On
se retrouve tous (Fabio, Jean-François, Philippe-qui-est-un-ami-de-JF,
et moi) aux Halles, pour ensuite faire un tour dans le quartier à
la recherche d'une terrasse ensoleillée. On aterrit au final
devant la fontaine de la place Igor-Stravinski, où l'on boit
un verre, obnubilés voire hypnotisés par la tête
d'éléphant qui s'y balance.
Philippe doit ensuite nous quitter, et nous allons dîner au
Père Fouettard, où nous entrons juste à temps
pour ne pas subir une grosse averse orageuse, et où l'on mange
toujours très bien et où le tiramisu de Jean-Jean est
très très bon.
Je commence à lire "Un barrage contre le Pacifique",
de Marguerite Duras, puis c'est le bordel sur la ligne 6, alors pour
ne pas être en retard, je vais du Trocadéro au boulot
à pied... mais vu l'ultimatum de la pointeuse, je dois marcher
vite... et j'arrive en sueur. C'est tellement agréable dès
le matin... Les collègues vont croire que je ne lave pas...
Ah bravo Bernard...
Jean-François est de retour, donc pour qu'il n'ait pas peur,
on range et nettoie l'appartement. Il faut dire que c'était
nécessaire, surtout depuis le passage de Prisca.


Céline & Luc viennent dîner, et Prisca est elle
aussi de la partie... Elle nous laissera d'ailleurs plein de poils
par terre.
Bonne idée ils ont amené de nouvel album de Madonna...
mais on l'a pas beaucoup écouté. Enfin, bon, si, on
l'a écouté de loin, en dînant, et ben c'est un
peu bof apparemment...
Voilà
bien longtemps qu'on n'avait pas passé un dimanche matin devant
Ubik. En plus, on avait tout prévu pour se faire un p'tit déj'
copieux, alors au menu il y avait même des pains au lait, des
oeufs, du jambon, du saumon, des fraises,...
Ciné : "Bon Voyage
!". Comment passer deux heures agréables, devant un
film rythmé, enlevé, léger, drôle, avec
en même temps un fond historique intéressant. Bon, Virginie
Ledoyen articule toujours un peu trop, mais Adjani en ingénue
est assez bonne, et... qui est ce charmant acteur qui joue le rôle
de Frédéric ?
Allez ! Au boulot ! Fo aller bosser de 9h30 à 13h. Au retour,
un "grâve accident humain" trouble mon trajet en métro,
et je n'arrive à l'appartement qu'à 14h20, super affamé.
Et puis, malheureusement il a fallu faire des courses, avec au menu
des fraises qui finiront écrasées, des oeufs à
consommer de préférence avant aujour'dhui, des géraniums
parce que ça plait à Fabio mais moi j'ai horreur de
ça, des haricots parce que ça plait à Fabio mais
moi j'ai horreur de ça, du gratin de chou-fleur surgelé
parce que ça plait à Fabio mais moi j'ai horreur de
ça et puis voilà.
Direction ensuite Nation où le rayon Homme du Printemps est
naze, mais c'est pas une nouveauté. Fabio s'offre donc, deux
étages au-dessus, un pot de confiture de figues et aussi des
crackers au cumin pour l'apéro chez les Natof. Les crackers
en question, d'après Nat et Tof, sentent le dessous de bras.
Très bons, cependant ! Et puis, en souvenir du bon vieux temps,
on a écouté le Viet, par les VRP. On ne
l'a écouté que 3 fois de suite, mais c'est toujours
aussi bidonnant, et je mets deux "n" à "bidonnant".
Vidéo : Les Natof ont eu la bonne idée de louer
"Embrassez qui vous voudrez". Très très
agréable, très très bons acteurs, et je vais
encore dire que j'adore Karin Viard, je le dis dès que je vois
un de ces films... voili voilà. Vincent E. a une drôle
de tête avec des cheveux, non ?
Pour bien rire, aussi, après le film, on a regardé
une série sur M6 avec le son de France3. C'est tellement débile
et décalé que c'est excellent quand les sons et les
images se chevauchent bien... C'est bon d'être des d'jeuns qui
se poilent.
Rien à dire : métro, boulot, couche tôt.
