500 pour acheter une cagette de poires)
et feuilleter quelques magazines basques à la recherche d'informations
sur San Sebastian pour rédiger bientôt
un article. Mais quelques nuages de trop suffirent, trop volumineux et
trop gris pour qu'on les appréciât comme une jolie décoration
céleste, et le déjeuner se fit dans la cuisine. Point de
pluie, cependant, et l'on put, ensuite, ramasser quelques grappes sur
la treille et rendre visite à la voisine qui n'a plus que 3 lapins
et qui nous réservera une belle oie de Guinée à l'approche
de Noël.
"Ah quel joli temps, pour se dire au-revoir", chantait Barbara
dans Septembre. Et même si notre au-revoir, vers 20h30, n'est pas
celui de la chanson, il fallut se le dire, et reprendre la route.
PS. Il y avait Jérôme Bonaldoche à l'air d'autoroute
Orléans-Saran.
Farniente. Non fare niente. Ne rien faire. Que c'est bon.
... Ne rien faire, mais pas tout à fait. C'est l'anniversaire de ma nièce, et nous allons donc dîner chez ma sisteuse. Et bien vous le croirez ou non, mais chez nous on joue à "Je te tiens tu me tiens pas la barbichette" pendant les dîners. Soyons fous et restons-le.
La dernière lapine n'est plus. Les clapiers* n'ayant plus d'usage, ils ne sont plus non plus. Ces affreuses constructions de béton qui abritèrent ces charmantes bêtes à poil (et à pâté) pendant des décennies étaient un symbole de la vie paysanne d'autrefois, mais il n'étaient pas le plus décoratif. Leur destruction les a glissé dans le tiroir à souvenirs... ce tiroir où reposent depuis longtemps dles dizaines de lapins, tous plus mignons et doux les uns que les autres, que j'ai regardés se faire assommer, énucléer, égorger et dépecer. Etais-je donc sadique étant gamin ? Non : fataliste et curieux.
* Mais pourquoi les appellait-on "clapinox" ?
Je suis capable d'écouter en boucle aussi bien le Stabat Mater de Pergolèse que Anniversary de Smog ou que Chariot de Pétioula Clark. Je ne sais pas si c'est de l'éclectisme ou de l'éparpillement, m'enfin... A présent, je peux écouter la version italienne de cette chanson en boucle grâce à Matoo. La terrrrra, la terrrra, lala lala lalala...
(Piti, il me sauve Matoo, je savais pas quoi dire ce soir...)
M'enlisant parfois un peu trop dans le statut de vieux croûton
rouillé, grinçant et gromelant, il y a un truc qui m'a fait
retrouvé les genoux de mes 20 ans : The
Gossip. La gironde chanteuse s'exhibant nue en couv des Inrocks
me pousserait presque à renommer ce groupe "The gros slip",
mais ce ne serait pas leur faire honneur que de se limiter à l'analyse
pondérale du trio.
Honnêtement, ça me fait penser à Skunk Anansie, groupe
d'autrefois qu'on aurait vite oublié s'il n'avait pas pondu deux
ou trois épatants singles. D'ailleurs, après réflexion,
je crois qu'on les a assez vite oublié, mais j'ai cru réentendre
parler de la chanteuse récemment. D'ailleurs bis, si The Gossip
fait parler de lui pour le physique de son leader, voilà un deuxième
parallèle à faire, puisque Skunk Anansie s'était
démarqué aussi parce que la chanteuse était une femme
noire, lesbienne et au crâne rasé, ce qui défrisa
les poils pubiens de quelques chroniqueurs en mal de piment de couleur.
BREF... j'ai retrouvé les genoux de mes 20 ans avec les singles
explosifs de The Gossip, mais comme je sautille sur ma chaise, je vais
aussi retrouver les fesses de mes 20 ans.
Ca me rappelle le chanteur d'un groupe vu en concert à St Malo
en août 1998. On avait vu passé au fond de la scène
P.J.Harvey, de rouge et noir vêtue, et le chanteur XXXL de ce groupe
est arrivé sur scène avec des vêtements rouges et
noir.
