J'ai mis le nez dans le petit livre "Pièces détachées
de l'oulipo" dont le format se glisse facilement dans
un petit sac. J'ai un petit sac. Parmi les perles littéraires de
cette soixantaine de pages, on peut lire des parapèteries.
Comme l'explique l'auteur : les parapèteries ressemblent à
des contrepèteries mais n'en sont pas. De quoi me faire mourir
de rire. Exemple :
-
La belle Bavaroise est folle de son cerfeuil.
- Le pape rit des frasques de la petite Ginette.
- Messaline se fit mettre un col de loutre sur sa nuque.
(Et voilà je rigole et ma mère se demande pourquoi je rigole
au moment où j'écris ces lignes)
Mais
revenons à notre vendredi...
Départ pour un petit wikène charentais... Le TGV
resta bloqué 25 minutes en gare de Tours pour une nébuleuse
histoire d'attente de personnel. Parfois la vie c'est comme du David Lynch
mais pas trop. Par chance le TER Angoulême-Saintes nous attendit.
Par malchance il faisait une chaleur torride dans le TER, limite que tu
cuis comme un clafoutis, noyau ou pas noyau dans les cerises.
En rentrant dans l'espace 1ère* encore vide, la chaleur ajoutée
à l'odeur me fit pousser un "ouah" de dégoût
et de surprise. Le jeune homme** qui me suivait posa son sac et me dit
:"Mais ça pue, non ?". Moi, comme je suis hyper perspicace
je lui dis*** "Ouais, il fait tellement chaud que ça sent
le chaud". Voilà. On a ouvert les fenêtres. Et puis
j'ai pris des photos. J'avais déjà glissé sans m'en
rendre compte au passé composé.



* Je voyage en première car je m'y prends toujours au dernier moment pour réserver mes billets, donc il reste des prix attractifs en première qui font que le prix de la seconde c'est presque le même.
** Je vieillis inexorablement : il avait la vingtaine.
*** C'est un passé simple mais après ce "je suis" on est perdu.
Ecouter le Requiem de Mozart en recadrant des images avec des saucisses, dans mon boulot c'est possible. Incroyable, non ? (Incroyable surtout comme je n'ai rien à dire)
Les dîners en tête-à-tête avec la radio c'est vraiment pas drôle... Enfin bon, pas trop...

Ca
y est ! Les affiches, tracts et mailings sont finis ! Pfff... La vérité
c'est que ça ne ressemble pas tout à fait à ce que
je voulais, mais ça a été un peu épique cette
histoire d'affiche. Bref, pour ceux que ça intéresse rendez-vous
donc le 30 mars pour le prochain concert de l'orchestre
symphonique de Clichy, y aura des choux et des brioches (à
voir, pas à manger).
Pour ceux qui ne peuvent pas y a aussi la version au cours
Florent
les soirs précédents mais c'est pas marqué sur l'affiche
parce qu'en général c'est déjà rempli par
les élèves et leur famille... Pour ceux qui ne veulent pas
sinon y a CatPower à l'Olympia le 1er juin, ça doit encore
coûter la poduc cette histoire, d'ailleurs je crois que le 1er juin
j'ai piscine.
Après la formidable carte de Petra que Spicynico
m'a envoyée sous la torture il y a quelques semaines, aujourd'hui
nous avons reçu une carte de San Francisco des BruCent...
Qui veut une carte postale de la campagne charentaise ? J'y vais ce week-end
profitez-en...
"Ah mais attention je ne suis pas technicien informatique".
J'ai beau dire ça quand on me demande si je peux dépanner
parce que l'ordi il marche plus, ça ne change pas grand chose,
enfin pas toujours, enfin pas ce soir.
Parce que B (la belle-mère de ma soeur) avait chez elle ce PC qui
ne fonctionnait pas, et bien je suis allé chez B (ouf c'est tout
près c'est à Louis Blanc... non mais vous vous rendez compte
la belle-mère de ma soeur elle habite métro Louis Blanc
c'est vraiment incroyable), après tout c'est pas tous les jours
que je peux rendre service, donne-moi ta main et prends la mienne.
