
La
saison du jardinage est de retour, et ce même dans la boîte
aux lettres grâce au petit pli de CKBB.
Va falloir faire quête et enquête pour procéder à
un échange, mais ça ne devrait pas poser de problèmes.
Côté quête, j'ai également trier mes photos
de Rome. Si du ou trois d'entre elles me permettront un billet floreale,
j'ai compris avec le recul que mes photos de la capitale romaine ne sont
pas vraiment adéquates, à certaines exceptions près,
pour finir encadrées. La beauté des façades romaines
ne fait pas tout... Mais je n'ai pas dit mon dernier mot, Giovanni-Pietro.
Voilà
bien longtemps que je n'avais pas eu à travailler le week-end.
Un travail urgent pour un client dont le nom rime avec Guy Lux me l'a
imposé.
Ca m'arrangeait pusique je comptais bien, vendredi après-midi,
prendre la route (non, pas celle de Memphis, wohouwohouwo). Mais ça
tombait assez mal parce qu'on avait perdu une heure de sommeil, que Jeanne
m'avait fait veiller tard hier et puis que tout de même il y avait
le concert à ocatarinetabellaClichy... un concert bien coloré
avec une salle pleine à craquer. Y avait même un acteur connu,
c'est dingue non ? Bon ben ça y est
j'ai mis des extraits en ligne... (Mais quel nul, pourquoi ai-je oublié
d'amener mon pied d'appareil photo ??)


La
saison du jardinage a repris la semaine dernière,
il s'agit de ne pas baisser les bras tout de suite. Retour donc in the
garden pour :
- tester le nouveau motoculteur : je n'ai jamais su conduire une mobylette
- je n'ai d'ailleurs jamais essayé - et en fait c'est sûrement
un peu pareil sauf qu'on a les pieds par terre ;
- couper des branchounettes sur le pommier : j'ai toujours adoré
grimper dans les arbres, c'est juste un peu plus dangereux avec un élagueur
à coupe franche ;
- ratiboiser un peu de ronces, de lierre et de bois mort : j'ai toujours
aimé les activités qui ne demande aucune délicatesse
;
- désherber encore un peu : j'ai toujours aimé les activités
qui demande un peu de délicatesse, c'est juste un peu plus salissant
La série de concerts au Cours Florent
se terminait ce soir, je suis donc allé voir cette dernière
pour - encore ! - quelques photos et vidéos... à voir bientôt
sur le site de l'orchestre.
Finalement, il n'y a pas que les séries alcoolico-hormonées de M6 qui me font pencher la tête. J'ai même stoppé mes activités clavièreuses d'après concert pour regarder le début* du documentaire sur Jeanne d'Arc sur Arte. Passionnant... Et si Jeanne d'Arc n'était pas morte sur le bûcher ? Il faudrait que Morrissey revoit ses paroles...
And now I know how Joan of Arc felt
Now I know of Joan of Arc felt
As the flames rose
To her Roman nose
And her walkman started to melt.
* Vive le modernisme qui permet d'enregistrer la ténété quand il est vraiment tard et qu'on est épuisé et qu'on a envie de dormir.
Je reste plutôt indifférent à ce qui défile, via la TNT, sur l'écran de l'autre ordi. Mais depuis que Californication passe sur M6, je penche un peu la tête à droite vers 23h30. Enfin, je dis 23h30, mais c'est peut-être avant, peut-être après... je n'en sais fichtre rien. Ce que je sais, c'est que Duchovny a bien fait d'endosser ce rôle de scribouillard obsédé, nageant la brasse au milieu des drogués, des crétins et des alcooliques, ça met des épinards dans la margarine. Parce que les 4 copines de Sex & The City, elles paraissent quand même un peu fadasses à force...
Dialogue à la salle de sport :
- Ah toi aussi tu as remarqué alors ?
- Ah oui vraiment.
- Ah oui ben moi je n'en utilise plus.
- Moi non plus
- Ah non parce que mes affaires de sport je les lavais avec cette lessive
et ça sent la sueur hein.
