Et voilà, ho comprato il mio biglietto per il Salento :
------------------------------------------------------------------------------ Paris, Charles de Gaulle Milan, Linate 20-Avr-2008 15:55 20-Avr-2008 17:25 AZ7299 N Milan, Linate Brindisi, Papola Casale 20-Avr-2008 19:00 20-Avr-2008 20:40 AZ1641 N Brindisi, Papola Casale Rome, Fiumicino 27-Avr-2008 11:15 27-Avr-2008 12:30 AZ1620 N Rome, Fiumicino Paris, Charles de Gaulle 27-Avr-2008 14:20 27-Avr-2008 16:30 AZ730 -------------------------------------------------------------------------------
...Bon en résumé je serai en vacances dans le Salento (dans
le talon de la botte italienne pour ceux qui ne connaissent pas) du 20
au 27 avril.
Alors... jalouses ?
"Et qu'est-ce-que vous avez fait avec le reste des pâtes ?"
- Ben un gratin avec le reste du blanc de poulet."
Et à part ça...
Mieux que ma nouvelle lubie vidéo-dogmatique*, mieux que les vidéos
de crooner chez SpizzaNico
dont le panettone est, à ce qu'on dit, absolument divinement divin
:
* Peut-on parler de palingénésie dans ce cas ? Non parce que Spicynico il a utilisé ce mot mais alors je le connaissais pas et donc je replace ici sans être sûr d'avoir compris la définition du ZoraLarousse.
"Et qu'est-ce-que vous avez fait avec le reste des polpettes ?"
- Ben une bonne sauce pour les pâtes."
La nouvelle compil des inrocks est arrivée ; c'est de saison,
diront certains destinataires de ma compil 2007 tandis que d'autres devront
attendre que je retrouve mon carnet d'adresses ou que la Poste la leur
apporte ou que je la leur apporte ou que je ne la leur envoie pas.
Une compil des inrocks, c'est toujours un moment désespérant.
Parce que j'ai de plus en plus l'impression d'être une vieille rascasse
dont ce n'est plus l'âge d'écouter des chansons de son âge.
Parce que je trouve certains titres complètement cons et que j'ai
beau me dire que c'est subjectif ça ne me rassure pas. Parce que
je continue à être abonné sans trop savoir pourquoi.
Mais cette fois j'ai eu un agréable plaisir à écouter,
parmi les merdes subjectivement reniflées, The Do.
Il y a aussi la divine Goldfrapp mais elle ne
m'a pas complètement emballé. Il y a aussi Coming
soon mais ça me trop penser à Dionysos en
english. Il y a aussi Girls in Hawai mais le
chanteur a avalé une sourdine de trompette. Il y aussi Syd
Matters mais dis-moi Nat tu le vois toujours par la fenêtre
parfois ? Il y a aussi Cascadeur mais on gardera
ça pour la retraite. Bref il y a des trucs assez agréables,
mais il y a surtout The
Do. Je suis juste un peu incertain de supporter la voix de
la chanteuse sur tout un album... on dirait la chanteuse de Cardigans
(rho la la les souvenirs que ça m'évoque soudain) ayant
avalé le chat de Shannon Wright en période de rut.
Y a aussi Cali (hi hi hi mort de rire, depuis que F nous a fait prendre
conscience de sa façon de chanter, je suis mort de rire quand je
l'entends). T'as cali dire de s'taire.
"Et qu'est-ce que vous avez fait avec le reste de chair à
saucisse ?
- Ben des polpettes."
Un
joli ciel bleu d'hiver et la fraîcheur qui va de pair. Un joli dimanche
d'hiver avec l'Italie dans le four. La migliora pizza del mondo, fatta
a casa con amore i... lardons, poivrons, champignons, mortadelle, aubergines
grillées, olives, anchois et mozzarella (attention, hein, toujours
en fin de cuisson la mozza !).
Le nouveau four soufflant l'air par l'avant, on peut même profiter
de l'odeur avant de manger le plat, voilà un apéritif parfait,
apéritif arrosé de bulles d'ailleurs... Un rituel à
manger en vaut bien un autreà boire.
Mais le spectacle culinaire n'était pas suffisant. Direction donc
le Châtelet* pour voir Véronique,
opérette d'André Messager, connue pour les airs "Poussez
poussez l'escarpolette" ou "De ci de là cahin caha".
Je ne connaissais pas plus l'oeuvre que cela, mais... ben... ça
ne vaut pas mieux que ces deux airs. C'est léger, et c'est tout.
