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 Allez...
On retourne voir la pitchouna... Elle est encore plus belle qu'hier
! Voilà un mois d'août qui se finit bien.
Nous
allons à la maternité d'Argenteuil pour voir Mathilde
et sa maman. La maman est fatiguée, le papa un peu moins,
mais la reine du jour c'est Mathilde bien sûr.
Après la maternité, je vais rue Gallieni pour faire
les boutiques (un cadeau pour bébé, un cadeau pour
moi : le nouveau roman de Philippe Besson) et pour faire les courses
(un tour à Monopipi, un tour chez le traiteur chinois).
Ciné : Les égarés. Bon film, avec un
très jeune acteur dont le talent dépasse presque celui
des plus âgés. Et puis Béart à toujours
cette bouche qui fait tant parler d'elle et que je trouve affreuse.
17h45
: arrivée sur terre de la petite Mathilde. Ce ne fut pas
de tout repos pour la maman, ça ne s'est pas passé
par le trou prévu au départ, mais tout est bien qui
finit bien. Chouette ! C'est la fête !.
Les Natof viennent à l'appartement pour fêter ça,
et on se fait une bouteille de champomy au raisin.
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Je
m'en veux, mais je m'en veux tant, de ne pas être allé
à la première FlashMob parisienne avec Nath et Patrick...
Quelle andouille. En lieu et place de cet événement
dont tout le monde parle sauf ceux qui n'en ont pas entendu parlé,
je suis allé me balader dans le quartier de l'Opéra.
Je
m'installe sur les marches de ce lieu splendide le temps d'une pause,
et une femme devant moi pose une peit mouchoir en papier pour protéger
son pantalon... Pas de bol, son gros cul dépasse du mouchoir.
Moralité, la cellucite a aussi un impact sur la propreté
des fonds de pantalon.
Je
retrouve ensuite Fabio et nous allons dîner au Domaine de
Lintillac, rue St Augustin, avec Nath', Patrick et Christiane. Le
restaurant est un bonne adresse pour les spécialités
du Sud-Ouest, avec pour notre menu foie gras, magret de canard,
cèrme brûlée et vin de Cahors. En plus c'est
pas cher, et la crème brûlée est diiiiviiiiine.
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J'aurai
passé ma journée à attendre... mais pour la
bonne cause.
Chez le coiffeur d'abord. Mais, ayant fait un saut chez Folies
d'encre, j'ai pu lire "Allah Superstar", d'Y.B.
Ce livre finalement plutôt drôle m'aura aidé
à attendre une heure avant de pouvoir me faire couper les
tifs.
Et puis enfin, et surtout, au Festival
Rock en Seine, avant d'y arriver et entre chaque concert,
attendant un sandwitch ou l'artiste suivant. Nous sommes arrivés
devant la grande scène à la fin du concert de KS Choice.
Arriva ensuite Morcheeba, dont la jolie chanteuse avait une
robe qui plaisait beaucoup à Fabio. Cette même chanteuse
qui a su mettre de l'ambiance, avec les rythmes agréables
de son groupe sans réelle étiquette musicale, entre
trip-hop, reggae, et pop. Puis, ce fut au tour de Beck. Honte
sur moi, je ne connais pas trop l'oeuvre du jeune homme, sauf bien
sûr l'hymne "Loser" qui me rappelle tant mes années
fac à La Rochelle. Et alors là, le p'tit gars il est
très fort sur scène, bien accompagné d'un groupe
assez frappé. Très très bon. Et enfin, à
20h, arriva la seule, l'unique, la sublissime PJ Harvey.
Un set trop court au menu, mais un très très bon set,
d'une efficacité à bouffer l'herbe piétinée
du Parc de St Cloud. C'est vraiment la seule à m'avoir filé
la chair de poule. Sera-ce jamais la seule ?
Deuxième tour de piste pour Deneuve et Everett... Et Lars
Riedel a perdu... Mais je l'ai à peine vu... Je crois qu'il
m'évite.
J'ai
continué aujourd'hui la lecture débutée hier
de La pissotière. Petit bouquin de Warwick
Collins acheté il y a peut-être deux ans, je l'avais
très vite délaissé à la première
tentative de lecture... Mais me voilà, hier matin, qui le
reprend dans l'étagère, et qui commence à le
parcourir dans le métro... Cette fois-ci, je me suis pris
à apprécier l'écriture simple et la légèreté
de cet ouvrage... Je pressens un peu la fin, mais je suis impatient
de le terminer...
Vric à vrac...
- je crois que The Raveonettes est le meilleur duo de rock du dernier
millénaire
- je dois acheter Berlin de Lou Reed
- pourquoi connais-je tout du Velvet et rien de Lou Reed ?
- j'ai un problème d'ongles de pieds
- à quoi ressemblent les pieds de Lou Reed ?
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Catherine D. est de retour à la télé, grâce
à Josée Dayan qui nous fait une version sixties des
Liaisons Dangereuses.