Le CD de Smog est au final très bon... de même que le
roman commencé hier, et je m'y suis plongé aujourd'hui,
moins étourdi par les passants du métro. Le dîner
par contre ne mérite pas le même adjectif. Fabio a acheté
du poisson tout préparé chez Knorr... Et c'était
pas glamour ! En plus il y a Fillon à la téloche...
encore moins glamour... et il est interrogé par un mec du Figaro,
c'est n'importe quoi ! Et vlan, les fonctionnaires passent pour des
nantis... soupirs... En plus, aujourd'hui, Sarko nous a sorti de son
chapeau une nouveauté : les fumeurs de shit vont se faire confisquer
leur scooter. Et moi ? On va me piquer mon ordi ? C'est
pathétique... Fabio
me dit qu'ils lui piqueront sa Clio... comme ça ils feront
la vidange. Non, mais vraiment, j'aimerais pas être un électeur
de l'UMP...
Finalement, j'ai bien fait d'acheter Têtu,
il y a une interview langue de pute de Dave... C'est sans intérêt,
il nous confirme juste que S.B. et M.O.F. sont de la maison, mais
mon côté follasse adore les vacheries que balance Dave.
Et sinon ? J'ai
eu Phlippe au tél, il faut que j'appelle Michèle, Gérard,
Nicolas et Karelle, puis Fanny quand elle sera de retour d'Irlande,
et aussi il faut que j'écrive à Laura. Allez l'Arno,
n'oublie pas tes amis ! Et puis c'est l'anniversaire de Dick Rivers,
ne l'oublions pas !
Ca
y est, j'y suis allé chez Gibert, et j'ai acheté le
nouvel album de Smog (coiffé dorénavant de parenthèses),
nommé Supper, qui est très bien (je dis ça,
mais je n'ai pu écouter que les 3 premiers morceaux). Fabio
ose dire qu'on dirait Dire Straits. Ouais, ben si on considère
que tour le monde joue du blues ou du rock, on peut aller loin dans
les comparaisons... Bref... Sinon, j'ai écouté pas mal
de trucs chez Gibert, et j'ai été déçu
par le Benjamin Biolay, mais assez enthousiasmé par des groupes
de rock dont j'ai oublié le nom. Et puis, ils ont parlé
de La Tropa sur France Info ce matin... Diiiingue !
Je commence à lire "Au sud de la frontière,
à l'ouest du soleil", du japonais Haruki Murakami,
conseillé par Jean-Louis, et par Héléna Villovitch
(dont je n'ai toujours pas acheté le dernier bouquin...). Mais
dans le métro, j'ai parfois du mal à lire, trop occupé
à regarder les gens, les noms des stations, ou ma montre. Je
n'ai donc lu que le 1er chapitre, mais ça me plait beaucoup...à
suivre...
Et sinon ? J'ai d'abord eu le hoquet en sortant de chez Gibert, puis
dans le métro... Au changement à Strasbourg St Denis,
un grand black beugla "gros pédé" en croisant
le type efféminé qui marchait devant moi. Sans commentaire...
mais radical pour me faire passer le hoquet... Puis jusqu'à
Montreuil, une illuminée a fait la manche dans la rame. A peine
assis, elle me tend sous le nez une cassette audio avec "JESUS"
écrit dessus, puis une boîte avec au fond une pièce
de 2 euros. Et soudain, d'une voix très aigüe mais forte,
(en fait, une voix de petite fille dans les dessins animés
japonais), elle dit "Vous pouvez m'aider ? Vous pouvez me donner
quelque chose ?". Sans doute mentalement diminuée, elle
portait sur le dos un gros sac d'écolier, et était habillée
comme une petite fille, alors qu'elle avait au moins 25 ans, peut-être
même beaucoup plus, mais sa tenue, sa coiffure et son sourire
la rajeunissait sans doute... Quelqu'un près de moi lui donna
une pièce, et elle dit alors "Gloire au Seigneur, Dieu
te bénisse !"... et autrre chose du même acabit
couvert par le bruit du métro... A croire qu'elle ne parlait
pas assez fort. Et elle fit ça tout le long de la rame ! Franchement,
je ne sais pas qui pousse ce genre de personne à aller vendre
de la chrétienté dans le métro, mais... c'est
le genre de prosélytisme qui pousse le bouchon vraiment très
loin. Heureux les simples d'esprit ou heureux ceux qui les exploitent
?