- Oui, maintenant j'utilise Leuchamachine couleur.
- Et en plus ça empire après d'autres lavages.
- Bidula elle ne l'utilise plus que pour ses jeans puisque ils sont sombres.
- Ah oui ben non moi plus jamais.
Je dis "halte" ! Halte ! Halte à la lessive pour le
noir ! Il n'y a donc pas que nous qui avons remarqué ça...
La lessive pour les vêtements noirs, ça retient la couleur
ET les odeurs.
Ca me rappelle les histoires d'impuretés colorées en cours
de chimie.
Direction
le cours Florent ce soir pour la générale de "Vienne
en Fête". Evidemment j'y vais pour prendre des photographies,
et malgré le fait que deux ou trois individus n'ont pas revêtu
leur costume, ça devrait être suffisant. J'y retournerai
probablement samedi soir pour compléter la série.
Pour ceux qui aiment les spectacles à flonflons (mais sans accordéon),
vous pouvez aller chez Florent les soirs prochains ou à Clichy
dimanche... Voilà, j'ai fait ma pub... En tout cas j'ai été
très agréablement surpris, je ne savais pas trop à
quoi m'attendre mais c'est vraiment très bien et drôlement
pêchu.
C'est cool parce que c'est comme lundi mais en fait c'est mardi.
Suite et fin de "Vertigo", "Sueurs froides"
en français. Bon ben, voilà, que dire ? C'est absolument
grandiose, il y a certains plans vraiment magnifiques, même si les
scènes en voiture laissent un peu à désirer : on
avait le droit de conduire des deux côté de la route à
San Francisco dans les années 50 ?
Le scénario, pour moi, c'est surtout l'impérissable souvenir
du roman de Boileau-Narcejac, lu lors de mon adolescence. Époque
révolue où je me grisai de telles lectures ou des romans
noirs de Frédéric Dard.



Ah la la, c'est bon les confitures maison, la sauce tomate maison... mais ça implique d'entasser des bocaux et bouteilles vides. La cave n'ayant pas subi de rangement raisonnable depuis longtemps, il trônait sur les étagères trop de caisses vides, de bocaux éparpillés ou de confiture dont on a oublié le goût... sans parler d'un vieux poële qui finira sur le trottoir, récupéré par les services de la mairie demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne, je sais que tu m'attends.
Retour au jardin après des semaines d'absence. Il faut reprendre les bonnes habitudes et mettre un coup de fouet au désherbage, au risque de déranger les petites bêtes. Ginou n'a pas trop eu le courage ces derniers temps de s'attaquer à la mauvaise herbe braves gens braves gens, alors c'est moi qui m'y colle. Enfin, c'est plutôt la terre qui me colle aux godasses... Sans oublier ici ou là quelques coups de sécateur (elle bat le beurre), mais avec modération car la saison des gelées n'est pas encore finie...



En fin de journée, 1 film et demi. "American Beauty" pour commencer, parce que c'est toujours un plaisir à chaque fois. Puis "Vertigo", mais le sommeil est plus fort que tout, même plus fort qu'un chef d'oeuvre et j'abdique à mi-chemin. La suite, ce sera pour demain.
Nouvel
essai pour le pasticciotto, mais cette fois ce n'est pas uniquement pour
satisfaire notre appétit et notre égoïste gourmandise.
Cette fois, c'est pour le partager avec nos hôtes magdiens et leur
autre invité aussi gourmand que bavard ! Un autre invité
qui, au demeurant, a perdu son pari... F, t'as gagné quoi au fait
? Rien ? Rha mais c'est scandaleeuuuux !
Ce fut l'occasion d'avoir encore un joli cadeau guimardien— mais
qu'est-ce-que je suis gâté ! —, de voir entre autres
une superbe collection de cartes postales et d'admirer un talent timbresque
qui ferait concurrence à Eni Looka. Ah ! Cela va-t-il m'inspirer
pour les cartes postales que j'enverrai lors de mes prochaines vacances
? Sûrement pas, car mes timbres seront probablement vrais. Et puis
pour de jolies cartes ou enveloppes, aurai-je le temps ?
