Après un samedi pluvieux et un dimanche en famille, un tour au bord de la mer était nécessaire. L'occasion de prendre l'air avec une balade sur le front de mer charentais, l'occasion de deux ou trois photos de maisons royannaises en prévision d'un article sur mon vrai blog, l'occasion enfin d'un arrêt à Saintes pour photographier deux maisons Art nouveau en prévision là encore d'articles sur mon vrai blog.



Bon ben voilà, 2007 est terminée, et pour une fois je la termine avec mes parents. Ca faisait des années que ça n'était pas arrivé et je suis très content de ce réveillon. La coutume voudrait à présent que je me retourne un peu sur 2007 pour faire le bilan de cette année alors disons juste que 2007 m'a offert de belles rencontres et des retrouvailles, j'espère que 2008 continuera sur cette voie (j'entends d'ici certaines personnes dire que je devrais aussi ne pas trop m'éloigner de mes amis... gloups).
Et voilà, un repas de Noël familial de plus. La nouvelle
recette expérimentée fut une verrine de... euh... une verrine
multicolore dirons-nous, qui va trouver très vite sa place chez
Bécassine. Je/F/nous avons reçu
en cadeau :
- un livre sur les estampes japonaises
- une petite encyclopédie de l'architecture
- le livre-disque de Cecilia Bartoli sur la Malibran
- une théière et de la fleur de thé au jasmin et
calendula
- un plat à gratin
- des sous-verres
- et le tome 2 des photos de l'histoire de Chaniers.
Merci à tous !






Bison futé prévoyait des bouchons ? Et bien non : pas le moindre sur notre ligne d'horizon, juste de la flotte. Bon ben sinon rien donc je passe car je suis en retard sur la rédaction de ce journal...
Bon, je crois que je vais devoir relever les manches et mettre un coup de mise à jour digne de ce nom au site de Ralf König, car j'ai découvert qu'il est officiellement cité à la fin du dernier album sorti (le tome 2 de Djinn Djinn), sur la page où sont listées les autres BD parues chez Glénat. Hé dites donc chez Glénat, vous pourriez au moins m'offrir le bouquin quand il sort, non ? M'enfin, ça me rapporte un peu de gloire, c'est toujours ça de pris, mais c'est pas ça qui me fera craquer sans compter à l'espace Créateurs du BéHVé homme (ou ailleurs, je ne suis pas sectaire).
Bon et à part ça ? Ben en théorie je suis en vacances jusqu'au 6 inclus, en pratique jusqu'au 2 à peine inclus : un dossier en cours m'obligera à sortir le nez des travaux pour le mettre dans le bugtracker. M'enfin bon, on part un peu au vert, je crains qu'on parte plutôt au gris étant donnée la météo qu'annonce Joël Collado (l'ours qui chante en fa en do ?), mais avec le repas de Noël+5j en famille dimanche midi ça devrait mettre de la couleur dans tout ça. Bon allez j'y vais y a F qui arrive...
... Voilà F est arrivé, et j'ai eu un magnifique blouson Energiiiie en cadeau de Noël. Ouah la vache ! Lui, en plus de sa sacoche LeGarsQuiTanne offerte avant les vacances, il a eu une écharpe Hugu Buss... Ben oui, j'avais quand même dépensé un peu d'argent dans une écharpe pour F au quatrième étage du BéHommeVé. L'occasion de remplir un petit questionnaire pour la marque en question, où, parmi les questions, je pouvais cocher les cases correspondant à mes loisirs : tennis ? golf ? voile ? ...
C'est un grand jour ce jeudi, car pour la première fois de ma
vie, j'ai rencontré un blogueur. Bon, ok, j'ai des amis blogueurs
(Gilles, Pahei, Bruno ha ha ha tu parles d'un blogueur de pacotille, Nathalie
ha ha ha m'en parlez pas non plus) mais je les connaissais avant leur
premier billet.
Lui, le blogueur en question, épicier de son état, j'aimais
tellement son blog que je me suis mis à y écrire des contrepets*
et des jeux de mots vaseux dans les commentaires, parfois à outrance,
un peu pour venger tous ceux à qui il en faisait autant... Et aujourd'hui,
donc, j'ai fait le pas, je suis allé le voir dans sa boutique de
la rue Keller rho la la mais c'est intimidant hein, c'est un peu les nouvelles
stars ces blogueurs, un peu comme le président, d'ailleurs le président
il confond tellement les couleurs de cheveux qu'il a failli sortir avec
Alpha Blondy.