Le PC ? Windows 98, disque dur de 1Go et 121 pauvres Mo de place mais où sont passés les 800 autres ? Un vieux machin quoi... M'enfin bon, après un coup de nettoyage il restait... 121 Mo. J'ai pas compris. Heureusement y avait StarOffice dessus - de mémoire c'est l'ancêtre d'openOffice, non ? - parce que j'aurais bien été embêté d'y installé word. Quoi que j'ai peut-être un word 3.1 sur une disquette quelque part, non ?
Il
fait beau. F est parti. L'amaryllis nous offre sa troisième fleur.
Et je vais me promener.
Je continue d'arpenter le 20ème arrondisement,
cette fois entre la rue de Bagnolet et le cours de Vincennes. Ayant habité
rue Ligner, je connaissais un tout petit peu le coin, ayant emprunté
plusieurs fois la rue Planchat à l'époque pour aller voir
les Natof. Les Natof n'étaient pas là cette fois. Gilles
non plus d'ailleurs. J'espérais une visite amicale en fin de parcours
: tant pis.
Cette partie du vingtième n'est pas vraiment intéressante
côté architecture, les constructions 1900 sont tout ce qu'il
y a de plus éclectique, mais la palme de la tarte à la crème
revient à l'architecte Dumalanède pour le 21 rue de la Réunion.
Il y a beaucoup de rues bordées de bâtiments en démolition,
en contruction, aux fenêtres murées... ce n'est pas très
joli il faut bien dire. Il y a quelques jolies choses mais je retiendrai
surtout l'aspect décati des lieux, désolé...
Je pense que cela sera intéressant dans quelques années,
pour voir si les architectes auront osé s'aventurer dans autre
chose que du béton et des façades tristes.






Sur le chemin du retour, je m'arrête à la librairie
le Merle Moqueur. J'ai eu beau habité
à côté, je n'y étais jamais entré :
j'étais très économe à l'époque, situation
socio-professionnelle oblige... et je me savais déjà incapable
de ressortir d'une librairie les mains vides, à moins d'efforts
pénibles.
J'y entre donc ; je suis surpris par la surface ; je sais que je vais
trouver mon bonheur en fonçant tout droit au fond vers le rayon
beaux livres. Alors alors je fouine, je trouve le fameux "Le
Japonisme" de chez Phaidon mais je préfère m'acheter
un livre plus léger pour l'emmener ce week-end. Je trouve alors
le bouquin sur les Wiener Werkstatte qui me convient, mais c'était
sans compter sur un dernier coup d'oeil sur un dernier rayonnage. Paf
! Je jette mon dévolu sur une "Grammaire des Arts décoratifs"
beaucoup trop lourde pour être emmenée en week-end mais avec
un bien meilleur rapport quantité/prix. Et me voilà obligé
de trimballer ce gros bouquin alors que je suis épuisé après
trois heures de marche...
Il fait beau. Dramatiquement beau. Les fleurs poussent sur l'appui de la fenêtre. Mes cheveux sont coupés. Et nous nous allons nous promener.
" On va où ?
- Aux Buttes-Chaumont ? "


Bon ben voilà c'est vendredi, c'est le wikène finie la smène, et c'est le jour de Sex and the City. Inexorablement, presque chaque semaine, on regarde les deux épisodes, et si ça nous fait sourire un peu et rire une ou deux fois grace aux réflexions salaces de Samantha. L'avantage avec une série comme celle-ci, c'est que c'est tellement moyen que si je oupe ça une semaine je me sens presque plus intelligent pendant le week-end qui suit.
Ah Les Carpenters, une adorable guimauve musicale pour laquele il faut trier le bon grain de l'ivraie. Les gradins m'ont replongé dans leur musique hier soir et j'y ai remis un pied ce soir, histoire de montrer à quel point la mode vieillit parfois moins bien que la musique...
...Oh la la ce solo de saxophone au milieu, c'est pire que tout... bon vraiment ça n'a pas bien vieilli à 100%. Et puis, et puis ça m'a doublement inspiré...
