Dimanche 31

Allez... On retourne voir la pitchouna... Elle est encore plus belle qu'hier ! Voilà un mois d'août qui se finit bien.

Samedi 30

Nous allons à la maternité d'Argenteuil pour voir Mathilde et sa maman. La maman est fatiguée, le papa un peu moins, mais la reine du jour c'est Mathilde bien sûr.

Après la maternité, je vais rue Gallieni pour faire les boutiques (un cadeau pour bébé, un cadeau pour moi : le nouveau roman de Philippe Besson) et pour faire les courses (un tour à Monopipi, un tour chez le traiteur chinois).

Ciné : Les égarés. Bon film, avec un très jeune acteur dont le talent dépasse presque celui des plus âgés. Et puis Béart à toujours cette bouche qui fait tant parler d'elle et que je trouve affreuse.

Vendredi 29

17h45 : arrivée sur terre de la petite Mathilde. Ce ne fut pas de tout repos pour la maman, ça ne s'est pas passé par le trou prévu au départ, mais tout est bien qui finit bien. Chouette ! C'est la fête !.

Les Natof viennent à l'appartement pour fêter ça, et on se fait une bouteille de champomy au raisin.

Jeudi 28

Je m'en veux, mais je m'en veux tant, de ne pas être allé à la première FlashMob parisienne avec Nath et Patrick... Quelle andouille. En lieu et place de cet événement dont tout le monde parle sauf ceux qui n'en ont pas entendu parlé, je suis allé me balader dans le quartier de l'Opéra. Je m'installe sur les marches de ce lieu splendide le temps d'une pause, et une femme devant moi pose une peit mouchoir en papier pour protéger son pantalon... Pas de bol, son gros cul dépasse du mouchoir. Moralité, la cellucite a aussi un impact sur la propreté des fonds de pantalon.

Je retrouve ensuite Fabio et nous allons dîner au Domaine de Lintillac, rue St Augustin, avec Nath', Patrick et Christiane. Le restaurant est un bonne adresse pour les spécialités du Sud-Ouest, avec pour notre menu foie gras, magret de canard, cèrme brûlée et vin de Cahors. En plus c'est pas cher, et la crème brûlée est diiiiviiiiine.

Mercredi 27

J'aurai passé ma journée à attendre... mais pour la bonne cause.

Chez le coiffeur d'abord. Mais, ayant fait un saut chez Folies d'encre, j'ai pu lire "Allah Superstar", d'Y.B. Ce livre finalement plutôt drôle m'aura aidé à attendre une heure avant de pouvoir me faire couper les tifs.

Et puis enfin, et surtout, au Festival Rock en Seine, avant d'y arriver et entre chaque concert, attendant un sandwitch ou l'artiste suivant. Nous sommes arrivés devant la grande scène à la fin du concert de KS Choice. Arriva ensuite Morcheeba, dont la jolie chanteuse avait une robe qui plaisait beaucoup à Fabio. Cette même chanteuse qui a su mettre de l'ambiance, avec les rythmes agréables de son groupe sans réelle étiquette musicale, entre trip-hop, reggae, et pop. Puis, ce fut au tour de Beck. Honte sur moi, je ne connais pas trop l'oeuvre du jeune homme, sauf bien sûr l'hymne "Loser" qui me rappelle tant mes années fac à La Rochelle. Et alors là, le p'tit gars il est très fort sur scène, bien accompagné d'un groupe assez frappé. Très très bon. Et enfin, à 20h, arriva la seule, l'unique, la sublissime PJ Harvey. Un set trop court au menu, mais un très très bon set, d'une efficacité à bouffer l'herbe piétinée du Parc de St Cloud. C'est vraiment la seule à m'avoir filé la chair de poule. Sera-ce jamais la seule ?

Mardi 26

Deuxième tour de piste pour Deneuve et Everett... Et Lars Riedel a perdu... Mais je l'ai à peine vu... Je crois qu'il m'évite.

J'ai continué aujourd'hui la lecture débutée hier de La pissotière. Petit bouquin de Warwick Collins acheté il y a peut-être deux ans, je l'avais très vite délaissé à la première tentative de lecture... Mais me voilà, hier matin, qui le reprend dans l'étagère, et qui commence à le parcourir dans le métro... Cette fois-ci, je me suis pris à apprécier l'écriture simple et la légèreté de cet ouvrage... Je pressens un peu la fin, mais je suis impatient de le terminer...

Vric à vrac...
- je crois que The Raveonettes est le meilleur duo de rock du dernier millénaire
- je dois acheter Berlin de Lou Reed
- pourquoi connais-je tout du Velvet et rien de Lou Reed ?
- j'ai un problème d'ongles de pieds
- à quoi ressemblent les pieds de Lou Reed ?

Lundi 25

Catherine D. est de retour à la télé, grâce à Josée Dayan qui nous fait une version sixties des Liaisons Dangereuses. Forcément, je n'ai pas très envie de regarder cela, cela m'ennuie, malgré Catherine. Fabio, lui, bavouille devant Rupert, il va encore tacher le canapé... Pendant ce temps, 4 pouffiasses gloussent sur M6. La pause pub nous permet d'avoir un aperçu de la connerie de l'une d'elles. Merci la pub.