Car évidemment, musicalement, ce n'était pas du Chabrier...
Musicalement, je n'y ai trouvé aucune joliesse et pour le reste
ça parle beaucoup trop dans le premier acte, ça gigote aussi
parfois un peu trop pour rien et le rôle principal masculin avait
un pauvre filet de voix affreux.
Pourtant, les décors sont plutôt jolis, la mise-en-scène
de Fanny Ardant (oui oui, la vraie) est plutôt agréable —
on oubliera donc le ballon du 3ème acte —, le jeu de vidéo
en fond de scène est plutôt intelligemment intégré
et les costumes mettent de plutôt belles couleurs sous ce ciel bleu
d'hiver qui avait bien noirci lorsque nous sortîmes de la salle
à 18h30. Mais cette litanie de "plutôt" laisse
un peu le sentiment d'avoir vu un hommage à Dimanche Martin. (Alors
là heureusement que je ne laisse pas le possibilité de laisser
des commentaires...) Au demeurant, les costumes de différentes
couleurs des employées du fleuriste m'ont surtout fait penser à
8 femmes.
Ah oui, j'allais oublier : quelqu'un pourrait-il fournir des calmants
au chef ? Une petit cure de magnésium suffirait peut-être
?
* Ah non, avant ça on a vu... euh... comment dire... les voisins de l'immeuble d'en face, au premier étage, euh... faire... euh... un truc qui nécessite normalement de la pudeur et des rideaux tirés. Enfin bon, on n'a vu qu'une partie de la chose (à savoir le haut du buste de la fille, sauf lorsqu'elle s'est relevée), mais faudrait peut-être les prévenir qu'on les voit très bien à travers les vitres, ça leur éviterait une plainte pour attentat à la pudeur.
NB. Mais pourquoi ai-je oublié de dire lundi que j'avais aussi visité (assez rapidement je l'avoue) l'expo sur Hodler ? Sûrement parce que j'étais encore sous le charme de Charpentier...
Revoilà les samedis multi-activités...
1. La bouffe
... et les vidéos complètement dogma
Cette fois, on l'a farci, le poulet. C'était... comment dire... divin. (La chair à saucisse coûte 3euros de plus au kilo que le poulet bio de chez bio, on m'explique ?)
2. La gym
Pffff...
3. Le ciné
Retour dans les salles après de bien longues semaines d'absence,
pour le dernier Tim Burton. Alors attention si vous voulez
aller le voir ne lisez pas la suite...
Bon ben un gros bof, parce que ce type qui saigne des innocents, franchement
il m'a gonflé, et puis parce que musicalement c'est chiant (la
musique n'apporte rien de bien et ralentit le rythme), et puis voilà.
Allez, je mets 6/10 parce que j'essaye de rester positif.
Demain, avec le recul, je mettrai peut-être plus, ou peut-être
moins, ou peut-être que je regretterai d'avoir écrit ça,
ou peut-être pas.
4. Les tâches ménagères
Pfff...

Avant
comme après le rangement des placards, je ne me lasse pas de feuilleter
les 10 numéros de Cocorico arrivés hier
et dont je n'ai pas parlé ici, mais
là oui (enfin... pas beaucoup, je fais trop dans le superficiel
d'ailleurs). Et pourtant ils sentent le renfermé, ces beaux numéros
et ensuite ce sont mes doigts qui sentent le renfermé. Mais une
illustration fleurie de Cossard, ça vous fait oublier ce détail,
marque du temps qui passe, marque des 108 ans qui nous séparent
de la sortie des presses de ces quelques pages.
Eléments amusants de Cocorico : les réclames de l'époque.
Cocorico étant une revue contenant un peu d'humour, on pourrait
se demander si celle du Tricophile-Persan c'est du lard ou du cochon.
Et pourtant...
Et fiûtre, je n'ai toujours pas posté la seule carte de voeux que j'aurais dû envoyer.
Je
vous disais que j'écoutais Amy VinMaison en boucle dans mon baladeur.
Pourtant je suis encore hésitant sur les paroles...
Le ridicule ne tuant pas, je reste désespérément
en vie.
Retour à la salle de gym. Gym hi il s'appelle gym hiiiiii... 20 minutes de janilonguisme, puis un peu de ceci, un peu de cela, au rythme d'Amy Winehouse que j'écoute en boucle en ce moment, c'est incroyable, je ne sais pas combien de fois j'ai déjà écouté le disque depuis samedi.