Parmi
toutes ses activités, F prend des cours de chant. Ce soir, un petit
spectacle félin a pu nous donner un aperçu de son talent
et de celui de ses camarades sde cha(n)t. Evidemment, il y avait aussi
des voix plus qu'hésitantes, mais c'était un très
sympathique moment.
Et si je fais le clown sur le web, lui le fait très bien sur scène
en tout cas...
Désespoir
: j'ai perdu une de mes bagues à la salle de sport ; elle a dû
tomber de mon sac puisque je me débijoute à chaque fois
sinon ça me gêne. Je suis dégoûté. Ca
fait quelque chose comme 14 ans que mon majeur gauche porte quelque chose...
C'est con mais le plus problématique c'est que cette absence me
gêne... Oui : ça me démange. J'ai dû fouiner
dans mes tiroirs pour lui trouver une vieille remplaçante, à
savoir ma toute première bague, toute toute première bague,
toute toute première bague, toute toute première bââ-âââgue.
Mon seul espoir, c'est qu'ils l'aient retrouvée demain. Sinon...
ben sinon ce n'est qu'une bagouse en argent, on va pas en faire un fromage
non plus.
Vous
portiez ce pantalon à des rares occasions, tellement rares que
depuis 4 ans il s'est senti abandonné et qu'il s'est renfrogné
au point de rétrécir...
Une solution : la machine à coudre !
Seulement faudrait penser à la ranger parce que c'est pas hyper
décoratif... Seul intérêt ça m'a permis de
faire une photo parce que c'est un peu trop hypertextuel ici en ce moment.
Seul intérêt bis ça m'a permis de raconter un truc
aujourd'hui parce que c'est calme plat. A non j'allais oublié ça...
19h30. L'interphone sonne... Déjà F* ?
- Une voix féminine : Monsieur avec-un-nom-qui-rime-avec-merguez
?
- Moi : Oui ?
- La voix toujours féminine mais avec une intonation qui devient
un peu mielleuse : Voilà nous recherchons des personnes d'origine
espagnole, et nous voudrions savoir si vous parlez espagnol.
- Moi qui flaire la lourdingue qui te met dans un guet-apens
: Euh non, très peu**, très peu***.
- La voix : Ah bon... voilà nous sommes une association
cultuelle**** et nous accueillons blabla blabla alors nous recherchons
des personnes qui parlent espagnol pour nous aider bla bla...
- Moi : Ah non donc vraiment désolé blabla bonjour
à Jéhovah...
* Tu parles, il est arrivé à 22h.
** Ce qui, au demeurant, est de plus en plus vrai.
*** De surcroît je voulais écourter car j'étais au
téléphone avec ma mère, qui entendait mes "très
peu" et qui pourra témoigner que je reste très
poli même quand on me dérange.
**** Oui oui cultuelle, je n'ai pas oublié de R. Non mais j'y crois
pas, ils manquent pas d'air quand même. *****
***** Vous arrivez encore à suivre ?
Vous n'aimez pas repasser les chemises ? Pire : vous ne savez pas repasser
les chemises sans vous énerver sur le fer, sans que ça plisse
ici ou là, sans risquer une brûlure qui marquera à
jamais votre bras.
Une solution : invitez votre belle-maman à déjeuner.
La mienne adôôôôre repasser les chemises, des
années d'expérience font d'elle la reine du glissé...
et comme elle adôôôre nous rendre service, tout le monde
est content.
Jalouses ?
A la St Patrick, qu'est-ce qu'on fait ? De la patricksserie évidemment
! Mmmmm.. et quoi donc qu'on fait ? Un patrickcciotto évidemment.
Ca fait plaisir à Bécassine, elle
se sentait un peu abandonnée, la pauvrette.
A vrai dire, la recette notée sur le blog
n'est pas tout à fait celle faite aujourd'hui par F, car aujourd'hui
ce fut une version parfumée à l'orange, faute de citrons.
La tentative était très bonne, mais méritait peut-être
un peu moins de sucre, (c'est le chef qui le dit, moi je mets 10/10).