* Suite à un billet de l'épicier sur Sarko à Latran,
j'ai par exemple osé ce commentaire :
Notre cher président N. n'engendre pas beaucoup de commentaires
aujourd'hui... Normal : Les tateurs comme N. sont à Latran, alors
les commentateurs sont à la traîne.
NB. En fait je voulais pas faire de l'humour aujourd'hui à cause de l'assassinat de Bénazir Bhutto. Je ne sais pas précisément pourquoi, ça m'a fait un sacré choc, c'est peut-être un peu la goutte de sang qui fait déborder l'océan de merde au milieu duquel je vais m'acheter de la crème d'asperges chez l'épicier italien. M'enfin heureusement qu'il nous reste la banquise pour pleurer. Allez, n'oubliez pas : joyeuses fêtes.
Attention chers téléspectateurs, aujourd'hui je chante en japonais en préparant ma salade. En plus vous pouvez admirer mon superbe pull GAS.
AAARRRGHH pourquoi ça passe pas avec Firefox ? Bon ben utilisez Internet Explorer alors...
Va vraiment falloir que je ponde un blog pour mettre ce genre de niaiseries ailleurs, non ? Non ?
Je
présente mes plus plates excuses aux araignées catholiques
que j'ai dérangées, voire aspirées, en ce jour saint
célébrant la naissance du Christ. Je doute fort qu'elles
puissent attendre Pâques pour ressortir de l'aspirateur, d'ailleurs...
Et oui, en prévision des travaux de la semaine prochaine, la cuisine
a subi un profond bouleversement, à savoir le nettoyage de lieux
de villégiature préférés des arachnidés
: l'arrière du frigo et celui de la gazinière. Sans parler
du dessous des placards, et des placards eux-mêmes, où l'on
ne pas des bestioles à 6 ou 8 pattes mais plutôt des fruits
confits déconfits ou moults produits périmés bien
planqués dans les recoins. Le bonheur de la ménagère
tout ça...
Une fois n'est pas coutume, c'est le réveillon
de Noël qui se faisait entre amis cette année... Enfin, quand
je dis entre amis, c'est d'un tête-à-tête entre Nathalie
et moi qu'il s'agissait, F étant à 2 000 kilomètres
d'ici et tous les autres ayant respecté la tradition d'un réveillon
en famille.
Un foie étant coutume, le dîner fut classique avec foie gras
et magret, accompagné d'un excellent Châteauneuf-du-Pape
autant urbi que orbi. Le dessert provenait de chez Desfoux,
le meilleur boulanger-pâtissier du coin, où l'on se limite
en général à l'achat d'une baguette ou d'un pain
aux olives. Et alors là, mes cocos, la bûche au chocolat
et à l'orange, comme la bûche au chocolat et à la
framboise, c'était, comme a dit Nathalie, le petit Jésus
en culotte de velours : la légéreté et la douceur
de cette mousse de chocolat laissant aventurer en son coeur le léger
piquant d'une mousse de fruits. Simplement divin.
C'est
un peu toujours pareil : je peste après cette sorte d'obligation
de faire des cadeaux de Noël, mais il suffit que je commence à
fouiner pour me régaler d'en faire.
Je suis donc retourné au BéHVé (après tout
de même avoir arpenté la rue du Temple car j'étais
descendu à Répu), où j'ai trouvé mon bonheur
et où la foule ne s'était pas trop agglutiné. A vrai
dire, j'aurais volontiers dévalisé certains rayons, mais
j'ai pensé à la tête de dépressif de mon banquier,
ça m'a aidé à me retenir. Rassurons-nous, je ne suis
pas un panier percé, par exemple je suis allé à l'espace
Créateurs du BHV Homme sans avoir envie de m'acheter le moindre
bout de tissu de chez Kenzo ou Agnès B,
et pourtant il y a vraiment des vêtements magnifiques, non vraiment
sérieusement, c'est à tomber.