... Ce qui a fait dire à Jean-Louis : "Elle a grossi P.J.".
... Ce qui a fait éclater de rire le groupe autour.
... Ce qui a avait plus tard fait écrire dans Magic qu'on avait
ri en voyant le chanteur en question.
Après avoir "testé" l'ophtalmo et l'ORL du cabinet
médical Charcot, c'est au tour ce matin de la dermato, grains de
beauté, cuir chevelu en décrépitude et verrues* obligent.
Une dermato fort sympathique mais carrément enceinte, genre la
fille mince qui n'a pas pris un kilo et qui en est à 8 mois de
grossesse. Un P majuscule auquel on aurait rajouté
une tête quoi... Bref, en tout cas, malgré sa grossesse,
elle avait une peau absolument parfaite, et je me suis dit que les cordonniers
n'étaient pas toujours les plus mal chaussés.
M'enfin quand elle m'a brûlé la verrue sous le pied, ça
m'a rappelé un moment plantaire bien douloureux de mon enfance...
aucun rapport avec PacMan, hein...
Un extrait du prochain album de PéjiHarvé dans les Inrocks. On dirait Shannon Wright c'est étrange... et c'est pas mal du tout. Pas grandiose, mais bien bien. Encore 6 jours avant la sortie de l'album...
* Si ce genre de détail croustillant vous plaît, revenez dans trois semaines, j'y retourne... Ou alors revenez demain, je parlerai des furoncles de la voisine et des croûtes du chien de Ginou.
Mon
adolescence a été marquée par l'arrivée des
jeux vidéos tels que Space Invaders ou PacMan. Je n'avais jamais
eu l'idée de les chercher sur le web, et c'est bidouillant mon
interface iGoogle que le nom de PacMan
ma sauté aux yeux... J'ai depuis inscrit mon nom dans le top (à
la 114ème place) mais en revanche je ne m'escrimerai pas à
jouer à space Invaders car la version trouvée online est
injouable par rapport à celle d'autrefois. Cela rappellera des
souvenirs à ma mère, qui adorait jouer PacMan elle aussi.
(Demain je m'attaque à Tétris)

Benjamin
est violoniste. Un très bon violoniste à classer de surcroît
dans la catégorie "sympathiques connaissances". Ca nous
faisait donc plaisir d'aller l'écouter dans un
spectacle de tango. Un spectacle purement musical - ni chant, ni danse
- avec un violon, une contrebasse, un piano et un bandonéon. Au
programme : 18 morceaux, classiques, réarrangés ou contemporains.
Au final : un très agréable moment, net et sans bavure musicale.
Si ça vous tente, ça se passe au tout petit Théâtre
de la Vieille Grille, et ça se rejoue le dimanche 30 septembre
à 17h. (Faudrait juste que le contrebassiste révise ses
notes, parce qu'il avait du mal à dire quoi que ce soit au sujet
des morceaux : ça cassait un peu l'aspect convivial).
Si vous y allez et si à la sortie une grosse dame habillée
en marron et coiffée d'un chapeau vous demande une cigarette, préparez-vous
à savoir la recevoir.
_ Elle, s'approchant de F : Excusez-moi, je ne fais jamais ça bla
bla bla je peux vous demander une cigarette ?
_ F : Ah je suis désolé mais il ne m'en reste presque plus
alors non, je ne peux pas vous en donner une...
_ Elle : Ah ben alors greugneugneu franchement pas sympa greugneugneu...
(Précision : il restait 5 cigarettes dans le paquet de F et il
arrêtait de fumer le lendemain)
... Quelques minutes plus tard, la revoilà, avec une cigarette
à la main.
_ Elle, s'approchant de F : Excusez-moi, mais peut-être au moins
auriez-vous du feu ?
_ F : oui oui, ça je peux
_ Elle : non mais c'est bien hein, c'est bien d'assumer d'être radin.
_ F, allumant sa cigarette : ... Pardon ?
_ Elle : oui c'est bien d'assumer d'être radin.
_ F : ... c'est bien d'assumer d'être folle.