Forcément, je n'ai pas très envie de regarder cela,
cela m'ennuie, malgré Catherine. Fabio, lui, bavouille devant
Rupert, il va encore tacher le canapé... Pendant ce temps,
4 pouffiasses gloussent sur
M6. La pause pub nous permet d'avoir un aperçu de la connerie
de l'une d'elles. Merci la pub.
On a appris aujourd'hui que Céline
a ENFIN eu de réelles contractions hier. Notre nièce
va-t-elle ENFIN sortir ??
C'est Joan Baez qui me réveille ; Fabio est sorti du lit
sans faire de bruit... Pendant le petit déj', je découvre
que dans la chanson Children of the Eighties, elle dit :
"We're tender as a lotus". Ca me fait marrer tellement
c'est nul et mièvre... Mais venant de J.Baez, c'est peut-être
une référence au lotus que tient Krishna dans sa main...
Vas-y, fais tourner...
Le reste de la journée est aussi calme que le ciel est bleu.
Pas envie de s'enfermer dans une salle de cinéma, et envie
de glander... Au menu, donc, du rangement physique et informatique,
Riven, et de l'athlétisme à la télé.
C'est bien un des rares sports que je regarde... J'attends surtout
l'épreuve du lancer de disque, avec ... mmmm... comment s'appelle-t-il
déjà,... Ah oui, Lars Riedel...
La soirée ? Toute aussi palpitante. Fabio mate James Bond
à la télé. Moi, les James Bond, j'y comprends
jamais rien, alors je fais un peu d'ordi. Je passe un moment agréable
sur le site de 4AD, qui a plein
de petites surprises musicales en ligne. Je découvre d'ailleurs
que Mojave3 sort prochainement un nouvel album, mais c'est aussi
le cas de Rufus Wainwright, Herman Düne, Jean-Louis Murat,...
et je ne sais plus, j'ai oublié, mais si on ajoute par là-dessus
la rentrée littéraire, il va falloir faire des choix
culturels.
Après une matinée de boulot, après une crèpe
jambon-fromage au métro "La Motte-Piquet Grenelle",
après avoir eu du mal à joindre Fabio, après
un café chez les Natof, c'est en compagnie de ces derniers
que l'on va à Bercy Village... Je m'y achète un petit
carnet, qui, comme celui de chez Muji, ne verra probablement jamais
la moindre trace d'encre. Mais il ne faut jamais dire jamais. Je
m'achète aussi de l'encre blanche, et de l'encre argentée...
reste à présent à trouver l'inspiration...
Plutôt fatigué et plutôt enclin à récupérer
mon sommeil en retard, je n'ai pas le courage d'aller au ciné.
On reste donc à sommeiller sur le canapé en regardant
Fort Boyau... Bien sûr, je teste aussi l'encre blanche...
Il fallait que j'achète un disque ; ça devenait urgentissime,
mon esprit et mon corps réclamant leur drogue. After the
taf, donc, me voilà parti chez Gibert. Hop, je fonce au fond
du sous-sol, le rayon indé m'attend les bras ouverts... J'y
erre pendant presque une heure, j'écoute quelques trucs qui
ne me plaisent pas trop et dont j'ai oublié les noms, j'écoute
des machins qui me plaisent assez mais que je n'achète pas
(Radiohead ou The Bluetones par exemple), et je m'offre finalement
des CD que je n'ai pas écouté, simplement parce qu'ils
sont d'occasion. Au menu du jour, on trouve donc dans mon panier
:
-
The Kills : keep on your mean side. Du rock, du vrai,
dans un album paru en début d'année, fait par un simple
duo bien bruyant comme il faut (tout comme les excellents Raveonnettes
ou White Stripes), sans pour autant s'énerver sur tous les
morceaux, tendant même vers le blues. Du rock, putain, avec
un putain de son, mec, ça m'fait vrombir du slip... Hhmmm...
mais je m'emporte...
-
Hole : My Body, The Hand Grenade. Non, Courtney Love
n'a pas fait son come back, mais je n'avais pas cette compil de
1997 qui reprend des morceaux jamais enregistrés, disparus,
ou tirés du très bon concert unplugged sur
MTV, datant de l'époque où je guettais sur
MTV la moindre poussière indé, surtout l'émission
Alternative Nation au présentateur sexy et à la diffusion
un peu trop tardive.
-
Dead Can Dance : Wake. Autre retour en arrière,
encore une fois par le biais d'une compil. Un double album, c'est
le minimum syndical pour tracer l'histoire de Dead Can Dance, groupe
osant tout, mélangeant sons Renaissance et musiques des autres
continents.
Pour terminer mes emplettes, je change de rayon, pour pouvoir offrir
l'album de Norah Jones à Fabio... Pas mal du tout,
Norah Jones : ça change de ma musique de sauvage. Fabio,
lui, a acheté Têtu. Ce mois-ci, j'ai donc économisé
5 euros.
Dîner à Rosny avec la famille A. Puis,
de retour a la casa, Fabio regarde la téloche pendant que je
mets à jour ce site...
Je vais ENFIN récupérer les places pour le festival
Rock En Seine... Dans une semaine, je retrouve Polly Jean... Je
veux ensuite m'acheter "Petites soupes froides", d'Héléna
Villovitch, mais à la Fnoc, ils ne l'ont pas... Snif...