On a appris aujourd'hui que Céline a ENFIN eu de réelles contractions hier. Notre nièce va-t-elle ENFIN sortir ??

Dimanche 24

C'est Joan Baez qui me réveille ; Fabio est sorti du lit sans faire de bruit... Pendant le petit déj', je découvre que dans la chanson Children of the Eighties, elle dit : "We're tender as a lotus". Ca me fait marrer tellement c'est nul et mièvre... Mais venant de J.Baez, c'est peut-être une référence au lotus que tient Krishna dans sa main... Vas-y, fais tourner...

Le reste de la journée est aussi calme que le ciel est bleu. Pas envie de s'enfermer dans une salle de cinéma, et envie de glander... Au menu, donc, du rangement physique et informatique, Riven, et de l'athlétisme à la télé. C'est bien un des rares sports que je regarde... J'attends surtout l'épreuve du lancer de disque, avec ... mmmm... comment s'appelle-t-il déjà,... Ah oui, Lars Riedel...

La soirée ? Toute aussi palpitante. Fabio mate James Bond à la télé. Moi, les James Bond, j'y comprends jamais rien, alors je fais un peu d'ordi. Je passe un moment agréable sur le site de 4AD, qui a plein de petites surprises musicales en ligne. Je découvre d'ailleurs que Mojave3 sort prochainement un nouvel album, mais c'est aussi le cas de Rufus Wainwright, Herman Düne, Jean-Louis Murat,... et je ne sais plus, j'ai oublié, mais si on ajoute par là-dessus la rentrée littéraire, il va falloir faire des choix culturels.

Samedi 23

Après une matinée de boulot, après une crèpe jambon-fromage au métro "La Motte-Piquet Grenelle", après avoir eu du mal à joindre Fabio, après un café chez les Natof, c'est en compagnie de ces derniers que l'on va à Bercy Village... Je m'y achète un petit carnet, qui, comme celui de chez Muji, ne verra probablement jamais la moindre trace d'encre. Mais il ne faut jamais dire jamais. Je m'achète aussi de l'encre blanche, et de l'encre argentée... reste à présent à trouver l'inspiration...

Plutôt fatigué et plutôt enclin à récupérer mon sommeil en retard, je n'ai pas le courage d'aller au ciné. On reste donc à sommeiller sur le canapé en regardant Fort Boyau... Bien sûr, je teste aussi l'encre blanche...

Vendredi 22

Il fallait que j'achète un disque ; ça devenait urgentissime, mon esprit et mon corps réclamant leur drogue. After the taf, donc, me voilà parti chez Gibert. Hop, je fonce au fond du sous-sol, le rayon indé m'attend les bras ouverts... J'y erre pendant presque une heure, j'écoute quelques trucs qui ne me plaisent pas trop et dont j'ai oublié les noms, j'écoute des machins qui me plaisent assez mais que je n'achète pas (Radiohead ou The Bluetones par exemple), et je m'offre finalement des CD que je n'ai pas écouté, simplement parce qu'ils sont d'occasion. Au menu du jour, on trouve donc dans mon panier :

- The Kills : keep on your mean side. Du rock, du vrai, dans un album paru en début d'année, fait par un simple duo bien bruyant comme il faut (tout comme les excellents Raveonnettes ou White Stripes), sans pour autant s'énerver sur tous les morceaux, tendant même vers le blues. Du rock, putain, avec un putain de son, mec, ça m'fait vrombir du slip... Hhmmm... mais je m'emporte...

- Hole : My Body, The Hand Grenade. Non, Courtney Love n'a pas fait son come back, mais je n'avais pas cette compil de 1997 qui reprend des morceaux jamais enregistrés, disparus, ou tirés du très bon concert unplugged sur MTV, datant de l'époque où je guettais sur MTV la moindre poussière indé, surtout l'émission Alternative Nation au présentateur sexy et à la diffusion un peu trop tardive.

- Dead Can Dance : Wake. Autre retour en arrière, encore une fois par le biais d'une compil. Un double album, c'est le minimum syndical pour tracer l'histoire de Dead Can Dance, groupe osant tout, mélangeant sons Renaissance et musiques des autres continents.


Pour terminer mes emplettes, je change de rayon, pour pouvoir offrir l'album de Norah Jones à Fabio... Pas mal du tout, Norah Jones : ça change de ma musique de sauvage. Fabio, lui, a acheté Têtu. Ce mois-ci, j'ai donc économisé 5 euros.

Jeudi 21

Dîner à Rosny avec la famille A. Puis, de retour a la casa, Fabio regarde la téloche pendant que je mets à jour ce site...

Mercredi 20

Je vais ENFIN récupérer les places pour le festival Rock En Seine... Dans une semaine, je retrouve Polly Jean... Je veux ensuite m'acheter "Petites soupes froides", d'Héléna Villovitch, mais à la Fnoc, ils ne l'ont pas... Snif...

Oh, salut les Natof, ça faisait une paie qu'on s'était pas vus...