Petit à petit, notre Roi (Eclipse de) Soleil, Nicolas 1er, s'enfonce... s'enfonce... s'enfonce... S'il n'était pas président de la République, on pourrait sourire (très très jaune) voir rire (nerveusement) de certaines de ses idées ou par exemple de son discours de Latran. Comme je viens de me prendre la tête sur une nouvelle version de l'affiche et sur un billet un peu bâclé sur "Les Chardons", je n'ai plus le courage de narrer la creusitude de ma journée, alors je tends le micro à Monsieur Cre, qui, après SpicyNico, tente de révéler tout le potentiel érotique de Latran.
Bonne nuit.
PS. Hé y avait Olivier Las Vergnas chez Ruquier ! Ce type est génial et... c'est mon ancien boss ! Ca ne l'a été malheureusement que 4 mois + 2 mois, le temps de deux CDD. Rhalala c'est vraiment un très bon souvenir ces quelques mois passés dans son service... Bon ben voilà, ça n'a l'air de rien mais ça m'a vraiment fait plaisir de le voir dans l'écran...
Vous le connaissez mon secret des pâtes au thon ? La crème de sésame ! Ail, oignon, poivron, artichaut italien taillé en tout petits bouts, quelques câpres, du thon (à l'huile souvent, au naturel parfois), de la pulpe de tomate et... de la crème de sésame. Evidemment je mets le thon en avant-dernier, quand le reste a bien frémi, et la pulpe en dernier, quand le reste a encore mieux je suis sans famille et je m'appelle frémi. Parfois un peu de moutarde, parfois un peu d'origan, parfois des olives noires non dénoyautées *.
Oh merde j'ai oublié les pâtes dans l'eau...
* Oui ! Un peu de précision, que diable ! Vous voulez les réussir vos pâtes, une fois dans votre vie, sans avoir besoin d'acheter le pesto de la mère Nico ?
Euh... ben rien. Enfin je crois. Non rien. Ou si peu.
Juste un truc : pour une fois, je n'ai pas écouté Amy en gymant, mais Dusty et le BBC Sessions acheté l'an dernier et quasiment pas écouté. A tort. Bon ben c'est tout.
Y
avait pas assez de myrtilles pour faire un clafoutis. Y avait pas assez
de framboises pour faire un clafoutis. J'ai fait un clafoutis myrtilles-framboises.
Et
là, on pensera que ce dimanche ne fut qu'un long dimanche de victuailles,
puisque bien évidemment la pizza fata a case avait été
à l'honneur.
Mais non mais non, il y a également eu au menu un tour à
Clichy, à l'heure de la messe, avec N, D et G. Pourquoi à
l'heure de la messe ? Mais pour voir l'orgue de près, enfin !
Ensuite, le beau temps m'a à nouveau poussé dehors, et j'ai
fait un très grand tour dans le 20ème, plus précisément
quartier des Amandiers, pour glâner quelques clichés rue
d'Annam, rue Sorbier, bd de Ménilmontant, rue Houdart, av Gambetta,
etc. J'ai fait des photos dans des quartiers tellement peu habitués
à voir un appareil photo qu'un débile m'a dit que je devrais
faire attention, et m'a demandé si j'étais flic. J'étais
mi-inquiet mi-amusé, il était quand même un peu grave
le mec. Menfin bon, si on ne peut plus photographier les fleu-fleurs de
Maxime Bressy rue Sorbier, où va-t-on ?
Enfin bon, j'ai fait un peu plus connaissance avec mon arrondissement,
et j'ai découvert :
- une jolie construction au coin de la cour des Écoles et de la
rue Villiers de l'Isle Adam (pauvre vieille et belle bâtisse au
milieu de tout ce modernisme contemporain pas chouette)
- un immeuble de 1907 avenue Gambetta (pauvre bâtisse bien moderniste
au milieu de tout cet éclectisme vieillot sans intérêt).