Évidemment j'avais à nouveau trimballé mes 790 grammes d'appareil photo, le soleil rasant d'hiver entre 11h et 13h30 pouvait donner une jolie lumière... mais pas forcément beaucoup de jolies photos.



Bon voilà on passe, hop le métro avec une famille bcbg-cyrillus
aux 4 enfants mal élevés que le père avait fait sur
le tard et il était tout de même 14h05 lorsque je sortis
de la librairie l'Atelier d'en face où j'avais fait mes
presque derniers achats...
Le temps d'envahir l'appartement d'une sale odeur de côtelettes
d'agneau grillées, puis de faire une petite pause glandouille,
je suis reparti à l'arbre à plumes, où j'ai clos
ce week-end de dépenses (gloups) et cadeaux (aaaah).
Bon je ne vais pas refaire un troisième couplet sur la jolie lumière,
d'autant que bon, un coucher de soleil sur Paris, ça fait un peu
photo ringarde, mais j'assume.

Qui veut se joindre à notre tête-à-tête Nathalie - l'Arno le soir de Noël ?
Évidemment,
n'ayant fait strictement aucun achat (sauf 1) pour la Nouhël, il
fallait bien que je m'y collasse* tôt ou tard. Direction donc la
rue des Francs-Bourgeois et les rues parallelo-adjacentes, accompagné
de mes 790 grammes d'appareil photo — il était déjà
tard, le soleil rasant de fin d'après-midi pouvait donner une jolie
lumière.
Comme prévu, il n'y avait pas trop la foule et j'ai pu lécher
les vitrines sans trop de problèmes. Néanmoins, je fus déçu
de ne pas retrouver une boutique de biiiip remplacée dorénavant
par une boutique de lingerie féminine, qui est bien la dernière
chose que j'achèterai à qui que ce soit. Evidemment je ne
peux pas en dire plus sans risquer de dévoiler mes achats de ce
jour. Je peux juste dire que j'ai eu la mauvaise idée de ressortir
d'une boutique avec un sac pesant 3 kilos.
Je suis ensuite allé au BéHVé, histoire de prendre
un bain de foule... Grandiose, il y avait même les pompiers au pied
des escalators à certains étages. Mes repérages effectués,
j'ai mis les voiles de cette fourmilière avec plaisir...



Mais je n'avais pas fini mon périple, car j'ai eu
dans l'idée d'aller aux Mots à la Bouche pour acheter
le dernier Ralf König. Et
comme il manquait 10 centimes à mon achat pour pouvoir payer par
carte, j'ai ajouté deux mini ouvrages à 2,50 euros pièce
:
- "Le pornithorynque es un salopare" (Dcitionnaire
de mots valises)
- Pièces détacées de l'Oulipo.
... Ah j'allais oublier de préciser que j'ai aussi acheté
un petit livre sur l'absinthe... mon blog
sur l'Art nouveau me fait faire des achats un peu étrange,
vous ne trouvez pas ?
Mais je n'avais pas fini mon périple, puisque il fallait que je me recogne la rue Ste Croix dans l'autre sens pour prendre le métro, puis descendre à Belleville afin d'aller à Couronnes à pied pour acheter une cartouche d'encre face à laquelle j'ai tellement douté que je suis reparti bredouilles. J'ai donc fini mon périple en grimpant la rue des Couronnes... Finalement, Noël, ça muscle les cuisses.
* Non ce n'est pas la femme de maître Collard.
Alors cette fois à 5h20 je me suis levé en sursaut, à 6h01 F entrait dans l'aéroport, à 6h12 ou peut-être 6h20* je me retrouvais sur la 104 au lieu de la A3 parce qu'évidemment la nuit tous les panneaux sont gris, à 6h13 ou peut-être 6h21 j'étais à court de jurons, à 6h20 ou peut-être 6h28 je retrouvais la bonne route même si franchement il vaut mieux se perdre en journée, à 6h50 je fermais la porte de l'appartement, à 7h40 je ne m'étais toujours pas rendormi, à 9h45 je suis arrivé au boulot complètement dans le cirage.
* Vous noterez que je ne regarde pas l'heure en conduisant, ce qui ne m'empêche pas de louper les changements de files puisque la nuit on n'y voit rien, c'est pas grave c'est le troisième fois que ça m'arrive.