NB. Notons néanmoins qu'hier aussi y a eu pâtisserie*, parce que j'ai fait un clafoutis aux fruits rouges, qu'on pourrait nommer clafruitis pour ne pas heurter les sensibilités poussino-agenaise qui, du haut de leurs origines limousines, clament que le clafoutis c'est aux cerises et pas à autre chose.
* Y a eu home made pizza** aussi. Jalouses ?
** D'où la mortadelle achetée jeudi soir en prévision***.
*** Car bon vivant rime avec prévoyant****.
**** Et une vache extralucide, c'est une pré-voyante.
Qui a voté ? Z'avez voté ? Moi j'ai voté. Mais j'ai
pas signé au bon endroit : c'te dinde derrière sa table
elle n'a pas mis la règle trouée au bon endroit et j'ai
signé dans la case d'un homonyme.
Dans le 20ème c'était compliqué parce qu'on avait
l'ancien maire PS et la future maireuse PS soutenue par le parti. Le maire
actuel, le seul soutien qu'il a eu c'est des bretelles pour son pantalon.
Oh mais c'est quoi qui passe dans le ciel, c'est une étoile filante
? Ah non c'est Jean-Marie Cavada qui vient de se faire catapulter...
Ce journal ne peut pas être qu'une succession de petites histoires
superficielles. La fatalité vient parfois rompre le rythme joyeux
de mon existence. Ce fut le cas ce matin avec le décès de
mon oncle Y, une annonce bien triste même s'il faut reconnaître
que je ne le voyais depuis quelques années que très sporadiquement
: les liens familiaux s'étiolent au gré du vent, des affinités,
du hasard, des circonstances... avec ou sans raisons.
Restent les souvenirs aux odeurs de gibier et d'anguilles, aux images
de pêche en bord de Charente (quoi ? Je n'ai jamais parlé
de ça ?), avec en fond sonore les aboiements de ses chiens et le
moteur du bac...
Le
seul problème avec Padmâvatî,
c'est que ça rime avec Mimie Mathy. Parce que sinon voilà
un opéra-ballet musicalement très joli, finissant en puissance
après 1h40 (+ 30 minutes d'entracte) de spectacle coloré
et vivant, durant lequel on a même eu droit à un éléphant,
un cheval et un tigre sur scène. Il parait qu'il y a aussi un python
mais on ne l'a pas vu. Rha la la ça m'a enthousiasmé !
Pour info c'est d'Albert Roussel, compositeur du Festin de l'Araignée
— pour ceux qui se rappellent cette oeuvre jouée par l'orchestre
il y a trois ans. Pour ceux que ça tente il y a peu de représentations,
mais notre balcon n'était pas plein. Cela dit je doute que ça
vaille le coup si on ne voit pas bien la scène (et derrière
nos places de ce soir, c'est le cas).
Bon ben sinon ça faisait longtemps qu'on n'avait pas vu du pipole,
mais alors c'était du super pipole : c'était Christine L.
Oui, la minisse des thunes. C'est pas pour cafter mais elle était
à la meilleure place...
Aaaaarrggrrhhhh (ben oui j'inspipste)
Et alors là c'est incroyable car ce soir j'ai regardé... la Nouvelle Star. Eh beh... Y a bien du malheur sur cette planète. J'ai aussi acheté de la mortadelle.
En fait le principe de la Nouvelle Star ne me gêne pas, les "radios crochets" et les gens qui aiment chanter ça existe depuis longtemps. Mais le mot "star" il vient faire quoi dans tout ça ?
Aaaaarrggrrhhhh (cri d'énervement après quelques essais sur spip)
(Bon à part ça pour ne pas fair de jaloux, je n'ai appelé aucun de mes beaux-frères dont l'anniversaire était le 7 pour l'un et le 11 pour l'autre).
Définitivement je n'ai rien d'autre à dire que aaaarrrgghh....
- Maman, c'est quoi SPIP ?
- Oh j'en sais rien, t'as de ces questions toi.