L'imprimante
abandonnée au S.A.V. il y a quelques semaines pouvait être
récupérée ; je suis allée la récupérer.
Cette fois l'attente fut beaucoup moins longue, 5 minutes peut-être,
ce qui ne m'empêcha pas d'avoir besoin de réconfort après
ce minable effort — l'effort allait arriver après : il allait
falloir transporter l'imprimante jusqu'à la maison. Je me fis donc
plaisir avec :
- le dernier Catpower, album de reprises qui n'a pas
bonne presse même chez les fans, et après avoir écouté
quelques titres je ne tire pas de conclusion, trop facile d'être
déçu après les chefs-d'oeuvre que la miss nous a
offert depuis ses débuts ;
- un album de Joni Mitchell qui traînait là
à 7 euros alors bon (bêtement) je n'ai pas réfléchi
et je l'ai mis dans ma musette ;
- le livre sur Émile Gallé paru aux découvertes
Gallimard, le format parfait pour être glissé dans un sac
et même être lu pendant la séance de gym - dont acte
5 heures plus tard ;
- un autre bouquin sur l'Art Nouveau, plus précisément sur
le mobilier français de l'époque. J'ai
pas trop envie de citer le titre, car je viens de lire une vingtaine de
pages (à savoir la première partie, qui replace ce mouvement
et ses artistes dans le contexte) et je trouve cela très mal écrit.
L'auteur use le point avec déraison, honnit les adverbes et quelques
signes de ponctuation qui permettraient de mieux glisser d'une phrase
à l'autre et pose donc les phrases les unes à côté
des autres, transformant ma lecture en un profond ennui et une succession
de soupirs et de grognements. Heureusement on peut regarder les images...
J'ai tout de même été très courageux car je n'ai pas acheté le dernier CD d'Idaho, qui s'avère être la réédition d'Alas complété d'un autre vieux disque (un EP cette fois). Alas, voilà un album que j'ai écouté en boucle à une époque (j'en possédais une copie puisque c'était un peu une rareté), il est toujours à la maison mais je l'avais presque oublié. Comment est-ce possible ? Alas, c'est un disque complètement magique, un peu... comment comparer... comme un jardin multicolore peint par neurasténique... Vous voyez ? Non, évidemment, c'est un peu flou... Bref on passe...
Bon alors ensuite on a mangé des filets de canette, je suis allé acheter des gâteaux pour faire l'affiche du concert de fin mars, je suis allé lire le bouquin sur Gallé à la salle de sport, F a un peu jardiné, j'ai acheté un cyclamen et F a installé le nouvel égouttoir à vaisselle qui est accroché pléonasmiquement en hauteur. Ca n'a l'air de rien, mais l'ancien égouttoir va virer et donc libérer la fenêtre que l'on va donc dorénavant pouvoir ouvrir sans problème. Let's breathe !
Il ne se passe pas grand chose de captivant en cette fin de semaine, la routine, constituée de quelques vidéos stupides sur un blog, d'un billet sur un deuxième, de photos sur un troisième, l'attente de nouvelles from San Francisco, d'interminables recherches sur The Yellow Book ou The Savoy, de vaines quêtes de photos de gâteaux pour une affiche dont la finalisation commence à urger... et les incontournables Carrie et Cie de fin de soirée. Ouf, le week-end arrive, va y avoir un peu plus d'activités...
Bon alors il fait trop froid, j'ai pas envie d'aller à la salle
de sport.
Ah oui au fait, lundi j'ai découvert que ma salle de sport (ou
plus vastement la chaîne de salles de sport dans laquelle je me
rends) avait une staaaaar parmi ses clients ! Ouais ! Enfin disons plutôt
un artiste très connu... mondialement connu que même Madonna
elle a posé pour lui en 1995 et de surcroît quelqu'un dont
j'adore le travail... Et pourtant, je ne sais pas son prénom, du
moins je ne sais pas s'il se prénomme Pierre ou s'il se prénomme
Gilles, parce que je ne n'ai jamais retenu qui était qui dans ce
couple. Enfin bon ce fut quand même une sacrée surprise...
mais je suis resté impassible. A-t-il tout de même senti
la surprise tout au fond de mon regard ?