Je parlais de reprises lundi, alors comme aujourd'hui je n'ai rien à
dire on va jouer au jeu des différences avec une chanson de Robert
Zimm' :
(Alors là vous imaginez entendre Paths of Victory par
Bob Dylan)
... reprise par Cat Pahouare :
(Et là vous imaginez entendre Paths of Victory par Cat
Power)
... Evidemment c'est moins fun mais c'est complètement légal. Oui mais c'est moins fun.
La musique de l'ouverture (un peu gâchée par un solo de
violon grinçouillant) nous a déjà transportés
ailleurs quand le rideau se lève. Sur la scène colorée,
un choeur aux vêtements chamarés entame le 1er air...
Le roi Ouf recherche quelqu'un qui médirait sur son compte, afin
de pouvoir le sacrifier lors de la Saint Ouf. Ce même roi Ouf
est accompagné de son fidèle astrologue, Siroco,
qui mourra 15 minutes après son roi (telles sont les volontés
du souverain). Pendant ce temps, Hérisson de Porc-Épic,
prince du royaume voisin, vient présenter sa soeur Laoula
à Ouf 1er pour des épousailles arrangées... mais
c'était sans compter sur Lazuli, vagabond qui
allait croiser les beaux yeux de la princesse Laoula, vagabond qui allait
faire un parfait sacrifié pour le roi après deux gifles
de trop...
Ouh la la je n'arrive pas résumer correctement le livret, on dirait
une rédaction de 6ème... mais tout ce beau monde créera
2h45 de délices, mélangeant savamment la poésie et
le burlesque sur cette jolie musique à l'amusant livret (auquel
même Paul Verlaine a participé pour le refrain sur le pal...).
Petit bémol néanmoins sur la voix de Lazuli (enrhumée*
peut-être ?) et sur de réguliers décalages (que même
moi j'ai remarqué dans les choeurs). M'enfin franchement c'est
juste histoire de ne pas mettre une excellente note.




En
ce 19 décembre 2007, ma première soirée à
l'Opéra Comique fut un divin moment avec cette
Étoile d'Emmanuel Chabrier, où
l'en ressentait bien la touche décalée des Deschamps Makeïeff
qui ont repris le direction de ce si bel endroit (car de surcroît,
le bâtiment est vraiment splendide).
*Non ce nest pas une faute d'orthographe, c'est un rôle travesti.
PS. A midi, grâce à FS, on a mangé de la raclette.
C'est bien joli les nourritures spirituelles, m'enfin une bonne grosse
dose de fromage dans l'estomac, ça nous replace bien dans notre
rôle de gros goinfre.
Bon ben je vais aller faire la soupe, dis-je à ma mère
sans ouvrir le moindre guillemet. A quoi la soupe, demanda-t-elle sans
glisser le moindre point d'interrogation. Euh... poireaux pommes-de-terre
je pense hein, genre plouf dans l'eau et vas-y que ça bouillotte.
Evidemment ma mère elle fait les choses bien mieux, elle fait revenir
les poireaux à la poële avant.
Donc voilà, j'ai fait de la soupe, mais quand j'ai pris conscience
qu'il fallait peler les pommes-de-terre, j'ai fait ma grosse tourneuse
de pouces et j'ai mis des rondelles de courgette surgelées, des
rondelles de poireau surgelées, un peu d'ail, un peu de poivron,
un peu d'oignon, surgelé, surgelé, surgelé... tiens
y avait même un fond de sac avec un fond de petits pois, allez,
plouf ! J'ai quand même fait un effort j'ai pelé-coupé-ajouté
trois petites carottes.
Oui mais voilà, ma soupe, après, elle puait le pois. Beeeuuurkk.
Alors heureusement, Jiminy Cricket s'est posé sur mon épaule
et m'a sussuré "jambon" dans l'oreille. Plouf, un bout
de jambon, et alors là... ça a fait chanter la soupe.
Bon avec tout ça j'ai toujours pas ajouté la photo de ma nouvelle trousse de toilettes. Et sinon vous ça va ? Revenez demain, je parlerai avec enthousiasme de l'Opéra Comique.