A chaque fois c'est pareil, je me dis que je vais arrêter d'acheter
Têtu, car leur couv' représentant chaque mois un mec
torse nu me gonfle, car je regrette la période où c'était
drôle, et car c'est un peu vide parfois,... mais il y a toujours
un article qui me donne envie de l'acheter. Aujourd'hui c'était...
heu... je ne sais plus...
A chaque fois c'est pareil, je me dis que je vais arrêter de
bouffer du gras, car mon taux de de cholestérol est trop haut.
Mais ce matin, je n'ai pas pu m'empêcher de m'enfiler une tablette
de chocolat au lait et aux noisettes entières de chez Milka,
ainsi que, ce soir, un paquets de croquants au chocolat de chez Monop'.
Sans parler de la cuisse de canard confite de la cantoche, qui a royalement
ruiné tous mes efforts.
A chaque fois c'est pareil, je me dis que je vais arrêter d'imiter
Mylène Farmer pour ne pas vexer Fabio. Mais désolé...
Pas possible. Sinon ? Ben j'ai joué de la gratte, rien d'exceptionnel,
mais je joue toujours la même chose en ce moment, c'est pénible.
A chaque fois c'est pareil, je me dis que je devrais faire les comptes,
et cette fois j'aurais VRAIMENT dû... on a un gros découvert
sur le compte-joint. Aaarrrrgghhhh...
Lundi 21
Bon anniversaire maman ! Bon
anniversaire également à Robert Smith.
Nous
avions oublié notre appareil photo à St Sulpice, et
nous allons le récupérer à Gare de Lyon, puisque
Marie passe par là.... Tchtache rapide avec au final l'achat
de #1, le CD de La Tropa,
le groupe de Marie... Pour mieux connaître La Tropa, allez su
leur site : latropa.free.fr,
ou allez à Bourges, samedi soir... le groupe y joue pour le
Festival.
Nous
allons ensuite nous promener sur la promenade
plantée, dans le XIIème, et nous allons ensuite
déjeuner chez Gudule, parce qu'il est 14h et qu'on a
faim... On savoure alors un steak de thon aux graines de sésame,
accompagné de purée de patate douce, de caviar d'aubergine
et de lasagnes aux courgettes...suivi d'une soupe de fraise au poivre
de Séchouan. Super bon ! Les Natof nous ayant rejoint à
la fin du thon, nous passons un bout d'après-midi ensemble,
avant de devoir aller faire des courses chez Mme Monoprix (où
je remarque que les vendeurs du rayon charcuterie sont ridicules avec
leur tablier en plastique transparent), et d'aller ranger le balcon....
Un petit tour sur le web, et je découvre que Thomas (ex du
Loft) est encore vivant, et qu'il est toujours aussi con... Dans une
interview sur citegay.fr, il dit que ".... Angoulême
est quand même une grande ville, et là-bas, malgré mes amis, je n'aurais
pas pu révéler ainsi mon homosexualité sans être la cible de certaines
réactions très vives..."
Des réactions vives, il y en a partout dans ce genre de cas.
Personnellement j'ai habité 3 ans à Angoulême,
et personne ne nous a tranché la tête quand Fabio et
moi nous promenions main dans la main. Les réactions négatives
envers lui n'étaient-elles pas dû à sa condescendance,
à sa désagréable grande gueule et à sa
démarche hautaine ? Ouais, bon, c'est pas mon genre d'insulter
les gens sur ce site, mais il dépasse les bornes ce type.
... Cela dit, pour s'arracher les cheveux à lire des conneries,
il y a aussi l'interview de Marie-Christiane Marek dans A Nous
Paris. Ultra liftée sur la photo, celle que je regardais
jadis sur Paris Première dans son émission pour modasses,
a dû aussi se faire lifter le cerveau à la naissance...
La quintessence du vide.
On doit (malheureusement) partir vers 13h de St Sulpice, pour aller
(heureusement) chez Céline et Luc. On va ensuite dans un magasin
de plantes vertes pour acheter des pieds de persil, ciboulette, thym,
menthe et tomate... On va bientôt détrôner Michel
le Jardinier, le mec qui parle super fort sur France Info... Il doit
avoir les oreilles bouchées par du terreau ce type.
Célébrons surtout la naissance de la petite Louane,
fille de Stéph et Dav'. Oyé
oyé, sonnez musettes, une petite chtimi est parmi nous.
Film : "Goldeneye".