(A mon avis étant donnée la clientèle de ce lundi
en fin d'après-midi y avait pas grand monde qui savait qui c'était,
sans vouloir généraliser sur toute cette bande de veaux).
- Ron pssccchhh ron pccch
- Henri ?
- Ron pccchhh ron psscchch
- Henri ?
- Ron Pccchhh Ron pccch
- Henri... j'arrive pas à dormir...
- Ron Pccchhh Ron pccch tousse tousse
- Henri ça va ?
- Doooors !
Retrouvailles à Arts et Métiers avec les FrOsNaPa, à l'occasion d'une petite bière au sympathique café l'Absinthe. Blabla blabla ça parle de tout ça cause de rien... Fr a de nouvelles lunettes qui lui donnent l'air d'une assistante de direction qui passe sous la table, Pa deviendra peut-être assistant de direction mais n'a pas changé de lunettes, Os va changer de boulot et Na n'a pas changé et m'a ramené de Strasbourg le dépliant de l'expo qui y a lieu actuellement sur les affiches des années 1890-1910.

Pendant
ce temps, F trimait, alors après mon retour et mon petit dîner
sur le pouce (sandwitch au tarama et sandwitch au jambon*), je lui ai
fait un petit clafoutis aux myrtilles... J'avais prévu ajouter
une photo du clafoutis une fois dans ma bouche, mais c'était pas
génial...
* Brrr... après la bière c'est vraiment vraiment pas régime.
Double ration d'abdos jeudi soir à la gym.
Aujourd'hui, j'ai testé Deezer. A 23h15.*
* Merci d'avoir esquissé un sourire à la lecteur de ce jeu
de mots discret.
Levés vers 11h, une partie de la maisonnée et moi sommes
allés sur le port manger une assiette de chacuterie. Moi je les
ai regardés l'air dégoûté, un café me
suffisait. Et puis il était le temps de partir... malgré
le beau temps, malgré les si belles 24 heures que je venais de
passer.
La vodka après le champagne était-elle donc une bonne idée
? En tout cas j'ai eu mal à la tête toute la journée,
jusqu'à ce qu'un ibumachin vienne me sauver la mise en 10 minutes
une fois arrivé à la maison...
Bon sinon j'ai le genou qui commence à prendre des couleurs...
En
milieu d'après-midi je pars pour La Rochelle.
Il fait un temps superbe. J'avais décidé de garder mon sac-à-dos
(allégé en abandonnant quelques éléments chez
mes parents) au lieu d'aller le déposer chez V&B, , mais au
bout d'un moment je le regrette, ça pèse un peu sur le dos.
M'enfin qu'importe, ces retrouvailles avec cette ville où j'ai
tant de souvenirs est un plaisir. Je suis surpris de voir que le Tux ou
X'trem mode existent toujours, 10 ans plus tard... Le port est toujours
aussi vivant dès qu'un brin de soleil apparait, idem pour les rues
du vieux centre...
A l'époque je n'avais pas d'appareil photo. Aujourd'hui, c'est
tout le contraire, et pourtant au début je n'ai rien envie de photographier.
La grosse Horloge ? Bof... Les arcades ? Bof... Je connais tout ça
par coeur, à quoi bon en garder un souvenir ? Je me surprends même
à penser que la cité portuaire manque de couleurs sur dses
façades. Mais petit à petit, mon obsession reprend le dessus
et quelques détails ou la si belle cour de l'Hôtel-de-ville
finissent
en boîte. Petit à petit, le soleil couchant amenant une
autre vision du port, je profite des lueurs pour d'autres clichés
en partie trop floues. Je suis pourtant un peu chargé car j'ai
acheté une paire de baskets (ben oui des chaussurs semblables à
celle de Bernardo), une bouteille de champagne et des bouteilles de vin
en guise de cadeau de PaCS. A vrai dire je ne savais pas trop quoi offrir,
et Bruno adorant le Côte-de-Bourg, ma foi...