Oh, salut les Natof, ça faisait une paie qu'on s'était
pas vus...
Après le taf, je retrouve Nath à la terrasse
des musées, puis Patrick nous rejoint... Il fait
bien moins chaud que la première moins et c'est vraiment
très agréable. Nous testerons le resto la prochaine
fois.
 
Fin
du week-end. A la gare de Saintes, je tombe sur Steve, le frère
de Gaylor. Il est dorénavant contrôleur à la
SNCF, et je ne l'avais pas tout de suite reconnu sous sa casquette
bleue. Dans le TGV, j'écris un peu... mais très peu.
Je préfère écouter de la musique ; reste quand
même une "enluminure".
J'essaie Riven, jeu vidéo pour les gens patients... Je ne
suis pas sûr de pouvoir l'être réellement.
Je quitte Paris en fin d'après-midi pour aller chez mes
parents...Le week-end, de 3 jours, est bien reposant... Je profite
de l'appareil pour prendre plein de photos, surtout des fleurs...
Petit encartade au repos, néanmoins, le samedi soir puisque
j'accompagne Stéphane, qui doit aller dans deux boîtes
pour faire son boulot de volontaire à Aides.
  
Je me lance dans la création d'un blog pour tester un des
portable qui prennet des photos qu'on a eu en essai au taf... Plus
d'infos bientôt, poils au dos.
Sinon, c'était l'anniversaire de christiane C. et de Dominique
M. mais j'ai oublié les dates précises...
 Direction
Cormeilles-en-Parisis.Journée familiale... Prisca est ravie
d'avoir de l'os à ronger, les fleurs de la passion sont grandes
ouvertes en ce temps superbes, je gagne au Trivial et au tarot,
et on rentre à presque minuit...
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Samedi 9
Je
bosse ce matin.
Puis, direction les grands magasins... Aux Galeries Farfaillette
, je ne cherche rien de précis, et je ne trouve rien de précis,
si ce n'est une plume en bambou, des feutres, de la peinture pour
tissu, un cutter et un tout petit bloc-notes. Il fait une chaleur
torride, et avenue de l'Opéra, j'ai l'impression de fondre...
Je préfère donc prendre le métro pour aller
à la Samaritouille, où je vais faire un coucou à
Charlette. Puis je vais chez Habitoche, pour acheter deux bols.
Et voilà, j'ai chaud, je rentre à la maison.
 Le
soir, on retrouve la famille de Fabio. Dîner au Père
Fouettard, puis un petit tour à Paris Plage... Les éclairages
nocturnes sur la Seine, bleux, verts, jaunes, sont vraiment très
jolis. Et on arrive au bon moment pour voir la Tour Eiffel scintiller.
Il y a énormément de monde, et c'est vraiment l'heure
idéale pour se balader... Petit plaisir parisien.
Mmm... pas grand chose à dire. J'ai presque fini de lire
"Try" de Dennis Cooper, et si j'ai eu du mal à
me mettre dans ce bouquin hyper trash, j'ai finalement été
absorbé par le récit de ces drogués, obsédés
du cul, pères incestueux et autres "bizareries"
rendant tout ça très dérangeant...
Il
fait vraiment une chaleur éprouvante au bureau et à
l'appartement, mais il me faut tout de même reprendre mes
esprits et la rédaction de mon journal... Même les
poubelles étouffent...
Pour
nous rafraîchir, Nath et moi allons à La Terrasse
du Musée, bar-restaurant sur le parvis du Musée
d'Art Moderne. Endroit charmant dans ce quartier calme, donc endroit
calme et parfait, bien qu'il y fasse aussi chaud que n'importe où
dans la capitale. Je sue comme un damné plongé dans
les flammes de l'Enfer, et la bière me casse plus qu'elle
ne baisse la température intérieure de mon corps...
Je ne peux malheureusement pas trop rester avec Nath, on dîne
à Rosny ce soir...
Lundi 4 - Mardi 5 - Mercredi 6
Torpeur. Partout. Au bureau. A l'appart. Dans les
rues. Dans le métro. Même sur le web. Mon site est mort
de chaud... Pfff...
Un petit brunch au père Fouettard,
avec Annabelle. Voilà qui fait plaisir, on ne l'avait pas vue
depuis longtemps, et elle pète la forme... Après avoir
mangé, nous allons sur les bords de Seine, pour profiter de
Paris Plage... C'est super, car il fait aussi chaud qu'ailleurs, mais
les brumisateurs nous permettent de nous rafraîchir sans problème...
Après-midi shopping : Répu, le Marais,
les Halles... je m'achète une chemise froissée... une
de plus, c'est bien pratique, ça simplifie le repassage.
Fin de journée, let's go shopping. Pas grand chose sous
la dent, mais chez Mujo on se trouve un beau pot bien
soldé et je m'offre aussi un petit cahier sur lequel je n'écrirai
probablement jamais rien.
Grrr... Fabio a oublié le Pentax au boulot... Colère.
Pas de film ce soir, pas de film dans les prochains jours... le
scope est en rade...
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