(Les utilisateurs d'Internet Explorer n'ont pas pu voir la bonne vidéo hier... c'est corrigé !)
Je n'avais jamais eu l'idée d'aller sur le site de la commune de Chaniers, mon habituel lieu de villégiature saintongeais... et ce fut une agréable surprise, car graphiquement voilà une très jolie et très simple réalisation. Ce n'est pas pour soutenir le maire sortant, puisque je ne partage pas ses opinions politiques, mais pour une petite commune voilà une touche fraîche et moderne (malgré les liens couleur vert pistache assez peu lisibles). Pour comparer, j'ai jeté à celui de Saintes : pas chouette et bourré de vilaines maladresses d'intégration. Pour voir plus large, j'ai finalement visé le Pays de Saintonge Romane et graphiquement là encore c'est pas mal du tout, ça se veut assez moderne et ça évite de mettr etrop en avant les vignes et les églises... Bon allez, il faut croire que mon boulot de déteint dessus ici...

Orsay
est fermé le lundi. Oui oui je le confirme. Mais certains blogueurs
sont tellement gentils et généreux que l'on s'y retrouva
pour voir l'exposition Charpentier rien que pour nous. Nous ? Oui, enfin
moi, accompagné de Na qui n'aurait manqué ça pour
rien au monde, et de quelques autres têtes plus ou moins connues,
plus ou moins moustachues, plus ou moins lectrices de mes écrits.
Ce fut un immense plaisir de retrouver mes comparses Art Nouveau, et de
visiter cette exposition. Il aurait juste fallu que je prenne un peu plus
de notes, mais ça va, j'ai réussi à pondre un
petit billet.
A la sortie, une surprise d'un autre style nous attendait (quel timing
cher guide !) : la garde républicaine, claironant
et trottant sur des dizaines de chevaux. Assez impressionant ! C'est autre
chose comme symbole d'état que des insultes à la volée,
n'est-ce-pas ?
Bon il était difficile de se quitter ainsi, malgré ce cérémonial équestre, et nous avons déjeuné dans une brasserie du quartier. Désolé cher voisin de table et lecteur de ce journal mais je n'ai pas pris de photographie de ma brochette... Désolé aussi d'être parti le premier, j'aurais tant voulu rester ! J'ai beau avoir l'immense chance de profiter de souplesse dans mon emploi du temps, j'avais tout même prévu de travailler cet après-midi.
(...)
Et puis, F est revenu ! ENFIN ! Et avec DEUX cadeaux : un polo Fred Perry (ils vont bien finir par me sponsoriser...) et un pull Energy (eux aussi... rho ben au fait j'ai jamais montré mon blouson offert par F à Noël par exemple) qui va encore faire causer... Je vais peut-être faire une rubrique "Les pulls de l'Arno", il suffirait que je trouve un jeu de mots avec "mailles". Les mailles à l'abeille ? Les mailles aux niaises ? Les mailles de voyage ? Les mailles d'Armand ? Ah non je m'appelle pas Armand...
Moi
qui souhaitais aller faire les boutiques pour acheter un petit cadeau
à F, j'étais ma foi bien embêté face à
la grisaille mais surtout face à la pluie. Traînant des pieds
après mon vote évidemment vert
et remettant à la demi-heure suivante mon départ, ce fut
finalement de bon aloi car c'est un joli ciel bleu
qui trônait crânement au-dessus du Marais vers 16h. Car forcément,
pour trouver une boutique ouverte un dimanche,
direction le quatrième arrondissement parisien.
Chic idée que j'ai eue d'aller chez Spontini, c'est toujours
une valeur sûre, tellement sûre que j'aurais volontiers craqué
sur un petit pull rouge vif, ou sur un autre
à petits losanges beige et noir, ou
alors sur un petit cardigan gris mais non
mais je reste raisonnable je ne suis pas venu pour moi... Raisonnable
je reste jusqu'à ce que j'entre chez Factory, fournisseur
officiel de moi-même en polos Fred Perry (oui aujourd'hui
je cite les marques, aujourd'hui je suis hyper facheune, allez y traitez
de bobo faut pas vous gêner). Et là... shckling ! Oh le joli
sac de sport par cher parce que c'est en PVC et c'est fabriqué
en Chine. Fred Perry avant c'était class, maintenant beaucoup moins,
m'enfin class ou pas je m'en fiche, c'est un peu comme les émaux
de Briare hein, y a bien quelqu'un qui va encore trouver à dire
que c'est démodé... Et puis la fermeture éclair de
mon sac de sport étant pétée, ce n'est pas qu'un
achat à la légère...