Bref...
vers 19h30 j'arrive sur le lieu de la fête, je retrouve ce cher
Bubu que j'aime tant et Vincent que je connais presque pas, je fais la
découverte de la jolie maison et... on me déclare préposé
au camescope.
On me demande ensuite à deux ou trois reprises en quoi je suis
déguisé, mais il y a en a qui ont carrément fait
l'impasse. Moi j'ai fait l'effort d'être coiffé comme un
portoricain, alors merci...
Et la fête ? Ah ! Quelle fête !
Terminée au-delà de 5h du matin. Un vrai moment de folie
avec des marins, Betty Boop, Sister Act, Peau d'âne, des rescapées
de "Priscilla", "Hair" ou "Moulin Rouge",
une Dalida très hésitante sur son playback... et plein de
gens assez givrés ou grisés pour mettre de l'ambiance. Sans
compter sur le buffet, le champagne, la vodka-bubblegum, la vodka-banane,
la vodka-cactus... Même à dose homéopatique, la vodka
après le champagne c'était peut-être pas une bonne
idée...








Malheureusement j'ai été légèrement gêné
dans mes déhanchements à cause d'un petite étourderie
dans l'après-midi :
Je me promenais sur le port, regardant les façades, la démarche
assez alerte... Le nez en l'air, voyant des passants arriver face à
moi, je me suis un peu décalé et SCHLAAAAA je me suis cogné
le genou droit dans une barrière. Pas la petite barrière
en bois, non, la bonne barrière solide en fonte ou en je-ne-sais-quoi.
Pinaise, je me suis fait un mal de chien !


Direction la Charente-Maritime, tout d'abord pour une soirée chez les parents. L'occasion de découvrir l'ouvrage sur les villas de la Côte de Beauté que mon père m'a acheté, mais que j'ai laissé là-bas pour ne pas être surchargé le lendemain.
Message à O : B a bien amené les affaires pour L et S. Tu pourras les récupérer chez P et M.
Message à N : Tu peux allumer ton téléphone ?
Message à moi-même : rajoute des images, c'est lugubre ton journal.
Message à tout le monde : allez lire mon autre blog et mon autre blog.
Bon bon alors j'ai la chemise rouge, le pantalon noir, le tee-shirt noir,
le bracelet de force... Oui oui, c'est bien ça... Il manque le
gros ceinturon (ça après tout ça peut s'acheter mais
c'est bête j'avais pas fait attention à ce détail),
les chaussures (ça aussi mais faut voir), le bronzage (ça
c'est sûr c'est loupé) et la coupe de cheveux (ça
ce sera approximatif) et je serai Bernardo. Mais non,
pas le compagnon de Zorro (celui qui nage dans les plantes vertes*). Bernardo...
dans West Side Story... le frère de mariiiaaaaaaaaaaaaaa
I just met** a gûûûrl named Mariiiiaaaaaaaaaaaaaaaaa.
Ah ben oui parce que la fête rochelaise de samedi soir c'est thématique,
alors il faut être "comédie musicale". Au départ
j'avais pensé à "Chantons sous la pluie" mais
mon imper n'est pas assez long, ni mon parapluie, et puis ça fait
trop d'accessoires...
En fait j'aurais adoré être Hedwig (sans
son Angry Inch), mais c'était un peu plus compliqué.
* Bon si vous ne conaissez pas le sketch vous avez perdu.
** wet ? ***
*** Pardon...
22h18. Je reviens de la cave à la recherche d'une bouteille de
vin blanc pour cuisiner le rôti de porc à l'étouffée
version F&A. Je n'ai trouvé qu'une bouteille de Coteaux du
layon de 1989. Pas idéal pour la cuisine peut-être ? Bah,
kestananafoutr ? C'est Robuchon qui te l'a déconseillé ?
22h28, je bois un verre d'un excellent vin blanc.
Hips.