La grosse nouvelle du jour, c'est d'avoir appris qu'il faudra attendre
le 28 janvier pour entendre le prochain album de Catpower, un album de
reprises qui s'appellera... euh... j'ai oublié...
A propos de reprise, je suis donc allé voir le monespace
de F.M. et en entendant la reprise de "Heart of Glass"
de Blondie, je me suis demandé si quelqu'un voulait bien expliquer
à Florent Pagny l'intérêt d'une reprise.
Cher Père Noël, j'ai plein d'idées pour faire plaisir
à mon entourage, mais je n'ai rien trouvé au Printemps,
alors je vais devoir aller au BéHaVé mais je me suis acheté
une trousse de toilettes, c'est quand même plus pratique quand je
voyage (Je voyageai jadis avec une superbe trousse Ted Lapidus
m'enfin elle a un peu rendu l'âme ; je voyageai ensuite avec une
autre achetée à Beaubourg c'est tellement bobochic m'enfin
la fermeture a pété ; je voyageai dernièrement avec
un sac plastique pour y glisser ma brosse à dents).
J'ai aussi acheté un cadeau à F, comme ça il en aura
un autre à son retour de vacances et puis un autre pendant le repas
de famille, et puis un autre pour l'épiphanie parce qu'en Italie
ils fêtent plutôt l'épiphanie.
Notre président serait donc le nouveau boyfriend de Carla Bruni. Mouais... Ben si on pense que Sarkouzy se rapproche des thèses du FN, là on peut dire que Carla Brunit.
Y a SpicyNico qui dit à propos de la vidéo d'hier : "ce que je préfère (...) c'est le public à la fin, que l'on croirait à un concert d'Yves Duteil".
Et à part ça...
Souvenons-nous. Super Jaimie et Jacques Delors s'étaient
rencontrés au salon de coiffure ce 2 décembre 1978. Après
s'être sauvagement disputés pour une histoire de péplum
dans lequel l'un et l'autre avaient tourné, dispute qui se termina
par deux yeux au beurre noir, les deux comparses se réconcilièrent
et se mirent à parler de leurs cheveux.
Le Monde avait alors titré :
Jaimie - Delors : drame et cheveux. Un péplum, deux noirs sur les
yeux.
Évidemment il faut un minimum de culture musicale pour comprendre cette bonne grosse blague.
La mort d'Ike Turner ne m'a fait ni chaud ni froid quand
j'ai entendu cette nouvelle jeudi matin. Le radio-réveil pourrait
m'annoncer la fin du monde lorsqu'il se déclenche, je ne broncherais
pas et j'attendrais 8h45 pour me dire qu'il faut vraiment que je me lève.
En surfant un peu, je suis tombé sur des vidéos de Tina
Turner et Cie, et je me suis soudain rappelé que j'avais eu une
cassette audio d'Ike et Tina Turner dont certains titres étaient
vraiment d'la bombe, le genre de truc qui t'explose les genoux si tu décides
d'imiter les déhanchements de la tigresse et de ses choristes.
Allez, on s'en fait un petit...
Si les années 60/70 nous offrirent des étincelles anglo-saxonnes
de ce genre, en France on avait moins d'énergie à revendre.
Je connais pourtant beaucoup mieux les chansons des yéyés
: j'ai baigné dedans quand j'étais petit, au point de savoir
que c'est Patrica Carli qui chantait "Demain, tu te maries".
Je me revoie chantant un medley de Richard Anthony sur une cassette chez
ma grand-mère. Je n'avais probablement pas 10 ans.
Les yéyés, on a baigné dedans pendant 1 heure ce
soir, parce que c'était le spectacle du trimestre chez Florent,
et l'on était venu voir le travail de Laurent et de ses élèves...
C'est toujours un moment vraiment sympa les spectacles de la classe de
chant de chez Florent, toujours pêchu et divertissant. Y a rebelote
lundi et mardi soir pour ceux qui veulent sortir voir Sheila.



Une mauvaise nouvelle : la boîte à images ferme...
Bon ben il a fait très froid et j'ai récupéré la voiture au garage après révision, contrôle technique et vidange de mon compte en banque. J'ai ensuite méprisé toute cette mécanique qui m'avait obligé à aller à Robert Camphre* et donc ensuite à me cogner le bouchon de la rue qui porte le même nom parce qu'à 19h tous les parisiens remontent à Ménilmontant ma parole c'est pas dieu possible mais regardez-moi tous ces cons garés en double-file pestai-je.