(Bon j'approximationne le dialogue et je vous épargne les deux trois phrases qui ont suivi, elle s'adressant à nous en pleurant un "oh vous êtes témoin ?", nous ne mouftant pas, et F la remettant en place en lui rappelant que c'était elle qui l'avait agressé en premier).
PS. La folle en question est une amie (une connaissance peut-être seulement) du contrebassiste.
PPS. Ne jamais faire de l'esprit avec F.
PPS. Allez sur leur site car je dis des bêtises, ça se joue ailleurs et à d'autres moments...
PPPS. Le chien de Ginou est vraiment beaucoup plus calme depuis qu'il a une testicouille en moins.
RV sans F, mais avec PaNaCh, à 11h au musée d'Art Moderne
de la Ville de Paris pour l'exposition dont tout le monde parle : celle
sur Rodtchenko, artiste russe s'étant
consacré à la photographie à partir de 1924. Ces
premières oeuvres (photmontages, peintures, mobiles) ouvrent l'exposition,
mais c'est ensuite toute la force du travail de Rodchtenko qui est présentée.
L'artiste russe aura surtout marqué la photographie par son avant-gardisme
et sa recherche formelle sur perspective ou les contrastes (avec "l'escalier"
ou "la jeune femme au Leica"par exemple). Mais il aura aussi
marqué son époque avec cet oeil sur la russie post-révolutionnaire
puis stalinienne (le reportage sur les travaux du canal de la Mer Blanche
fait frois dans le dos). En conclusion de ce court paragraphe : une exposition
passionnante sur une oeuvre magnifique...

Nous avons ensuite fait l'exposition permanente du musée, mais
en dehors de Modigiliani, Soulages ou Villeglé, les cimaises ne
soutiennent que des artistes à oublier très vite (à
moins d'aimer Fernand Léger et les vidéastes contemporains).
Il y a même une galerie spéciale Doisneau, aïe aïe
aïe après Rodtchenko ça fait mal. Bref, après
on a déjeuné à la cafétéria du musée,
c'est pas mal et puis ça permet de manger dehors ce qui est très
agréable.
En revanche, l'esplanade entre les deux musées, en contrebas de
la terrasse, et absolument dégueulasse (eau croupie, graffits,
bouteilles vides partout...).
Un retour à la maison plus tard, F et moi avons pris la direction de la FNOC Forum, puis de la FNOC Digitale, et enfin du Sourcuf, pour rester pantois devant le faible choix de bécanes répondant au besoin de F. On apprit ainsi qu'on pouvait dorénavant brancher un écran plasma sur un ordi (ah mais non c'est pas ça qu'il faut !), et que le format midi avait disparu des cartes sons (ah mais non ça c'est une catastrophe !)
A part ça, je crois que Pa adore mes nouvelles Kampeurses, en tout cas sa bouche était bel et bien bée.
...........
Celle qui a amusé mes soirées radiophonique d'étudiant n'est plus... Supernana est décédée des suites d'une longue maladie. C'est supertriste.
Je me plaignais hier, en trempant ma chips dans du guacamole, que la
disparition d'arno.r.free.fr m'avait faire perdre mes recettes, enregistrées
sur la base de données de mon hébergement et jamais sauvegardées
(les cordonniers sont les plus gros boîteux, non ?). Mais j'ai une
eu idée de génie, et j'ai remercié Sainte Google
pour sa protection... Les pages de Bécassine étaient encore
dans le cache de Google !
... Mon blog de recettes est donc de retour, pour
la joie de tous les gourmets (...faudra juste que je le mette à
jour plus régulièrement, diront les mauvaises langues).
... Pour ceux que ça intéresse, j'ai fait ce faux nouveau blog avec WordPress, contrairement à celui sur l'Art nouveau, fait avec DotClear. Je vais donc pouvoir dire que l'install de DotClear est plus simple, et que je vais devoir aller fouiller dans le code de WordPress pour virer le slash dans le titre. Wordpress a néanmoins plus d'options comme celle qui permet de positionner les images dans le texte plus librement que Dotclear (qui lui ne vous propose rien, sauf d'aller gratouiller votre CSS*).