Mardi 19

Après le taf, je retrouve Nath à la terrasse des musées, puis Patrick nous rejoint... Il fait bien moins chaud que la première moins et c'est vraiment très agréable. Nous testerons le resto la prochaine fois.

Lundi 18

Fin du week-end. A la gare de Saintes, je tombe sur Steve, le frère de Gaylor. Il est dorénavant contrôleur à la SNCF, et je ne l'avais pas tout de suite reconnu sous sa casquette bleue. Dans le TGV, j'écris un peu... mais très peu. Je préfère écouter de la musique ; reste quand même une "enluminure".

J'essaie Riven, jeu vidéo pour les gens patients... Je ne suis pas sûr de pouvoir l'être réellement.

Jeudi 14

Je quitte Paris en fin d'après-midi pour aller chez mes parents...Le week-end, de 3 jours, est bien reposant... Je profite de l'appareil pour prendre plein de photos, surtout des fleurs...

Petit encartade au repos, néanmoins, le samedi soir puisque j'accompagne Stéphane, qui doit aller dans deux boîtes pour faire son boulot de volontaire à Aides.

Mercredi 13

Rien à dire.

Mardi 12

Ca y est, j'ai ouvert : www.20six.fr/croix_de_chavaux Je suis pas certain que ce soit une bonne idée de blog...

Lundi 11

Je me lance dans la création d'un blog pour tester un des portable qui prennet des photos qu'on a eu en essai au taf... Plus d'infos bientôt, poils au dos.

Sinon, c'était l'anniversaire de christiane C. et de Dominique M. mais j'ai oublié les dates précises...

Dimanche 10

Direction Cormeilles-en-Parisis.Journée familiale... Prisca est ravie d'avoir de l'os à ronger, les fleurs de la passion sont grandes ouvertes en ce temps superbes, je gagne au Trivial et au tarot, et on rentre à presque minuit...

Samedi 9

Je bosse ce matin.

Puis, direction les grands magasins... Aux Galeries Farfaillette , je ne cherche rien de précis, et je ne trouve rien de précis, si ce n'est une plume en bambou, des feutres, de la peinture pour tissu, un cutter et un tout petit bloc-notes. Il fait une chaleur torride, et avenue de l'Opéra, j'ai l'impression de fondre... Je préfère donc prendre le métro pour aller à la Samaritouille, où je vais faire un coucou à Charlette. Puis je vais chez Habitoche, pour acheter deux bols. Et voilà, j'ai chaud, je rentre à la maison.

Le soir, on retrouve la famille de Fabio. Dîner au Père Fouettard, puis un petit tour à Paris Plage... Les éclairages nocturnes sur la Seine, bleux, verts, jaunes, sont vraiment très jolis. Et on arrive au bon moment pour voir la Tour Eiffel scintiller. Il y a énormément de monde, et c'est vraiment l'heure idéale pour se balader... Petit plaisir parisien.

 

Vendredi 8

Mmm... pas grand chose à dire. J'ai presque fini de lire "Try" de Dennis Cooper, et si j'ai eu du mal à me mettre dans ce bouquin hyper trash, j'ai finalement été absorbé par le récit de ces drogués, obsédés du cul, pères incestueux et autres "bizareries" rendant tout ça très dérangeant...

Jeudi 7

Il fait vraiment une chaleur éprouvante au bureau et à l'appartement, mais il me faut tout de même reprendre mes esprits et la rédaction de mon journal... Même les poubelles étouffent...

Pour nous rafraîchir, Nath et moi allons à La Terrasse du Musée, bar-restaurant sur le parvis du Musée d'Art Moderne. Endroit charmant dans ce quartier calme, donc endroit calme et parfait, bien qu'il y fasse aussi chaud que n'importe où dans la capitale. Je sue comme un damné plongé dans les flammes de l'Enfer, et la bière me casse plus qu'elle ne baisse la température intérieure de mon corps...

Je ne peux malheureusement pas trop rester avec Nath, on dîne à Rosny ce soir...

Lundi 4 - Mardi 5 - Mercredi 6

Torpeur. Partout. Au bureau. A l'appart. Dans les rues. Dans le métro. Même sur le web. Mon site est mort de chaud... Pfff...

Dimanche 3

Un petit brunch au père Fouettard, avec Annabelle. Voilà qui fait plaisir, on ne l'avait pas vue depuis longtemps, et elle pète la forme... Après avoir mangé, nous allons sur les bords de Seine, pour profiter de Paris Plage... C'est super, car il fait aussi chaud qu'ailleurs, mais les brumisateurs nous permettent de nous rafraîchir sans problème...

Samedi 2

Après-midi shopping : Répu, le Marais, les Halles... je m'achète une chemise froissée... une de plus, c'est bien pratique, ça simplifie le repassage.

Vendredi 1er août

Fin de journée, let's go shopping. Pas grand chose sous la dent, mais chez Mujo on se trouve un beau pot bien soldé et je m'offre aussi un petit cahier sur lequel je n'écrirai probablement jamais rien.

Grrr... Fabio a oublié le Pentax au boulot... Colère.

Pas de film ce soir, pas de film dans les prochains jours... le scope est en rade...