Un
peu plus tard, c'est avec plaisir qu'on s'est couché à 23h30
pour regarder 1 épisode de Six Feet Under, à
savoir l'épisode 13/15 de la saison 3. Oui mais voilà, on
n'a pas pu résister, c'était trop dur de devoir patienter,
trop dur, alors on a finalement regardé les 3 derniers épisodes.
Après ça la nuit fut un peu courte hein... faites le calcul
puisque qu'un épisode dure une bonne cinquantaine de minutes. En
tout cas, ben bonjour le lot d'émotions, c'est vraiment terrible.
Mais passionnant.
Suite à ma vidéo complètement dogma du 16, où je sifflotais en étendant du linge, la foule découvrit l'état du mur de la salle de bain suite au dégât des eaux de l'an dernier. Ce qui inspira ça :
Au moins ça m'aura bien fait marrer. Voilà c'est pratique, je n'avais strictement rien à dire.
NB. Ce type est givré mais pour les membres de ma famille j'informe que c'est chez lui qu'on peut acheter la fameuse crème d'asperge et la dorénavant non moins célèbre crème d'artichauts.

Ah la la, je ne sais pas pour vous, mais moi, la salle-à-manger
d'Alexandre Charpentier exposée à Orsay*, je trouve que
c'est un lieu complètement extraordinaire, magique, fabuleux bref
: MA-GNI-FIQUE. Le reste aussi d'ailleurs. Ouais ce soir je suis allé
à l'arnoguration de l'expo qui commence
demain, c'était très peuplé donc j'y retournerai
pour mieux en profiter, mais petit moment très sympathique j'ai
pu papoter avec le Mateur de nouilles.
Bon en fait ne le dites à personne mais comme je n'ai pas voulu
acheter le catalogue (avec le recul je regrette), ben en fait j'ai pas
pu résister et j'ai acheté le livre sur la Maison Bing.
Je dépense un peu trop je crois, j'ai un peu honte. En plus les
scientifiques tirent la sonnette d'alarme car l'Antarctique fond trop
lui aussi, ça m'a complètement démoralisé.
J'ai également profité de ce tour à Orsay pour visiter
l'expo sur Ferdinand Hodler qui était par chance ouverte au rare
public présent. Je ne connaissais pas ce peintre, sauf de nom puisque
il influença Koloman Moser. Ah oui, en effet, on ne doute pas de
l'influence ! J'ai découvert avec étonnement, entre autres,
son tableau intitulé la Nuit. Quelle
nuit !
* Je vous ordonne d'y aller, c'est clair ?
C'était
le dernier jour pour voir l'exposition sur Wagner à
la Cité de la Musique, donc si ce journal vous donne envie d'y
aller et bien c'est trop tard. En fait ça ne vous aurait peut-être
pas donné tout à fait envie d'y aller* car c'était
un peu décevant, pas vraiment creusé (genre pour vous obliger
à acheter le catalogue - dont acte). Et l'audioguide ? Juste là
pour accompagner la visite en musique. J'ai donc entendu un peu de tout
: le Vaisseau Fantôme, Tristan & Isolde, Les
maîtres chanteurs de Nüremberg... Je dis bien "entendu"
car j'étais plus concentré sur ce qu'il y avait à
regarder.
Allez allez, j'arrête de faire mon ronchon : il y avait de bien
belles choses à découvrir et à regarder, en particulier
dans la première salle avec les toiles de Hans Makart. A noter
également les oeuvres plutôt académiques mais vraiment
lumineuses** de Rogelio de Egusquiza, de Edward Robert Hugues ou Gabriel
Von Max... ou le fameux Parsifal au fusain de Jean Delville. Ce Parsifal
symboliste vous invite à aller lire très prochainement sur
Les chardons une approche plus Art
nouveau de cette exposition (beh ouais y avait Beardsley et Grasset
aussi).
Ce fut aussi l'occasion de retrouvailles avec la chevaline figure de la
soeur de Fernand Khnopff... souvenir d'un beau week-end bruxellois.
* Beurk, cette construction de phrase est affreuse.
** Particulièrement au sens propre, ce qu'évidemment les
reproductions sur le catalogue ne permettent pas d'admirer.
...
Passage du coq à l'âne ...
Dialogue inventé inspiré par un commentaire
laissé chez Cre qui a entraîné un jeu de mot minable
que je replace ici pour ne pas l'oublier :
- Ah oui, on voit mieux avec le recul
- Il vaut mieux avoir le recul que la fesse triste.