* Pinaise j'avais jamais pensé à la faire celle-là mais je comprends pourquoi.
Quand j'ai demandé à S si je pouvais amener le dessert,
elle m'a dit un truc du genre "non non j'ai prévu"*.
J'ai donc amené une bouteille de vin.
Quand je suis arrivé chez S, elle m'a dit que... ben... y avait
pas de dessert. M'enfin le Vacqueyras était bien bon.
* Je finis par la connaître, je n'aurais jamais dû la croire.
Je viens de comprendre pourquoi c'est mal de faire l'autruche. Parce que l'émeu est l'ennemi du bien.
Ayant
parlé avec la Nat du bouquin sur le gars qui fait lui-même
ses timbres, j'ai décidé d'un pied ferme de le lui offrir
pour Noël, et de le lui offrir dès ce soir quitte à
mettre au rebut par la même occasion toutes les conventions qui
voudraient nous imposer la date du 25 décembre pour offrir des
cadeaux. Ne souhaitant pas faire de jaloux, j'ai trouvé dans les
rayons de l'Atelier un livre sur l'origine des noms des groupes de rock
qui plairait à le Tof, joueur de "Guitar heroe" qui fait
office de mari de la Nat.
Après un troisième achat qui ferait office d'autre cadeau
pour une autre personne, j'avais réussi à me convaincre
de ne rien m'acheter et je me dirigeais vers la sortie lorsque je vis
l'anthologie des meilleurs articles de L'Os à moelle. Que j'ai
ouvert. Qui m'a fait sourire. Qui m'a fait rire. Que j'ai refermé.
Que j'ai embarqué. Et merde... un bouquin de plus.
Ce que j'ignorais, c'est que l'os à moelle est paru entre mai
1938 et juin 1940, période fortement trouble. On peut comprendre
pourquoi le journal eut du succès, la population ayant besoin de
se détendre un peu en le lisant.
Le problème, c'est que dorénavant on va croire que je pique
mes jeux de mots dans ce bouquin... où l'on se retrouve par exemple
avec Bernard Palissy, l'homme sans défaillance ni porcelaine.
Voilà
bien longtemps que je n'étais pas allé au petit resto asiatique
de la rue Orfila, à côté du resto mauricien. Le petit
resto asiatique de la rue Orfila a la grande qualité de réchauffer
les nems et autres fritures dans l'huile, et non pas au micro-ondes. Respect,
n'est-ce pas ? Et le boboune c'est 5,50 mais je doute de l'orthographe
alors je vous l'écris à la française, hein ?
Deux soirs de suite que je dîne de quatre poissons pânés
accompagnés de courgettes. Quand le chat n'est pas là, les
diététiciens dansent.
Je ne sais si vous savez l'effet que ça fait de se coucher à 0h30, se lever à 4h, se recoucher à 5h sans parvenir à se rendormir, et se lever à 9h. Ça fait un nombre d'heures suffisant au total, mais ça plonge la journée dans une version tête dans le pâté, pour ne pas dire coltard, gaz, cul ou fion.
Le
concert fut bien beau ; le chef, les musiciens et le public en furent
ravis. Moi aussi, mais un peu moins que tout le monde car moins concentré
sur la musique que le reste de l'assemblée : il fallait s'occuper
de l'urne dans laquelle le public glissait son petit billet ou son gros
chèque pour le Téléthon.
Le concert fut bien beau, et de retour à la maison on fêta
ça avec quelques crêpes, avant que l'esprit festif ne retombe
très durement, terriblement... à la suite d'une très
longue maladie, comme ils disent...
Ca
y est. Les travaux qui furent transformés en futur incertain à
la fin de l'été ont pris une tournure de futur proche. Nous
sommes allés au merveilleux choroume* de Point P, métro
Rome**, pour commander le carrelage gris argent qui couvrira le sol de
la cuisine, et le carrelage rouge pivoine qui ornera le plan de travail.
Mes vacances post St Sylvestre vont donc sentir le ciment, à supposer
que le ciment soit utilisé pour poser du carrelage parce que j'y
connais pas grand-chose en la matière.