J'ai
tout de même franchi la rue du Renard pour sortir du 4ème
arrondissement et me faufiler dans Beaubourg afin de voir la grosse araignée
de Louise Bourgeois en attendant de voir l'expo qui lui y est consacrée
(à Louise, par à l'araignée). Évidemment il
y avait des morveux pour aller toucher l'oeuvre malgré l'interdiction.
Evidemment les parents bien propres sur eux ne disaient rien. Évidemment
personne n'a rien dit non plus quand je suis allé à la librairie
pour m'acheter le catalogue de l'expo "Paris en couleurs".
Et après le shopping ? Des produits thaïlandais directement
ramenés de là-bas par FS (miam miam merci !) et une chopine
de Leffe chez F&S... et voilà.

En
sortant de la station Hôtel-de-Ville, je ne pensais pas que ma première
surprise de la journée viendrait de la Tour Saint-Jacques. En effet
j'ignorais qu'on avait commencé à la déshabiller
— peut-être n'y avais pas prêté attention la
dernière fois —, et sa blanche pierre sur fond de ciel était
un très beau tableau.
Après un emprunt à la banque pour m'acheter rue de Rivoli
une malheureuse minuscule part de pizza et une pauvre frangipane qui n'avait
de frangipane que le nom, je suis allé faire la queue un long mais
raisonnable moment pour l'exposition "Paris en couleurs".
Moi qui n'aime pas sauf rarissimes exceptions la photographie en noir
et blanc, j'étais ravi à l'idée de voir cette expo,
et je suis ressorti de l'hôtel de ville vraiment épaté,
en particulier par les autochromes des toutes premières années
— le procédé fut inventé par les frères
Lumière en 1907 et j'ai très envie d'aller au musée
Albert
Kahn
qui en possède des milliers — mais également par les
photos vidéo-projetées des sombres puis joyeuses années
40 ou par les clichés des années 55-60 de Peter
Cornelius. Il était également possible de voir
des films en couleurs de 1929, montrant en particulier comment la circulation
automobile était la loi... du plus rapide.
Dépêchez-vous c'est jusqu'au 31 mars et c'est gratuit.
Mon choix suivant s'était porté sur la Maison européenne
de la photo, mais la queue pour y entrer me fit sortir mon joker : l'exposition
"La photographie timbrée" à
l'Hôtel de Sully. L'expo présente des cartes postales photgraphiques
au style humoristique, basé principalement sur des photomontages.
J'ai trouvé certaines séries vraiment très drôles
et ça m'a redonné envie de
faire de l'art postal... mais l'avais-je perdu, cette envie ?
Un petit détour en sortant de l'expo par la place des Vosges et la rue des Francs Bourgeois, et me voilà qui entre dans la cour du musée Carnavalet pour me mettre à l'écart de la circulation pour téléphoner. Ah ! La tentation était trop forte, et j'entre dans le musée pour aller revoir la bijouterie Fouquet de Mucha. Elle se trouve à l'autre bout, cela permet de faire un petit tour dans ce beau musée... Bon, j'ai déjà fait un billet sur la bijouterie Fouquet dans "Les chardons" mais je vais pouvoir le compléter et surtout l'illustrer... Cet endroit est complètement féérique... j'adore j'adore j'adore.



Bon, y a pas à dire ce fut une après-midi remplie de belles choses. Après toute cette culture, un passage chez les Natof pour jour au tennis et au golf sur la Wii... Attention au tennis elbow les enfants !