C'est con, ça commençait pourtant sérieusement avec
Wagner, et je fiche tout en l'air.
C'est de plus en plus n'importe quoi, j'adore.
Ca
y est, l'imprimante a enfin été abandonnée au service
après-vente de la fnak, après une heure d'attente pendant
laquelle j'ai regardé d'un oeil un reportage sur le Plaza Athénée
(palace construit par le même architecte que notre immeuble, tout
de même), et d'un autre oeil les photos agrémentant, en un
défilé discontinu, l'écran annonçant les numéros
de passage. Jusqu'à ce que mon 40 y apparaisse enfin.
Histoire de me faire un petit cadeau suite à ce long moment de
méditation, direction les discos pour agripper Amy, puis léger
détour vers les beaux livres, sans but précis, dans l'éventualité
de trouver un petit ouvrage intéressant sur l'Art
nouveau. Bon, les bouquins sur ce thème sont disséminés
entre de nombreux rayons, et je m'apprétais à repartir avec
un petit bouquin sur le mobilier Art nouveau français quand soudain,
là-bas, au fond, je vis le rayon des architectes... Bingo ! Ils
avaient l'ouvrage que je souhaitais m'offrir depuis longtemps : Hector
Guimard, par Georges Vigne, livre incontournable qui présente
l'oeuvre complète de l'artiste. De quoi faire une petite note pour
un gros livre.
Evidemment, j'aurais pu me limiter à faire le blogueur de
pacotille qui met juste un clip et attend des commentaires inutiles
du style : "moi aussi j'adore ce clip". J'aurais pu par exemple
mettre le clip "Back
to Black" d'Amy Winehouse, regardé pour la deuxième
fois ce soir, et à la suite duquel je me suis dit : "Bon,
demain, je m'achète ENFIN son album". J'ai d'ailleurs zappouné
pour voir les vieux extraits et reconnaître que ce que la fille
a gagné en rock'n'roll attitude , elle l'a perdu en voix.
Mais non, je ne suis pas un blogueur et on ne laisse pas de commentaires alors je préfère mettre ce qui suit, parce que c'est la quintescence du sans intérêt :

A
vouloir faire l'andouille, on en oublie les informations principales...
J'ai donc reçu hier quelques très belles photos de mon arrière
grand-père, et j'ai appris par le même mail qu'il avait été
cuisinier à la Cantine de la caserne de Lourcine entre 1910 et
1920 et qu'il avait même vécu rue Oberkampf.
Les photos, restées dans des cartons pendant presque 100 ans, sont
intactes, et je suis impatient d'en voir la totalité, et de les
récupérer sur support informatique (peut-être le 9
février, puisque invité à une festoyade à
La Rochelle*). Parmi la demi-douzaine de photos, il y a un portrait, pris
chez un photographe de la rue du Temple. On le voit dans un superbe costume
trois pièces, arborant par-dessus une griffe de panthère,
ramenée d'un périple en Afrique. Trop classe...
Aujourd'hui, ce sont quelques magnifiques cartes postales que j'ai reçues
scannées, envoyées vers les années 1910, et d'un
kitch adorable.
M'enfin, avoir siffloté du Sylvie V., ça n'a pas porté
chance à qui-vous-savez...
* Petite festoyade à laquelle j'ai très envie d'aller, m'enfin
reconnaissons qu'il y a plus près et avouons que ça demande
un peu trop d'organisation à mon goût.
Tous
ces travaux, et tous ces essais de cuisine dans le nouveau four (oh mazette
le gratin de midi j'en parle même pas) nous ont un peu éloignés
d'un tache ménagère de base : le machinalavage des vêtements.
Résultat, le matin, c'est de plus en plus difficile detrouver une
paire de chaussettes propres, le puits va finir par être complètement
à sec. De quoi être désespéré comme
sur la photo. Alors aujourd'hui, j'ai fait une machine avec des chaussettes
et aussi d'autres sous-vêtements, 3 chemises et 2 tee-shirts.
C'est bien, non ?
L'épicier m'avait avoué être jaloux de mon essoreuse à salade. Il m'a donc plagié, mais la sienne est bien pâle.

Les
crèmes qui
tuent, avec de la confiture de citron et un bon Moulinex de Mathusalem,
y a pas à dire : elles tuent !
La photo de droite est complètement stupide, mais le ridicule ne
tuant pas je serai là demain midi pour manger un gratin de pâtes
et une autre crème qui tue. Mouais, ben y a pas à dire j'avais
rien à dire, alors je vais improviser un poème tiens...