Pour ceux que ça intéresse je ne vais pas m'arrêter là, et reprendre aussi mon blog de photo. Je ferai ensuite un blog de souvenirs (parce que j'y pense de plus en plus), un site de photos de famille (parce que ça ferait plaisir à tout le monde dans la famille), un site avec mon arbre généalogique (parce que depuis que j'en parle ça arrivera bien d'ici la prochaine Saint GlinGlin), et un autre projet commencé dont je ne peux pas parler car c'est top sicrite... Bon ben, voilà, j'ai de quoi m'occuper.
* CSS correspond au mot "cuisse" sans les voyelles, c'est incroyable.
Direction la galerie 88 après une journée bien remplie pour retrouver les vapana (ça faisait un bail que la fine équipe des Arvapana, qui officia jadis sur un blog commun, ne s'était pas retrouvé au complet). Les trois comparses étaient accompagnés d'une de leur collègue, fort sympathique, mais connaissant à peine Dalida, ignorant l'existance de la chanson "J'ai deux amours" et ayant osé un "si je serais". Fort sympathique, si si, mais tellement plus jeune que nous - ce qui n'excuse en rien cette horriiiible faute de français mais ce qui explique peut-être qu'elle adore Gwen Stefani.
lesinrocks.com est remaquetté et rééditorialisé. Pour être plus en phase avec la version papier en ajoutant la rubrique ciné, et pour balancer online tout un tas d'archives. Mais si ça se trouve je divague, et il y avait déjà en ligne d'anciennes archives*... tel l'article paru en 1995 à la sortie de "To Bring You My Love", peut-être l'album que j'emmènerai sur une île déserte si mon baladeur fonctionnait à l'énergie solaire et si j'allais sur un île déserte, ce qui est fort peu probable car je déteste les îles désertes ; en revanche j'aime les îles flottantes, surtout celles de maman évidemment.
A ce propos après la gym, donc après que deux gars dans le vestiaire avaient échangé leurs malheurs de ne point pouvoir manger de religieuse au chocolat depuis qu'ils avaient dépassé la trentaine — respecter l'indicatif après "après que" ça me trouble un peu dans les phrases compliquées, mais c'est plus facile que de respecter un régime comme dirait Karl Lagerfeld — et donc voilà je suis paumé... Donc après la gym j'ai fait un clafoutis aux mirabelles, d'où le lien avec ma phrase sur les religieuses, parce que moi j'ai 33 ans et je suis une grosse gourmande**.
* Vous me pardonnez ce pléonasme ?
** Pardon pour ce féminin mais je trouve que c'est moins drôle au masculin. Je suis un peu puéril ce soir, c'est la fatigue post-gym ou c'est le contre-coup du Strauss-matisme d'hier ?

Nous
sommes allés voir Capriccio de Strauss
en craignant que ce fût chiant. Mais ce fut TRÈS chiant.
Musicalement ? Chiant. Le livret ? Chiant (les personnages débattent
sur la poésie et la musique, pour savoir lequel fournit l'émotion
dans l'opéra : ça sent la naphtaline et la poussière,
ç'a a pourtant créé en 1942). Sachant qu'on est très
mal assis à Garnier et qu'il faisait trop chaud, nous avons donc
passé un moment assez insupportable et interminable, car cela durait
2h30 sans entracte.
Mais on n'a pas été assez courageux pour rester 2h30, alors
au bout d'1h45, après avoir roupillé (oui oui, vraiment)
et avoir eu un fou rire, F et moi sommes partis, laissant FS seule sur
son strapontin. Trop cool la soirée pourrie.
Si vous m'aviez croisé aujourd'hui, vous vous seriez demandé
si je comptais tenir le rôle principal pour la biographie de John
Wayne. Mais non mais non, j'ai simplement fait un nouvel exercice au cloub,
un truc qui s'occupe des muscles intérieurs des cuisses. Je me
préoccupe assez peu de ces muscles-ci, cela semble être un
tort. En tout cas, 36 heures plus tard, faute d'avoir fait les étirements
nécessaires, j'ai des courbatures comme rarement j'en avais déjà
eu.