Merci monsieur le plombier ! Et voilà le coupable :

Tiens, pour une fois, le boulot me fait mettre le nez dehors, hors de
Paris de surcroît. Oh, pas bien loin, dans le 92, juste à
l'autre bout de la capitale, et c'était à l'heure du déjeuner
on y a déjeuné.
"Moi : C'est à quoi les ravioles du Royans ?
La serveuse : Euh ben c'est comme des pâtes...
Moi : Oui mais c'est farci à quoi ?
La Serveuse : Euh... Jacqueline, c'est à quoi les ravioles ?
L'autre serveuse : Au comté
Moi : Ah oui très bien, et puis ensuite je prendrai l'araignée
de boeuf. Saignante."
Au moins j'aurais appris ce que sont les ravioles du Royans, merci l'internet.
(Au demeurant c'était très bon)
Bon alors après y a eu la réunion, plutôt épuisante,
mais le pire était à venir...
Car tout d'abord F s'est retrouvé dans l'obligation de revenir
deux jours plus tard que prévu, soit lundi.
Car pour cela j'ai dû lui réserver un billet d'avion, et
le site de la compagnie était complètement dans les choux...
ce qui m'a passablement exaspéré. Tout ça parce qu'ils
étaient en train de mettre à jour le système de paiement
(oui oui je vous jure, Marie-Thérèse ne jurez pas).
Car il y a une fuite d'eau... au robinet d'arrivée d'eau de l'appartement,
mais évidemment du mauvais côté du robinet donc j'ai
beau fermer le robinet, ça fuit. Et ça fuit un max, évidemment
dans un recoin hors d'atteinte derrière d'autres tuyaux sus l'évier
de la cuisine. Depuis plusieurs jours probablement, en tout cas c'est
la meurdeuh...
Allo monsieur le plombier ?
Olive, petite fille qui mange un peu trop de glaces n'a qu'un rêve,
être élue "Miss Sunshine". La chance lui permet
de participer au concours, et c'est dans l'urgence qu'elle part avec toute
sa famille dans un van un peu capricieux. S'en suit un road-movie trimbalant
6 personnages tous plus barrés les uns que les autres, entraînés
dans des péripéties granguignolesques. Un film vraiment
très drôle, mais très émouvant et juste dans
cette galerie de portraits, où chacun, sous ses abords tordus et
caricaturaux, n'a qu'une idée en tête : atteindre un idéal.
Mais les rêves finissent par glisser vers l'utopie et s'avérent
hors d'atteinte, offrant comme morale que, s'il faut toujours tenter sa
chance, le bonheur a aussi sa place dans la simplicité.
Voilà... dans la série "Les films que j'ai toujours
eu envie de voir mais que je n'ai pas vus", j'ai donc enfin glissé
ce soir dans le lecteur de dévédés le fameux "Little
Miss Sunshine" qui trônait sur mon bureau depuis plusieurs
mois.
Moi qui, justement, dans les commentaires de mon autre blog, me demandais
ce que j'allais faire ce soir après le sport, il s'avère
que je reçus dans l'après-midi un coup de fil de Nathalie.
Elle me proposa qu'on bût un verre ensemble.
Je la retrouvai donc, après mon épuisement musculaire, dans
une boutique de la place Gambetta. Elle se battait contre son envie de
s'acheter un joli collier de perlouses bleu-gris mais le pluriel des adjectifs
de couleurs c'est toujours un cauchemar. Elle ne lutta point longtemps,
dépensa inutilement sa thune, et je lui proposai qu'on dînat.
Nous nous rendîmes donc rue Orfila, dans un bistro où je
choisis de la pintade aux escargots accompagnée d'une purée,
puis en dessert du pain perdu aux mirabelles, et évidemment un
vin rouge pour aider à avaler la note un peu exagérée,
à savoir un Saint-Nicolas-de-Bourgueil. Après cet agréable
dîner en tête, nous nous proposâmes qu'on partît.
De pétanque.