James Bond, ça a jamais été ma tasse de thé,
sauf pour la pilosité de Sean Connery... Là, pas de
poils, mais des cascades débiles et invraisemblables, une histoire
à la mord-moi-le-noeud que j'ai (comme d'hab) du mal à
piger, et de l'anti-communisme un peu pénible.
Chouette, les Natof viennent prendre le café... Puis nous
partons en direction de Beauvais, car nous sommes invités par
Patrock et Fanny à une petite sôôôterie à
Saint Sulpice Bout de Brie. Ouah la tronche du nom du lieu-dit : Bout
de Brie !! mort de rire ! Bien sûr, on n'est pas fortiches
pour trouver la bonne route entre ici et la RN1...
Sinon,
la soirée est très sympa, même s'il fait froid
et si cela gache le barbecue. Il y a aussi Marie qu'on n'a pas vu
depuis juin, des musicos, des rouleurs,... et du rhum finissant en
mojitos géants grâce à Léo le cubain ou
Rénald.
Fabio me rejoint au boulot, et nous allons nous reposer sur l'herbe
au pied de la Tour Eiffel. Puis, du Trocadéro, le bus
63 nous emmène à St Germain, où nous traînassons
nos semelles synthétiques jusqu'à une brasserie à
St Michel, pour y dîner moi d'une brochette de boeuf, lui d'un
tartare de thon. A noter la sympathie du serveur, mais sa légère
mauvaise foi sur l'extrême quallité de la viande. Ok,
elle est bonne ta bidoche Jacky, mais faudrait p'têt pas m'prendre
pour une buse prépubère...
Il faut à tout prix que j'aille acheter l'album de (Smog).
Ouais, Bill Calahan, s'est entouré de parenthèses, et
semble-t'il, ça lui réussit...
Vidéo : "Presque Rien".
Jolie analyse amoureuse et familiale... Pas de commentaire sur Stéphane
Rideau, sinon mon site va être interdit au moins de 18 ans...
Je
reviens du boulot et j'ai droit à une surprise : Fabio a acheté
des chouquettes ! Ouais, j'adore ça... Rien que d'écrire
ça, je salive, au risque de transmettre ma pneumopathie à
mon clavier. J'ai aussi droit à Jacques Brel : Bougnat,
tu peux garder ton vin. Je salive alors moins, mais voilà
bien longtemps que je n'avais pas chantonné sur le Jacques.
Tiens, j'pourrais p'têt faire une version perso : J'vous
ai apporté des chouquettes, parce que les fleurs c'est périssable.
Pis les chouquettes c'est tellement quettes, bien qu'les fleurs soient
plus présentables.
Ciné : "Laisse
tes mains sur mes hanches". Bon, forcément, je ne
dirai pas de mal de Chantal Lauby, dont les blagues et les pets télévisuels
ont bercé mon adolescence avec Les Nuls. Fan de la première
heure lorque je regardais Objectif Nul (ça ne nous rajeunis
pas !), je ne pouvais donc manquer ce film... Et au final, bon, c'est
sympatoche, mais ça s'arrête là. Quelques scènes
très amusantes, certes, mais on pourrait également trouver
ça déprimant, ces femmes et leurs échecs amoureux...
A noter aussi une scène ridicule, avec une bande de folles
débiles lancées à sa recherche. Voilà...
dommage...
Mercredi 16
Le père de la motoneige est né il
y a 96 ans... il est mort depuis et on s'en fout.
C'est dingue comme il fait chaud et beau, et c'est dingue
car je ne peux presque plus m'empêcher de décrire le temps
qu'il fait sur ce journal... Et sinon ? Rien. Je prends la ligne 6,
pour profiter plus du soleil que par la 9 qui est complètement
souterraine. Mais les rames de la ligne 6 ont des fauteuils très
durs, peu agréables pour des fesses maigrichonnes (bien que légèrement
rebondies) comme les miennes. Non je précise ça, bicoz
je dois quand même pas trop foutre en l'air mon image... Bref,
ligne 6 ou 9 ? Dilemne ! Et sinon ? Rien. J'ai oublié de prendre
les Inrocks, alors à l'aller je lis "Un pur moment de
Rock'n'Roll", de Vincent Ravalec, recueil de nouvelles où
se cotoient les flics, les camés, les putes,... Au moins, c'est...
rock'n'roll ! Et c'est pas mal du tout, assez cynique et en même
temps un portrait de paumés assez touchant. Au retour du boulot,
je lis un peu mais je finis par roupiller... malgré la dureté
des sièges. Et sinon ? Rien. On bouffe, on glande, on range un
peu, on surfe, on scanne, et puis voilà c'est pas Broadway mais
c'est reposant.