Nathalie m'avait laissé un message à 8h55. A 8h55, je suis rarement en état de répondre au téléphone. Là, j'étais sous la douche. Elle aurait aimé qu'on se voit ce soir. Mais F, délesté d'un peu de son indécente quantité de travail, m'avait proposé une séance ciné... L'amitié n'a pas de prix, mais parfois certains éléments la dépassent.
La séance ciné ? "No Country for Old Men"
Fin des années 1970. Un texan parti chasser dans le désert
tombe sur les restes d'un carnage : une demi-douzaine d'hommes se sont
entretués, laissant au milieu de nulle-part une cargaison de drogue
et une mallette pleine de liasses de 10 000 dollars. Mais le pactole de
billets verts n'intéresse pas que lui, et il se retrouve pourchassé
par un gros givré armé d'un pistolet à air comprimé,
aussi utile pour dessouder le premier-venu que pour ouvrir les serrures.
S'en suit une course-poursuite où les moments de torpeur inquiétante
s'entrechoquent avec des moments d'une franche violence - l'air comprimé,
ça ne fait pas de détail - distillant même ici-bas
quelques gouttes d'un humour noir. Au final, même si certaines ellipses
ou économies d'explications nous laissent en proie à quelques
interrogations, ce film est un bijou de mise-en-scène, un joyau
de photographie... un plaisir de cinéma.
Le panettone n'était pas tout à fait réussi : le coeur n'a pas levé. N'a pas cuit. Le reste du repas était en revanche absolument parfait : le fromage de tête - ô joie d'avoir retrouvé deux pots à la cave - entamé hier et à la pizza qui, comme tout le monde le sait dorénavant est devenu à nos dimanches ce que le poisson est à certains croyants : une pratique dogmatique.
Un joli ciel bleu, l'envie (LE BESOIN !) de prendre l'air, et une petit balade dans le quartier pour un petit billet ailleurs...



Souffrir à la salle de sport avec une séance un peu intense pour rattraper les semaines perdues, souffrir en silence mais pas dans le silence. Les écouteurs sur les oreilles, les titres par ordre alphabétique, ça passe du coq à l'âne, de Pergolese à France Gall, de Nancy Sinatra à The Gossip. Et quand arriva un extrait du Requiem de Fauré, les coureurs, sur leur tapis, les jambons moulés dans leurs combinaisons, semblaient courir au ralenti, voire même... flotter. Le lyrisme arrive même à se glisser là où l'on ne l'attend pas.
Et puis, vision d'horreur, ce type dans les vestiaires avec les gros orteils beaucoup plus longs que les autres orteils. Tiens je réalise que ça rime avec Yves Duteil. Le lyrisme parviendra-t-il à s'imiscer un jour dans des vestiaires ?
C'est tellement plus simple de raconter des âneries... mais je
n'avais plus trop envie d'en voir certaines ici (tssst ça ne veut
pas dire qu'il n'y en aura plus...) en particulier ma dernière
vidéo de la série "singing in the kitchen tonight"...
Et me voilà avec un blog de plus, dont pour l'instant je tais l'adresse
(Hé hé ça va faire jaser dans les chaumières...)
en attendant de voir les premières réactions et en attendant
de voir si je vais réussir à tenir 5 blogs/journaux en même
temps.
C'est tellement plus difficile d'écrire des billets sérieux
sur des sujets que je ne maîtrise pas... bouh que je lutte avec
mon billet sur l'expo Wagner pour mon blog Art nouveau. A vouloir
trop résumer le sujet, je reste dans le vague. Mais le vague n'est
rien.
. Janvier 2008 .
. Mois en cours .
. Mars 2008 .
. Autres journaux .
. Menu .
. Contact .
Autopromo :
. Mon
vrai blog sur l'art nouveau.
. Mon
vrai-faux blog de photos
. Mon blog avec des
trucs à manger
. Mon blog avec des trucs complètement
débiles mais pas seulement.
Bientôt rue des Pyrénées :
- L'Italie (euh... dans 3 mois)
Et sinon :
. La police du mois s'appelle "A La Nage".
© Swimmingpoulp.
. La photo du mois a été prise en mars 2007... ou en avril.