En fait je dis n'importe quoi : comme ça m'oblige à faire
de tout petits pas et que je peux à peine écarter les jambes,
je pourrai plutôt tenir le rôle de l'homme de fer.
La tentative culinaire dont je parlai le 2 septembre a eu lieu. Les tomates vertes ont fini bouillites dans du vinaigre, et elles vont être rester baignettes pendant un mois dans la mixture. Bon moi j'aime pas ça, mais je vous dirai ce que F en pense...





Depuis 2 ans, avec la mort par anévrisme de l'imprimante multifonction - mort vraiment prématurée au demeurant -, je n'avais pas de scanner, ce qui a été régulièrement problématique. Mais comme une imprimante laser était également nécessaire pour répondre à nos besoins en matière d'impression, on a choisi une multifonction laser (noir et blanc, hein, ça suffit). Elle a donc pris la place de la jet d'encre, qui ira cracher ses gouttelettes sous d'autres cieux. Et pour imprimer en couleur ? Menfin, vous ne savez donc pas qu'on a une imprimante A3 ? (...qui imprime dans une qualité impressionante de surcroît, alors autant en profiter). Je vais également m'acheter très prochainement une de ces adorables petites bestioles de bureau qu'on appelle imprimantes photo à sublimation thermique... Affaire à suivre...
Bon à part ça puisque l'on était à la FNOC j'ai jeté un oeil rapide au rayon bouquins d'art, puis au rayon CD. J'en suis juste reparti avec "Charango" de Morcheeba (pour dire je t'aime bien sûr).
Alors voilà, ensuite bien sûr y a eu du rangement, du sport et l'achat de produit vaisselle respectant (paraît-il) l'environnement chez Naturalia - on va encore passer pour des bobos -, puisque voici deux mois un magasin a ouvert à quelques mètres d'ici et que c'est fichtrement le bobonheur pour acheter de la farine biobio et faire du bonbon pain et de la bribrioche.
Et puis ça s'est terminé chez Laurent. Entre les projets
et les blablateries culinaires d'usage, Laurent nous a fait découvrir
l'existence de la midge, insecte écossais qu'il a croisé
lors de sa récente randonnée au nord du Royaume-Uni. La
bestiole est une sorte de moustique survitaminé se promenant par
bandes de millions d'individus... et ça nous a permis de lancer
le festival du jeu de mots avec "midge", avec par exemple :
- Midge, c'est la femme d'Homer Sampson
- L'anti-midge, c'est la naphtalidge
"John était l'équivalent d'une robe de Donna Karan
: vous savez pertinemment que ce n'est pas votre style, mais vous l'essayez
quand même".
Ah... C'est bon de regarder un peu "Sex and the City".
Il a suffi de voir, écouter et comparer la brochette des trois ténors sur l'écran et j'ai tout compris sur la beauté vocale du piètre musicien qu'était Pavarotti. enfin je ne sais pas si j'ai TOUT compris, mais j'ai été happé moi aussi... mais pas de la même manière que le XV de France...
J'ai commencé hier à ranger mon bordel (paperasse, magazines, souvenirs, photos, découpages de magazines, courriers, carte postale offerte par ma grand-mère pour mes 9 ans, piles de pages de magazines, vieux tickets de spectacles...) extraits d'un peu partout (tiroirs du petit meuble rouge, boîtes, petit meuble blanc, dessous du petit meuble blanc, arrière planqué du petit meuble rouge...). J'ai juste commencé. Aujourd'hui il en reste une bonne partie qui n'est pas rangée et qui depuis encombre mon bureau et son entourage. Je déteste vraiment ranger, ça fiche toujours le bordel. Tiens, je laisse tomber je vais au cloub me faire les pecs...
... Alors d'ailleurs au cloub y avait un gros boeuf de 18 ans qui avait loupé son bac S et qui soulevait, au développé couché... quelque chose comme 106 kilos. M'enfin c'est pas sûr, parce qu'il avait du mal à faire les additions. M'enfin ça m'a fait sourire.