7 jours après le dépannage, voici le service après-vente : retour chez B pour y dîner et pour lui offrir quelques photos familiales sur support numérique. Après le martini, le chorizo, la tarte à la tomate, le boeuf mode, le vin rouge, le fromage, le dessert et les bulles, je jette un oeil à un portable qu'on lui a donné. La bestiole a une dizaine d'années, roule vraiment correctement, mais... est en chinois. Va falloir lui mettre un coup de ripolin francophone... mais en attendant ça m'a bien fait rire (un peu bêtement sûrement : qu'est-ce qu'il y a de drôle ?).
Ce week-end bucolique aurait été parfait si je n'avais pas bêtement loupé l'occasion de photographier un chevreuil au lieu de regarder l'écran de mon appareil photo en filmant une vidéo inutile. Car quand j'entendis le bruit typique de la bestiole détalant, et lorsque j'aperçus le dos roux de l'animal, je compris mon erreur...





Allons,
le week-end aura été quand même très bien,
ne boudons pas notre plaisir. Mais. Il y a un mais qui vint se greffer
dans ce week-end une fois dans le TGV...
Des voyageurs venaient de monter à la gare de Poitiers, et deux
personnes s'intallèrent dans le "club 4" où je
me trouvais lorsqu'une odeur me monta aux narines. Un parfum désagréable.
Ça puait le désodorisant pour WC. Je soupçonnais
la fille à ma droite, car j'imaginai mal le type en face de moi
porter un tel parfum, à moins d'avoir passé tant de temps
dans les toilettes de la capitale pictave qu'il se serait retrouvé
imprégné de cette indélicate fragrance. Un véritable
supplice donc, pas celui de Tantale, plutôt celui de T'en étale
de l'odeur. 1h30 de trajet comme ça, j'en aurais vomi mon quatre
heures.
Un temps gris et pluvieux au réveil et je craignis que cela me
gachât la journée. Mais non, car après le déjeuner,
le ciel se dégagea.
Le déjeuner, ce fut chez Jean-Louis, parce que l'on ne s'était
pas vus depuis des lustres et qu'il fallait remédier à cela.
Je me suis un peu éloigné de la passion commune qui nous
fit nous rencontrer - la musique indé - ou tout au moins j'ai mis
dans mon agenda et mon compte en banque d'autres passions, mais ça
fait en tout cas toujours un max de plaiz de le voir et les blablateries
n'en finissent pas (les élections à venir, le dernier Tim
Burton, les spectacles à venir, le dernier PJHarvey, les vacances
à venir, les dernières rencontres, les mises à jour
généalogiques à venir, le dernier Sokourov...). Profitant
du ciel dégagé, nous sommes allés ensuite au golf,
non pas pour taper une balle* mais pour voir les restes de l'aqueduc gallo-romain,
souvenir d'un temps que les moins de 2000 ans ne peuvent pas connaître.


Le reste de l'après-midi, après une dernière blablaterie avec mes parents et le départ de Jean-Louis, se passa un peu dans les bois, un peu à photographier toujours la même chose et un peu à surfer car gracekelly au wifi je peux dorénavant connecter mon ordinateur au réseau local du father. So coooool...



Mais
toute cette journée n'aurait rien été sans la cuisine
de la mother et le filet mignon farci aux pruneaux et au foie gras. So
gooooood...
* J'ai déjà parlé de mon trimestre de golf à
l'INSA ?
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. Février 2008 .
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. Avril 2008 .
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. Menu .
. Contact .
Autopromo :
. Mon
vrai blog sérieux sur l'art nouveau.
. Mon
vrai-faux blog de photos
. Mon blog avec des
trucs à manger que je mets pas souvent à jour
. Mon blog avec des trucs complètement
débiles mais pas seulement.
Bientôt rue des Pyrénées :
- des photos pour Spicynico ?
- des graines pour CKBB ?
- des graines pour Denis aussi peut-être ?
- Cre tu veux des graines ?
- L'Italie (plus que 3 semaines)
Et sinon :
. La police du mois s'appelle Home Remedy.
- La photo représente un jaune d'oeuf et de la farine en vue de la
préparation d'un clafoutis. On devine le sucre sous le blanc d'oeuf.