Le vent ébouriffant en ce mois de janvier
Me poussa jusqu'au seuil sans le moindre gravier
Sous ma semelle humide comme le fond de l'évier.
Ouf, les bonnes crèmes qui tuent sont au fond des raviers.
(J'avais aussi Sophie Favier pour la rime mais je savais pas où la poser.)
Ô gloire vertueuse transpirant des aisselles,
Voilà que peu à peu on range la vaisselle !
La gazinière était sur le trottoir à 7h59, le frigo a réintégré la cuisine à 19h59 et entre les deux Marion est venue faire une petite visite de courtoisie et de mise à jour. Bon allez je retourne ranger le salon.
Puis il descendit seul dans cette lointaine banlieue.
Quand il se fut assis sur son fauteuil moelleux
Et qu'on lui eut tendu un morceau de gâteau,
La fève était dedans et regardait l'Arno.
... Victor Hugo à la sauce frangipane, il me fallait bien ça
pour ce dimanche d'hiver où j'ai traîné comme une
starlette mon nouveau pantalon qui me va à merveilles, et ce fameux
blouson qui fait éructer des points d'exclamations à mes
interlocuteurs. La starlette* en question avait évidemment mis
également ses nouvelles chaussures Riboque pour prendre le RER
en direction d'Antony** ; faut vraiment que j'aime les gens pour faire
un tel trajet jusqu'à Tataouine. Pizenplus y avait Gaëlle,
c'est cool ça faisait longtemps, en plus elle lit mon journal alors
coucou voilà. Pizenplus on a eu droit à la compil de Nathalie
qui est pleine de trucs que je ne connais pas. (La compil de l'Arno n'est
toujours pas dans les boîtes-aux-lettres, j'ai honte).
Bon ben sinon il fallait rentrer pour faire les joints du sol de la cuisine
et bosser un peu. Avant les joints, c'est tout de même avec une
joie immense que j'ai pu acquérir sur ebay 10 exemplaires du magazine
Cocorico.
Joie immense également de parler avec la Rakelle au tél.
Et puis enfin donc comme prévu on a fait les joints du sol de la
cuisine et là, pas joie immense mais parmi toutes les activités
de bricolage c'est la moins compliquée ; je m'en suis satisfait.
* La 3ème personne du singulier me sied très bien parfois.
** Pour autant, je ne connais pas Antony par coeur***.
*** Ni Eva Longoria (ça c'est un indice pour faire comprendre qu'il
y a un jeu de mots)

Depuis
trois jours je piaillais d'impatience pour aller chez Ganymède
y profiter des soldes. Aucun coup de coeur mais j'ai pu acheter le pantalon
repéré la dernière fois ; il était alors plutôt
cher (et je venais d'acheter trois pulls), cette fois il était
juste un peu cher (et je n'ai rien acheté d'autre).
M'enfin...
les plaisirs du jour sont plus sortis du four que d'un magasin de fringues.
A midi, nous avons testé la cuisson d'un poulet à la broche
avec le nouveau four. Un vrai bonheur. Et ce soir, nous avons testé
une pizza aux poireaux. Euh... un vrai bonheur aussi. On s'est même
ouvert une bouteille
de champagne pour fêter ça.
Voilà sinon j'ai fait des photos de l'épicerie d'en face
vers 23h49, la première est faite à travers le rideau de
la chambre, la deuxième depuis le salon.


Ah non c'est pas tout, y a Chicken Baby qui nous parle du décret 2007-1868, la goutte d'eau croupie dans le vase des eaux usées. Ca a l'air chiant ? Non pas du tout, c'est très instructif...
On
racontait que se construisait, tout près du boulot, un studio de
films X. En passant devant à la sortie du boulot avec S, nous avons
pu admirer le bâtiment enfin terminé (un très joli
mélange de bois, métal et baies vitrées). Et sur
la boîte aux lettres, il était écrit : DOUBLE
FACE - Introduction par l'avant - Récupération par l'arrière.
Hallucinant ! Mais en tout cas qu'est-ce-qu'on s'est marrés !