Mardi 15
Bon anniversaire Céline et Papa. Et mon
journal, sous sa forme actuelle, a un an.
Ca y est ! Premier jour de travail au à
mon nouveau boulot. Signature du contrat, rencontre avec les nouveaux
collègues, repérage avant de commencer réellement
le travail la semaine prochaine. Il fait un temps superbe, j'aurais
bien aimé me bronzouiller les tétons (en plus je les
ai épilés la semaine dernière), mais niet, pas
le droit. Je teste aussi la cantoche, c'est pas top, c'est même
pas génial du tout... C'est pas avec tout ce gras que je vais
améliorer mon taux de cholestérol.
Comme je bosse dorénavant à 55
minutes de chez nous et que je dois passer chercher la voiture, je
n'arrive qu'à 19h45 chez les grands-parents de Fabio. Mémé
est ravie, car j'ai remarqué qu'elle est allée chez
le coiffeur. Elle aime bien qu'on la flatte, mémé, qu'on
lui dise qu'elle a l'air plus jeune et moins grosse que sa soeur,
par exemple. Fabio, lui, il dit que je fayotte, mais non, c'est pas
vrai !
Lundi 14
A la St Maxime, que pour ton site soient nulles
tes rimes.
Fabio est à la bourre, et il préfère aller à
la gare en voiture au lieu de prendre le bus, puis le métro,
puis le RER pour y arriver. Je dois donc sauter du lit, l'oeil presque
clos et l'haleine presque pas fraîche. On met 30 minutes pour
y aller, et finalement il loupe le train... Pas plus réveillé
qu'à l'aller, je ramène la voiture at home, sans me
tromper de chemin. Je deviens un as !
Après une semaine sans Internet, je surfe un peu. Je découvre
par hasard le site Copains
d'avant, et je m'y inscris... C'est amusant d'y voir quelques
noms connus, dont un ou deux anciens camarades. Je vais aussi une
fois de plus sur bougres,
et vers les autres journaux du même acabit.
Je mets aussi les mains dans le terreau, ça fait du bien de
se salir les ongles... parce qu'avec le clavier de l'ordi c'est plus
rare.
Dimanche 13
35 ans de mariage pour mes parents... ça
se fête !
... Retour de vacances. Nous partons de chez mes parents vers 10h30,
et arrivons à Montreuil vers 15h45. Il faut alors débarasser
la voiture (le fauteuil, la télé, les cartons, les plantes,...),
et ranger l'appartement... On a vraiment trop de bouquins ! On pense
d'ailleurs filer certains trucs nazes à la bibliothèque.
La mauvaise surprise, c'est que l'électricien n'est pas passé
: tous des cons à la SCIC !
Télé : Révélations. Oui,
c'est pas mal, mais j'ai rien à dire dessus... sauf que Bruno
ressemble à Russel Crowe.
Journée
chez mes parents. Le temps est agréable, ce qui offre des
bonheurs tout simples, comme faire cuire les entrecôtes sur
le barbecue et surtout aller se promener dans les bois. Certains
endroits dévastés par la tempête n'ont pas été
touchés, et malheureusement la carrière est innaccessible.
Les clochettes sont abondantes
en cette saison, ça me rappelle mon enfance tout ça...
J'y cueille donc quelques fleurs, bien que Fabio me dise que c'est
interdit. Ca fait 28 ans que je cueille des fleurs dans ses bois,
je ne pense pas être pour autant responsable du déréglement
environnemental mondial. Fabio est triste aussi, car on n'y verra
aucun chevreuil. Nous retournons ensuite dans ses mêmes bois,
avec mon père qui tient à nous montrer tout ce qu'il
a coupé dans la parcelle qui lui appartient, et pour arracher
quelques jeunes pousses qui grandiront sur notre balcon... et saluer
les vaches.
La soirée se passe avec Olivia et Sandra et leur famille,
l'ambiance y est très sympa, et le clafoutis excellent.