Ca y est, le jambon de remplacement est bien arrivé,
bien emballé et bien gras... On ne lui a pas laissé le temps
de dire ouf qu'on lui avait déjà entamé le flanc
pour vérifier la délicatesse de son goût et l'absence
de parasites. Pour ceux qui n'ont pas suivi le feuilleton de cette fin
août, encore plus trépidant que "La prophétie
d'Avignon"*, on avait acheté un jambon chez un des meilleurs
jambonnistes du Pays Basque, mais quand on a coupé la bestiole,
elle était envahie de vers et autre chrysalides... Trop glamour,
non ? Le charcutier a accepté de récupérer notre
jam-pas-bon** (il a reconnu que c'était de sa faute) et de nous
renvoyer une cuisse toute neuve, et donc voilà, c'est la fin du
feuilleton.
Accompagné d'une salade sous vide (une salade de feignants, comme
disait ma grand-mère) et de tomates du jardin, le mélange
était parfait... et parfaitement bien suivi d'un morceau de crostate
poire-framboise (du jardin bien sûr, bande de citadins). La crostate
poire-framboise était une grande première qui avait déjà
subi notre assaut buccal hier après une garden-ratatouille, et
aujourd'hui elle était encore subtilement moelleuse et parfumée.
Rien que du bonheur, j'vous dis...
* Quoi ? Vous n'avez pas regardé ça ? Ah mais vous avez
loupé une énoooorme merde télévisuelle. Si
vous avez ri devant "Mystères", fallait pas
louper ça. Vous avez une deuxième chance mardi prochain.
Bon, certes, il n'y a pas Lio, mais ils ont retrouvé Alexandra
Stewart...
** C'est la rentrée des classes, alors c'est blague de CM1 aujourd'hui.
PS Y a un nouveau journaliste sur France Info : Julien Brigaud. Ses parents auraient dû l'appeler Judas.***
*** En fait cette F-blague date de dimanche, j'avais oublié de la replacer.
Depuis que je m'intéresse d'un peu plus plus près à
l'architecture, et pas seulement celle des années 1900, je suis
bien embêté, car je n'y connais pas grand chose. La visite
de samedi m'a un peu éclairé sur la diversité et
l'origine des mouvements de la fin du 19ème siècle, mais
j'ai envie d'un peu plus de matière à me mettre sous la
dent. En allant voir du côté de ma chère librairie,
j'ai trouvé un bouquin de 1997 intitulé "L'architecture
moderne en France - tome 1 - 1889-1940". Sous une couverture
un peu austère se cachait un sommaire très intéressant
(mixant études chronologique et thématique) et une mise
en page simple et agréable qui facilitera la lecture quand je prendrai
le temps d'y glisser un marque-page. Va bientôt falloir que je lise
des choses intelligentes pour avoir des choses à raconter dans
les soirées mondaines.
En fait pour le moment j'ai surtout regardé les images, et en particulier
les illustrations de constructions aujourd'hui disparues : le plan du
"Castel Henriette", la photo du Grand Bazar de Rennes ou celle
du Théâtre de la Loîe Füller à l'expo universelle
de 1900. Soupirs...
A propos de soirée mondaine on m'a demandé de réserver
mon 9 février 2008 pour une soirée à
La Rochelle. D'après le carton d'invitation, ça m'a l'air
très "comédies musicales" en tout cas. Euh...
c'est-à-dire que je suis pas un gars très festif, moi, mon
petit Bubu... Pas austère (enfin je crois) mais pas festif...
Les travaux du jour : aucun qui nuise à mes ongles,
mais un trac pour présenter la saison de l'orchestre. D'ailleurs
si vous connaissez des musiciens amateurs, l'orchestre recrute.