Réunion de copropriété ce soir, le truc qui fait
perdre 2 heures et qui ne sert pas à grand chose. Ce n'était
pas à l'ordre du jour, mais la construction d'un ascenseur est
encore arrivée sur le tapis. On est à peu près sûr
qu'il n'y aura jamais la majorité pour ça, heureusement,
sans cela cela défigurerait complètement la cage d'escalier,
et Charles Lefèbvre se retournerait dans sa tombe. Je préconise
à la triplette pro-ascenseur de déménager, on pourra
parler d'autres choses... ou ne pas terminer cette réunion à
20h50, heure à laquelle il était plus simple de retourner
chez Nakagawa pour un menu C avalé vitesse grand
V.
PS. Ah oui au fait aujourd'hui on a mis les émaux autour de la plaque de cuisson.
Aaaaarararrraarrgrgrhhrhrhhhrhhr
(énorme cri de désespoir mêlé de rage), ça
gondooooooooole.
Gondolieeeeer
T'en souvieeens-tuuuuuuuuuu
Les pieds nuuuuuuuuuuuus
Sur ta gondooooooleeeuuuh
Tu chantêêêêêê
La balllcaroooooooleeeeuuuhhh
Tu chantêêêêêê
Poulll lui et mouâââââ...
... Beh vi, la bonne grosse planche bien épaisse au bout du plan
de travail, planquée depuis des années sous une plaque de
métal, était sûrement trop sèche, et la partie
non fixée a légèrement gondolé après
l'avoir recouverte de colle à carrelage. On ne va pas parlé
de catastrophe, car le génie de F va permettre d'inverser le processus,
m'enfin c'est quand même un peu es bouboules les boulettes.
NB. X* a lui aussi mis des émaux de Briare dans toute sa salle de bain ! Dingue non ? Et récemment, une de ses clientes italiennes qui a l'un des plus beaux magasins de carrelage de Paris (c'est lui qui le dit, c'est pas moi, m'enfin si ça se trouve il dit juste ça pour frimer) lui a dit que c'était ringard. Ca l'a dégoûté, mais moi ça ne m'a absolument pas dégoûté, qu'on se le dise.
* C'est assez anonyme ça ?
Alors
aujourd'hui on a... roulement de tambour... changé les éviers.
C'était pas prévu, ç'avait juste été
évoqué au coin d'une table, entre deux soupirs, par ci par
là, comme ci comme ça, bref bon oui on allait voir on savait
pas. Et puis évidemment en posant ce splendide carrelage rouge
pivoine, on s'est dit que ben euh, les éviers en inox ça
n'allait pas le faire du tout, de surcroît n'oublions pas que tout,
mais oui je dis bien tout je n'oublie rien, tout l'électroménager
est blanc dorénavant (et pendant qu'il est encore propre).
Donc voilà, ça aussi c'est fait, mais alors surtout attention
de bien coller hein il m'a dit le vendeur quand j'ai acheté la
colle à PVC (heureusement j'adore aller dans les magasins de bricolage
parce que la colle j'avais oublié de l'acheter quand j'ai acheté
les tuyaux). Ah bon vous ne le saviez pas ? Mais si j'adore y a plein
de trucs dont j'ignore la raison d'être, c'est tellement magique
que c'est un peu Disneyland en fait (et puis au moins chez Brimoncurama
je vais pas croisé le président et son phlegmon*)
* La France entière a appris un nouveau mot aujourd'hui. Merci
qui ? Merci 'Kozy !
Je suis vraiment fatigué, non ?

C'était
au tour aujourd'hui de la pose du carrelage du plan de travail, qui est
enfin arrivé.
Ce ne fut pas une grande partie de plaisir à poser, les recoins,
les arrondis, les bosses et les trous compliquant un peu la chose.
Mais voilà, c'est fait. A 22h30 on en avait quand même vu
le bout, après 4 bonnes heures de labeur.
Le rouge pivoine est du plus bel effet, et se marie bien au jaune des
murs. Tant mieux car il est probable que nous allons faire une pause dans
les travaux avant d'attaquer la peinture.
Certains doivent se demander pourquoi je n'ai pas encore parlé de ma compil 2007, qui pourtant est terminée depuis une quizaine de jours. Et bien... parce que je pensais trouver le temps de l'envoyer avant d'en parler. Mais je ne trouve le temps de rien, sauf celui ce soir de rajouter une recette chez Bécassine, sauf celui de rajouter un billet sur le balcon, sauf celui de me pencher un peu plus sérieusement sur le site du cercle. Du cercle ? Oui du cercle. Avec une majuscule si vous voulez.