Nous
sommes invités à déjeuner chez Jean-Louis,
et son poulet aux quatre fruits est excellent. Après d'incontournables
discussions culturelles et diversifiées, nous allons chez
mes parents pour une paire d'heure. Nous y faisons la connaissance
de Jupiter, le nouveau lapin de mes parents, et nous aidons mon
père à monter du plancher à l'étage
de l'écurie. Un peu d'exercice, ça fait du bien !
Nous nous empifrons avec de la raclette chez Sandra, et la crème
Chantilly sur les fraises nous offre un bon fou rire (parmi d'autres).
Jeudi 10
Bon anniversaire Olivier R. !
Nous
partons pour La Rochelle, sous un beau soleil. Il fera beau
temps toute la journée, et après un déjeuner
chez Mirko, nous irons paresser sur un banc, à côté
de la plage de la concurrence. A
côté de nous, un vieux schnok répêtera
une bonne dizaine de fois d'affilée "Salut à
toi, vieux Saddam des familles", avant de radoter avec des
histoires de tanks (2000 tanks ! 2000!) partis en Syrie... Lassés
de l'entendre, nous allons nous promener sur les rochers, où
je ramasse forcément quelques galets. Je suis enchanté
de retrouver cette ville que j'aime tant et où j'ai résidé
4 ans. La mer me manque de plus en plus... seul paysage apréciable
à mes yeux quel que soit le temps. Nous trouvons aussi un
cadeau pour papa et un cadre pour nous. Et comme y a pas qu'à
Paris que c'est people, on croise Jack Lang rue Saint Nicolas.
Nous allons ensuite chez Sandra, et je suis ravi de passer cette
soirée et la suivante chez elle. On se voit toujours chez
mes parents, et...ce n'est pas pareil. En plus, les enfants sont
ravis de nous laisser leur lit et de dormir dans le canapé-lit.
Je découvre pour l'occasion les B-blades, ces nouvelles toupies
qui tournent les têtes des enfants.
Passage au CIJ en fin de matinée et déjeuner chez
Paul avec Karelle et Laure-Marie. Long "séjour"
à la Galerie MR, d'où nous repartons bredouille,
mais nous allons ensuite à Côté Art,
où l'on trouve des cadeaux pour maman, Céline et Sandra,
ainsi qu'un grand vase pas cher et tout simple pour nous. Ce magasin
est toujours aussi merveilleux, et l'un des patrons est toujours
aussi charmant !
La pluie nous pousse ensuite à retourner chez les Kagis,
mais nous allons ensuite boire un pot en petit comité au
Cinq Sens, pour dîner ensuite aux resto des artistes.
Direction
Chenonceau dans la matinée. Le château est majestueusement
posé sur le Cher. L'intérieur est très beau
et le petit guide en version papier est si bien fait que c'est très
intéressant, avec une mention spéciale pour la visite
des cuisines. Le parc aussi est très agréable, et
nous nous y promenons après la visite, car de surcroît
il fait moins froid.
Nous y passons d'ailleurs près de 3 heures... 3 heures pleines
de surprises, pleine de plaisirs des yeux... Un régal !
Nous
pique-niquons au milieu de nos amis les canards, et nous prenons
la route pour Azay-le-Rideau. Là, on est un peu déçus,
mais au moins on n'y passe pas trop de temps : on doit aller à
Angoulême !
Arrivée donc à Angoulême vers 19h30,
où Karelle et Régis nous attendant de pied ferme...
Nous
testons le petit déjeuner de l'hôtel, qui est correct
malgré la confiture de qualité médiocre, puis
nous allons visiter le Château de Chambord. Comme je
suis puéril, quand je pense à Chambord, je pense à
Chambourcy, et aux desserts lactés de mon enfance. Mais sinon,
il fait très froid ce matin, un vent glacé rendant
les nez coulants et rougeots. Bref, découverte de Chambord,
avec ses beaux éléments d'architecture tel son escalier
à double révolution..
Nous déjeunons un croque-monsieur fade servi par une grognasse
mal embouchée, et le cafetier est un gros blaireau qui nous
traite de vagabonds parce qu'on n'a pas assez de liquide (c'est
à dire plus de 12 euros) pour payer ce qu'on a avalé.
Nous vagabondons donc aux hasards des villages et des petits châteaux
Villesasin, Cheverny, Troussay, Beauregard, Talcy, déçus
parce que certains nécessitent le paiement d'un ticket pour
uniquement... s'en approcher. Nous découvrons tout de même
le charme des canaux de Meung sur Loire.