De
trop nombreuses pommes dans le couloir. Leur état se dégradait,
il fallait donc faire quelque chose. Trois kilos d'entre elles ont été
transformées en bocaux de confiture pomme-framboise, puisqu'un
sac de framboises congelées méritaient un petit bain de
jouvence.
*Prononcez show-room
** A chaque fois que je vais par là ça me colle la
chanson de Barbara dans la tête... une chanson que j'aurais bien
aimé diffuser ici, mais je ne retrouve pas le disque sur laquelle
elle se trouve.
Je te téléphone
Près du métro Rome.
Paris, sous la pluie
Me lasse et m'ennuie.
La Seine est plus grise
Que la Tamise.
Ce ciel de brouillard
Me fout le cafard
.. .ça tombait bien car Paris était vraiment sous la pluie.
Si vous voulez apercevoir mon père et le dos de ma mère, c'est sur le web :
http://francelocaletv.com/index.php?v=179&p=video&s=saintes
A propos de la famille...
Le logiciel de généalogie Hérédis permet de
sélectionner "PaCS" pour créer une union... mais
un conjoint est obigatoirement de sexe opposé. Mouais... ça
me laisse perplexe...
Le logiciel de généalogie Hérédis permet de
sélectionner "relation extra-conjugale" pour créer
une union. Alors... où sont les cocus de la famille ?... Ah ben
non y en a pas...
Le logiciel de généalogie Hérédis permet de
publier son arbre sur Internet. C'est chose refaite avec le mien qui contient
à présent 8718 noms. Mais comme pour la dernière
fois où j'en ai parlé, y a pas de lien...
FS
a donné deux grenades à F. Il s'est donc goinfré
vers 23h20 avec ces sortes de grains de maïs rouges et translucides.
Mouais, moi je trouve ça beaucoup plus photogénique que
mangeable, avec ces petits bouts durs au milieu de chaque grain... D'ailleurs
il faut que j'aille chez le dentiste.
Avis de recherche :
Qui a enregistré le documentaire "Vienne 1900" passé
à 1h20 cette nuit sur France 5 ?
Il
n'était pas si tard. J'ai eu comme l'idée d'aller fouiner
dans les rayonnages de l'Atelier, qui n'est pas un atelier
mais ma librairie ; la librairie de mon quartier, j'entends. Évidemment,
je n'en suis pas reparti bredouille, ayant choisi :
- "Eni Looka fait ses timbres", un
ouvrage amusant sur un fou d'art postal, assez fou pour créer lui-même
ses timbres... et les utiliser, sans que cela ne se remarque dans les
tris postaux. Suite à un petit message d'un convive de vendredi
qui aime aussi l'art postal, ce livre va sûrement me donner envie
de remettre les mains dans le camboui, les ciseaux et la colle à
papier car les enveloppes de cet Eni Looka sont très belles.
- "Promenades dans Belleville et Ménilmontant",
un livre assez modeste avec des idées de balades (que j'ai à
peu près toutes déjà faites) et des petites informations
parfois intéressantes (mais souvent insuffisantes). Bizarrement,
il y est écrit que notre immeuble date de 1904, ce qui n'est pas
en accord avec l'acte de vente que possède F, sur lequel il est
noté que Mme Machin a hérité du terrain en 1911 et
qu'elle a ensuite fait construire l'immeuble... sans préciser l'année.
- "Grammaire des immeubles parisiens".
Un très bel ouvrage - beau par le contenu, pas par la taille -
que je n'ai cessé de feuilleter depuis l'achat. J'ai tellement
envie de tout lire que ça me donne le tournis.
J'ai
honte : j'ai acheté de la soupe surgelée. J'ai doublement
honte : j'en ai acheté deux sacs.
Débarquement de la saison 3 de Six Feet Under
dans le lecteur de divoudis, et 3 épisodes dans la musette pour
cette soirée.
Le dernier épisode de la saison 2 vu la veille étant un
teaser à lui seul, on ne pouvait pas attendre une journée
de plus pour voir la suite...