A part ça c'était le retour au boulot... c'est quand les vacances ? (Note à moi-même : prévenir que je vais sûrement poser des vacances à Pâques pour aller du côté des Pouilles gnark gnark gnark)
PS. Désolé pour les fans de ma barbicho-moustache, mais je l'ai rasée. Froutch...
Bon
alors y a SpicyNico,
le roi de la crème d'asperge qui a dit :
1. samedi 5 : c'est énorme. J'adore. (les plinthes)
2. le carrelage : il aurait fallu utiliser une sous-couche pour coller
du carrelage sur du carrelage, c'est un truc un peu rose et qui pègue
pour que la colle adhère. Tu étales ça, tu attends,
tu bailles, adhère alors le carrelage (j'ai pas pu m'en empêcher).
Est-ce que quelqu'un peut nous dire pourquoi on n'a pas penser à
se renseigner avant, hein ? Et est-ce que je vais devoir faire un vrai
blog avec commentaires ?
Sinon ben... Luroymirlin étant ouvert le dimanche, nous avons pu
acheter les planches et voili voilà le meuble pour le four est
monté (quelques vrombissements de scie sauteuse n'ont pas dû
trop plaire aux voisins mais on n'avait vraiment pas le choix) et nous
avons pu étrenner la plaque de cuisson en faisant réchauffer
d'excellents saltimbocca cuisinés par
FS. On a même arrosé ça en ouvrant une bouteille de
Mumm cordon rouge. Il datait de 1985, et il avait sûrement débarqué
lors d'une petite fête ici. Un champagne 22 ans d'âge, même
du très bon, ça s'évente un peu, m'enfin ça
restait honnête pour fêter cette première semaine de
travaux.
Le seul truc qui ne me plait pas c'est que le four consomme de l'électricité
en permanence inutilement pour l'horloge (ce qu'ils font tous probablement),
et que de plus lorsqu'il fonctionne l'ampoule reste allumée. Et
ils osent donner des conseils pour économiser l'énergie.
Mouais...
M'enfin maintenant il reste à poser la baguette à la limite du couloir, poser le carrelage (quand on l'aura !) du plan de travail, passer la sous-couche sur le meuble du four, faire les joints du sol, décider de la couleur à apposer sur les portes des meubles, changer ou repeindre les poignées des portes, décider si on laisse le jaune vif sur les murs, réparer la porte sous l'évier, faire le tiroir sous le four, ENFIN enlever le reste de la hotte qui n'a jamais servi, et tout un tas d'autres détails qui vont sûrement remplir notre mois de janvier. Amis du bricolage, bonsoir...
Après
moults magasins, nous avons enfin trouvé une plaque de cuisson
gaz avec les boutons devant. Elle est très jolie grâce à
une forme de grille originale, mais étant donné le prix
(plutôt bas) on a juste un peur que la qualité aille de pair.
De retour à la maison, prise de mesures pour monter le meuble et
direction Bricocorama pour acheter les planches. Devinez quoi... Rupture
de stock ! La série continue. Je me demande si l'un de nous deux
ne descenderait pas de Philippe Le Bel, genre la 14ème génération
de maudits elle a bien dû arriver jusqu'à nous, non ? M'enfin
bon, F a posé les plinthes et moi j'ai... rangé le bordel
! Le four a trouvé une place moins gênante, ça devient
presque vivable.
Bon pour les plinthes on aurait dû choisir une autre couleur. En
tout cas, moi j'aurais bien aimé avoir des plinthes avec des motifs
floraux... Des plinthes à genêts par exemple.
Le four est arrivé. Mais comme on n'a toujours pas trouvé une plaque de cuisson, ben on ne peut rien faire. Il est très beau le four, mais un peu encombrant à l'entrée de la salle à manger.
L'électricien (le vrai cette fois : l'ouvrier) est venu, très sympathique celui-là. On s'est retrouvé avec une belle grosse somme à payer, plus grosse que celle prévue hier, probablement due à un remplacement non demandé sur le tableau électrique. Je dis "probablement" car on n'a toujours pas vu la facture. M'enfin il a suffi de gueuler pour que miraculeusement la note redescende.
Les
4 paquets manquants du carrelage sont arrivés eux aussi, j'ai pu
m'offrir une petite balade polluante jusqu'à la porte de Robert
Villiers puis j'ai fait un peu de sport, car faute de place pour se garer
devant l'immeuble, j'ai fait trois trajets entre le parking et l'appartement,
dont l'un avec une valise contenant deux paquets de carreaux. C'est affreusement
lourd, 25 carreaux, qu'est-ce-q'uil y a dedans ? Du cheval mort ne sait
pas ne sait plus s'il existe encore ? Je suis ensuite allé chercher
un paquet de colle chez Bricocorama, soit dix kilos supplémentaires
à porter sur 3 étages. Moralité, je vais m'empresser
de retourner à la salle de sport. Ah mais l'autre moralité
qui n'en est pas une c'est que j'ai appris à coller du carrelage*.