De
retour à Beaugency, nous avons droit aux animaux du
cirque, en représentation ici aujourdh'ui. Mais sinon, la
ville, bien que très jolie, est un peu trop morte, et nous
dînons dans une brasserie... où le magret est aussi
gras que la serveuse de la veille. Tiens, voilà bien longtemps
que je n'ai pas sorti une méchanceté de cet ordre...
Ouais, je suis un peu trop gentil dans ce journal.
Télé : malgré une panne de son qui
occupera l'hôtelier pendant 5 minutes, nous regardons Jurassik
Parl III. C'est vraiment naze, ce genre de film, et la
séquence des bouses fumantes rend tout ça encore plus
merdique !
Dimanche 6
Bon anniversaire Sandra !
Départ
pour les vacances... On prend la route un peu tardivement, direction
l'Orléanais. Le rôti de veau Orloff d'hier est merveilleux
en sandwitch, surtout sur les bords de Loire, mais malheureusement
il fait gris et assez froid. Dans l'après-midi, nous visitons
Combleux, où un canard est coincé dans un puits
et mourra sans doute de faim, Châteauneuf sur Loire,
où un ragondin nage la brasse, et nous nous rendons ensuite
à Beaugency, où nous avons réservé
deux nuits d'hôtel, à l'hôtel de la Sologne. L'accueil
et la chambre s'y avéreront assez agréables, mais on
croit qu'on s'est fait arnaqués : il y a peu de clients et
donc... où sont ceux qui ont pris les chambres doubles avec
douches ?
Après un tour dans Beaugency et sur les bords de Loire, avec
le magnifique pont médiéval, nous dînons plutôt
bien au resto Le Relais du Château, même si la blanquette
de Fabio est trop salée et si la serveuse devrait éviter
les mini-jupes. Nous repensons au canard, et cela nous attriste.
Rôti de veau, garagiste, Darty, et dîner
à l'autre bout de la Région Parisienne en famille...
Fabio ayant gardé la clé de la voiture, je remets au
lendemain ce que je devais faire ce jour-même (garagiste, Darty,...)
me contentant de la Poste et de diverses occupations médico-administratives.
Nous organisons notre semaine de vacances... Départ dimanche
pour une semaine vers les châteaux de la Loire, Angoulême,
La Rochelle et Saintes...
Ca
y est ! On s'est enfin acheté une imprimante multifonctions,
c'est à dire une énorme machine qui fait imprimante
et scanner. On a choisi l'Epson, car chez HP, le chargement du papier
est incompatible ave l'impression sur papier cartonné... Tant
pis pour eux ! Sinon, ça prend un peu de place... mais ça
fait des miracles ! Bon bien sûr, il fallait qu'il y ait des
problèmes, donc le cédérom d'installation ne
marche pas (merci l'ADSL pour télécharger les pilotes),
et ils m'ont vendu un câble USB alors que bien sûr il
était fourni...
On voulait aussi s'acheter un appareil photo numérique, parce
que cela devient nécessaire... On n'a qu'un argentique sans
zoom que Fabio a eu pour ses 15 ans.
Plein de bonne volonté, je m'attaque un peu, mais juste un
peu, au bordel qui trône de manière impériale
dans notre appartement, et à diverses tâches ménagères.
A la fin de l'après-midi, je me rends à la célébration
des dix ans de la Cité des Métiers, où le Fabio
me rejoint. On n'y reste pas trop longtemps... et on part même
comme des malotrus, sans dire au-revoir à personne, tout le
monde étant en pleine conversation avec tout le monde, bref...
C'était un peu lassant de répéter la même
chose à tout le monde au sujet de mon futur emploi... mais
ce fut un plaisir de revoir Michèle.
On avale un gros croque-monsieur au Ranch (Ooohh Jolly Jumper !!!),
afin d'aller au ciné juste après, mais au final on préfère
rentrer at home... On ira voir Chantal Lauby une autre fois.
Mardi 1er
2 ans ! Et oui, voilà deux ans que les
chachoux sont ensemble... Sortez les confettis !
Si le plombier était super niais, la palme de la connerie aujourd'hui
est remis à la coiffeuse ! Elle n'a pas compris ce que je voulais,
c'était à pleurer de rage ! Je me suis même demandé
si c'était un poisson d'avril. Sans oublier les gardiens de la
résidence, quasiment ex-aequo. Une belle brochette de crétins
!
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