J'ai enfin commencé à lire la biographie de Sarah Bernhardt par Françoise Sagan ; voilà pourtant des années qu'elle était dans ma bibliothèque. L'ouvrage est épistolaire, l'auteur correspondant avec l'actrice, et cette forme est éminemment originale pour une biographie. Et éminemment gonflée. Je n'ai parcouru que quelques pages, le temps d'un aller-retour entre les arrêts Jourdain et Pyrénées-Bagnolet de la ligne 26, mais ça me plaît bien... Une lecture en chassant une autre, j'ai eu la grande chance de feuilleter "choc", offert à la salle de sport. Feuilleter, rien de plus, c'est fait pour regarder les images et survoler les titres et chapeaux. J'ai quand même lu l'interview du gamin qui s'est fait traité de "Bamboula". Et bien il a rencontré Sarkozy et il l'a trouvé très à l'écoute, alors ça a changé sa vision du président. Ben oui gros malin, tu croyais quoi ? Qu'il allait te rachidadater la face ? Quelle naïveté...
Les travaux du jour : un peu les dorsaux, un peu les épaules, un peu les bras, un peu les abdos... et juste un peu de nettoyage de vitres. En effet, lorsque F a peint les portes intérieures, autrefois, il a voulu faire "style" en peignant aussi le bord du verre, ce qui évidemment aujourd'hui ne nous plait plus. C'est beau les vieux appartements avec des portes vitrées entre les pièces, mais ça fait 60 carreaux à nettoyer... Ah non, 59, il y en a un qui est cassé.
La
pluie de l'été a gâché l'ambiance de Paris
plage, la récolte du blé, les vacances de votre cousine,
le moral de votre collègue. Mais pour nous, le temps trop humide
et pas assez ensoleillé a gâché les tomates.
Celles sous l'abri conçu par F n'ont pas trop mal réagi,
et on ne peut pas trop se plaindre.
Mais les pieds de tomate plantés en dernier, n'ayant pas pu trouver
une petite place sous le parapluie géant, ont vraiment souffert
et n'ont rien donné. C'est bien dommage, car c'étaient des
races un peu différentes fournies par la reine de la tomate exotique
— ma mother, pour préciser. Adieu donc veau, vache, cochon,
noires de Sibérie, tomates roses, green zebra et autres andines...
on a dû se faire une raison et jeter 95% de la petite production
en théorie muticolore mais restée désespérément
verte et ayant viré au marron ces derniers jours...
Reste à savoir si les tomates vertes finiront en confiture (beeeuuurrkkk)
ou en condiment après cuisson et conservation dans le vinaigre.
Ce dernier point sera-t-il l'objet d'une imminente expérience aigre-douce,
et par conséquent l'objet d'une blablaterie culinaire ici ? A suivre...
Les travaux du jour : deuxième couche de peinture blanche sur les montants principaux des étagères du couloir. La première couche avait eu lieu... euh... il y a 18 mois, non ? C'est terrible parce qu'en peignant ça en blanc, on se rend vraiment compte que ce qui était autrefois immaculé est dorénavant gris et sale (et moche). Ça va occuper mes fins d'après-midi, tout ça...

Je
n'aimerais pas vivre dans le 16ème arrondissement. D'abord parce
que j'ai une fâcheuse tendance à généraliser
sur la population du quartier, ensuite parce qu'il a fallu se cogner un
gros morceau de l'avenue Mozart pour trouver un troquet où boire
un demi après avoir fait la visite du cercle Guimard, enfin parce
qu'à 1,20 euro le pain au chocolat, tu pleures dès que tu
franchis le pas-de-porte d'un commerce.
Néanmoins, le 16ème arrondissement est le paradis des amoureux
de Guimard, et pour en savoir un peu plus c'est
sur mon vrai blog.
PS. Message personne à ma soeur qui a une belle-soeur portugaise
et concierge (oui on doit dire "gardienne d'immeuble" pour faire
plus joli) : elle habite où sur l'avenue Mozart ta concierge de
belle-soeur ?

Les travaux du jour : Protection insecticide des nouvelles portes de placard.
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Bientôt rue des Pyrénées :
- rien
Et sinon :
- la police du mois est évidemment la eurostyle.
- la photo du bandeau a été prise à Cambo ; si le monsieur
se reconnait il me demande je le retire.