Trop facile, je suis le Secrétin de la taloche crantée.
... La bonne nouvelle c'est donc que le carrelage de la cuisine est posé...
avec 48 heures de retard. Nous sommes allés fêter ça
chez Nakagawa, y a pas à dire c'est vraiment le meilleur japonais
du coin. Et puis voilà.
* Mon père a dit que je m'étais entraîné depuis 15 jours en étalant du foie gras sur du pain... J'avais rien de drôle à dire aujourd'hui, je vous laisse avec ça.
L'électricien est venu pour le devis. A 12h20. Au lieu de 11h.
Ca tombait bien, F s'était pressé pour aller chercher le
paquet de carrelage. En plus c'est un gros porc pas aimable qui nous a
assommé avec le coût de la pose d'une prise 32A. C'est l'ampère
fouettard.
Nous sommes allés chez Bricurama à 13h35 : c'était
fermé. Nous y sommes retournés à 14h15: c'était
bien ouvert. Mais j'ai dû y retourner : on avait oublié d'acheter
la carrelette. Enfin c'est F qui appelle ça une carrelette, au
magasin ils appellent ça une machine à couper le carrelage.
Hein ? Mais oui, je vous jure, j'ai acheté une machine à
couper du carrelage, je suis tout à fait capable d'avoir des activités
masculines, non mais oh.
Nous nous sommes donc contentés d'un seul paquet de carrelage afin
d'avancer un peu, en attendant que la suite débarque demain...
si tout va bien. Nous sommes ravis de ce gris argent du plus bel effet.
Il est plus foncé en vrai que sur la photo ; j'ai dû faire
usage du flash, pourtant je déteste utiliser le flash.
Bon bon bon alors le carrelage qui était censé être arrivé était en fait arrivé en... 1 seul carton. Il en manque 4. Heureusement nous ne sommes pas allés le chercher.
Ensuite nous sommes allés chez RachidaDarty République où la vendeuse était vraiment désagréable.
Ensuite l'électricien qui était censé venir en début d'après-midi, et qui à 14h a osé dire "j'arrive bientôt", nous a appris quand on l'a rappelé à 15h45 qu'il pourrait être là à 19h. On lui a proposé d'aller s'électrocuter chez Carlage Bruni et on en a trouvé un autre qui viendra demain à 11h.
Ensuite nous sommes allés chez RachidaDarty Bagnolet où la vendeuse était extrêmement gentille et on lui a acheté un four, le même four que maman évidemment.
Ensuite la plaque de cuisson que l'on veut, on ne la trouve plus. Nulle part. En fait on ne trouve nulle part une plaque de cuisson blanche avec brûleurs à l'avant. Faut commander. Faut patienter. Faut pas cuisiner. Ca me rassure un peu sur notre société de consommation mais je doute que le taux de disponibilité des plaques de cuisson ait un impact sur la banquise. Nous aurions dû nous y prendre plus tôt...
Ensuite j'ai dû bosser un peu (dois-je rappeler que je suis en congés ?) mais les mails que j'attendais ne sont pas arrivés donc je devrais rebosser demain matin.
Enfin après cette journée de merde j'ai eu la flemme d'envoyer mes voeux ; je ne trouve rien d'original. J'ai même pas pris le temps de smser/appeler ceux qui ont voeuté pour moi depuis hier.
Bonne année 2008 à tous ! Qu'est-ce qu'on se souhaite pour
2008 ? Ben de l'amoooûûûr, de l'amitié, de la
bouffe, de l'argent, du Châteauneuf-du-Pape, des pulls à
losange et pleins de calembours... Tiens et si je faisais un autre blog
en 2008 ?
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vrai blog sur l'art nouveau.
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blog de photos
. Mon blog avec des trucs à manger
Bientôt rue des Pyrénées :
- La Rochelle
- Le Bruno
- Le Gérard
- L'Italie (euh... dans 3 mois)
Et sinon :
. La police du mois s'appelle Isadora ; dommage qu'elle n'ait pas été
terminée par son auteur (dont j'ignore le nom).
. La photo du mois a été prise en décembre 2006.