Au cloub de gym, c'est tout le temps la même musique. Depuis 6 mois, je me cogne un fond musical technoïsant, dont j'arrive à faire de temps en temps abstraction si j'ai un truc à feuilleter ou si y a des conversations voisines à écouter. M'enfin c'est vraiment tout le temps la même musique, sûrement quelques cd qui tournent en boucle...
Mais
fort heureusement, dorénavant, j'ai mon musicophone, et je peux
écouter autre chose. Les oreillettes sont faites de telle façon
que ça isole assez bien du bruit alentour, et c'est au rythme d'une
musique moins actuelle que j'ai pédalé 18 minutes parce
que quand même au bout de 18 minutes j'avais envie de passer à
autre chose. Le problème numéro 1 c'est que je n'ai pas
pu écouter la conversation de mes voisins en sueur. Le problème
numéro 2 c'est que j'ai parfois tendance à pédaler
au rythme de la musique, dont quand passe un truc du genre "craille
mi euh riveure", ça ralentit mon tempo.
Ca n'a rien à voir mais en Australie il paraît que les émeus
ne se reproduisent plus. Ils diffusent donc de la musique dans la steppe.
Mouais, la musique adoucit l'émeu.
Ah ben non, je ne suis pas obligé de payer pour changer la sonnerie
de mon nouveau téléphone. Un glissement de mp3 sur la bestiole
suffit. Oui mais voilà, quel mp3 ?
Faute de trouver rapidement une vraie sonnerie qui fait dring dring, j'ai
fouiné dans les morceaux enregistrés sur mon compiouteur,
et j'ai opté pour l'Agnus Dei du Requiem de Fauré
parce que le début est tellement joli que ça ira... pour
quelques heures, jusqu'à ce que je trouve cela moins à mon
goût.
Tiens tiens, c'est quoi ce film avec Deparveu et Deneudieu ? "Les Temps qui changent" ? Ah au moins ça nous change d'Heroes et Six Feet Under, on se sent presque un peu plus intelligent en regardant ça... mais il est un peu tard pour rester devant.
PS. ne vous étonnez pas si je vous raccroche au nez, je suis encore un peu gourde avec mon nouveau phonobidule.
La société de consommation dans laquelle nous vivons m'effraie.
Principale cause du déréglement climatique, elle entraînera
vraisemblablement l'humanité à sa perte, sûrement
plus tôt qu'on l'imagine, si une pandémie, un astéroïde
géant ou une guerre nucléaire ne s'abat pas sur la terre
avant*. Et pourtant, aujourd'hui, j'ai encore été un des
pions de cette machination destructrice, en m'achetant un nouveau téléphone
portable pour remplacer celui qui me permettait de communiquer depuis
trois ans, celui qui survivait protégé par un bout de matière
adhésive et transparente couramment appelé scotch.
La société de consommation en question m'a permis d'avoir
un téléphone portable qui me fera également office
de baladeur mp3, et va m'obliger - ô joie - à télécharger
une sonnerie digne de ce nom, les exemples gratuitement proposés
sur l'appareil étant... mmmm... pathétiques. Ils ne daignent
même pas offrir un ou deux jeux pour se bousiller les yeux gratuitement,
mais ne fournissent que des malheureuses démos : la démo
de Tétris vous permet d'encastrer 14 pièces... c'est d'une
mesquinerie sans bornes.




Auparavant, nous avions fait une longue promenade dans le quartier jusque dans le 11ème, naviguant de brocantes en boutiques d'antiquités à la recherche d'un putatif vieil objet plaisant, mais nos achats se limitèrent à des pots neufs pour la yaourtière**. Cette promenade nous a également permis de découvrir l'intérieur de l'église St Joseph des Nations construite par Théodore Ballu, et de passer rue de l'Orillon, où l'art nouveau (tardif, puisque de 1915) côtoie l'architecture contemporaine (j'adore ce gymnase aux façades de briques de verre)...


En tout cas moi je vais me coucher moins con ce soir, après la découverte du site du Bescherelle.
* Ça casse un peu l'ambiance m'enfin faut pas se voiler la (scotch double-)face.
** Sauvez vos âmes et la planète, faites des yaourts.
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- un réveillon de nouvel An en famille
- quelques jours de vacances
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. La photo du mois a été prise à Nardo, dans les Pouilles,
en août 2006.