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Vendredi 30

Courte journée de travail, je quitte le boulot à 16h pour aller goûter le gâteau en pâte d'amande de F. Nous allons ensuite avec Fabienne jusqu'à Montrouge pour voir en une expo de jeunes créateurs. Parmi les oeuvres se trouvent quatre photos prises par Catherine, une amie des sus-nommés, et l'une des photos nous montre les mains de F au piano... photo qu'il a lui-même at home. Sinon c'est toujours pareil se genre d'expos : des trucs bien, des trucs rigolos, des trucs moches, des trucs à vomir... et ça ferme tôt donc on n'en voit pas grand chose. Au retour, on a droit a encore plus de bouchons qu'à l'aller, mais surtout on reste zens... car il y a du couscous pour le dîner...

Jeudi 29

Suite du feuilleton lingual de l'Arno... Je vais voir le Dr R., sans doute pour la dernière fois car j'ai l'impression qu'il cache sous de la pseudo-pédagogie une légère incompétence. Avait-il besoin de m'expliquer à quoi servent les papilles ? J'ai l'air si con que ça ? Bon, cela dit, il m'a prescrit un truc sans alcool à la place de l'Hekchtrilch (les boutons au bout de la langue, ça aide pas pour prononcer des noms comme ça), alors j'ai pas la langue en feu après le bain de bouche. Quitte à souffrir, je préfère boire le limoncello de la tata Maria de F. D'ailleurs, les bains de bouche, ce n'est pas à confondre avec le jacuzi du président des Etats-Unis, non non non... Enfin, bon, le soir, j'appelle Philippe, pote et surtout médecin... il me rassure sur le traitement refilé par le Dr R. Ouf...

Sinon je suis allé avec Patrick voir une petite expo (de Leïla Garfield, lauréate de l'opération Paris Jeunes Talents) de photos au kiosque Paris Jeunes, bd Bourdon. Pas mal, pas mal, certaines sont très belles, mais c'est peut-être un peu grâce à la magie du noir et blanc... (Oui, je fais mon jaloux, surtout la série avec les miroirs, j'avais l'idée de faire ça... Grrrr....).

Mercredi 28

Bon alors voilà, on est mercredi, c'est le jour des enfants, et le jour de réception des Inrocks. Une compil made in France en cadeau aujourd'hui. Ca donne encore plus envie d'acheter l'album de Daniel Darc, envie de sautiller de temps en temps en écoutant Déportivo qui va peut-être faire oublier NoirDéz, envie de crier qu'il n'y a pas qu'Hélène Ségara qui mérite un fan-club.

Et soudain, feuilletant les Inrocks, je découvre que Morrissey et The White Stripes seront au Festival de St Cloud le 27 août. Le quadra mancunien va paraître un peu dépassé...Que sont mes idoles devenues, que j'avais de si près tenues, et tant aimées ? Elles ont les cheveux clairsemés... Ca c'est pour plagier François Villon ou Léo Ferré ou Joan Baez aussi, bref... On ne me croit pas quand je dis que j'aime Joan Baez. Oui oui...

Mardi 27

Entre quelques SMS, amusants ou touchants, reçus et envoyés, Michel m'appelle pour m'annoncer une nouvelle qui m'attriste énormément. Il y a des jours comme ça où l'on passe par tous les sentiments possibles.

Beaucoup plus terre-à-terre, les gènes bucales d'hier sont toujours là, mais je parviens à survivre, avec en fin de journée quelques médicaments rapportés par Patrick. Petit apéro suivi d'un petit dîner avec OuPaNa et Osnate, au café l'industrie, rue St Sabin. Pas d'apéritif anisé, on se demande si le patron est civilisé... Mais on finit par organiser nos mois de mai et juin hyper-bookés (expos, concerts, festoiements,...) et je fêterai donc mon anniversaire le 11 juin avec Osnate... Les invités auront plus d'infos bientôt...

Je vais ensuite à la pharmacie pour un avis plus précis, mais la dorade mal embouchée qui fait office de préparatrice en pharmacie me répond à peine aimablement. Merci, au revoir, va chier.

Lundi 26
A la St Alida, n'écoute pas Dalida.

... Nul.

J'ai des petits boutons au bout de la langue, c'est extrêmement désagréable, c'est sans doute la suite de ma brûlure à la langue de vendredi soir en buvent le thé chez les Natof. C'est désagréable, en plus j'ai légèrement mal à la gorge, ça c'est sans doute dû au mélange beau temps - courants d'air... et pour parler aux usagers du boulot, c'est pas rigolo. C'est amusant aussi comme parfois je bégaye. J'ai bloqué sur une phrase de manière vraiment impressionnante aujourd'hui : "Quelle... quelle... quelle... quelle... quelle est votre question ?" Ouh la, pourtant j'ai très bien dormi cette nuit.

Profitant de la douceur de la soirée, une petite promenade le long du canal St Martin, lieu paisible à cette heure-ci, quand la circulation s'est calmée et que les pique-niqueurs n'y sont pas trop nombreux...

Dimanche 25

Quand il fait si beau, on peut hésiter entre de nombreux parcs parisiens... mais c'est encore le Père Lachaise qui m'accueille, cette fois en compagnie de F, puis de Fbis qui par hasard est là aussi. On prend même le soleil, voire un léger coup de celui-ci sur le front en ce qui me concerne... comme dans n'importe quel parc. La différence ici, c'est qu'il n'y pas d'enfants qui braillent. Finalement, on oublie vite qu'on est dans un cimetière, sans sombrer dans l'irrespect comme certains. Après quelques blagues dues au nom amusant d'untel et untel (n'est-ce-pas M. Robinet...), on se permet bien sûr une critique acerbe de tous ces badauds qui viennent sur la tombe de Marie T., nouvelle icône. Jim Morrisson a une grosse grosse concurrence !

Pendant ce temps-là, à presque 500 kilomètres d'ici, mes soeurs offrent un banc à mes parents pour leur(s) anniversaire(s). Un banc à mettre dans le jardin, mais je jure qu'il n'y a aucun rapport avec la photo ci-dessous prise au Père Lachaise... Au père Lebanc, peut-être, non ?

Petit verre en terrasse ensuite, face aux Pompes Funèbres Lecreux. Ca ne s'invente pas. Puis l'on retrouve madame le chauffeur de bus pas aimable qu'on a eu à l'aller... On se dépêche de descendre sinon on devra attendre le prochain arrêt... certains chauffeurs sont VRAIMENT à cheval sur les horaires à respecter !!

Les Natof viennent dîner à l'appartement. Très organisé, je prévois de faire une quiche mais je n'ai pas d'oeuf, des blinis au tzatziki mais je n'ai pas de blinis, et une salade mais je n'ai pas de vinaigre. Quel nul...

Samedi 24

Je ne trouve d'abord pas le temps de faire une sieste, puis à peine assoupi le téléphone sonne : un commercial de la Bred qui me demande si j'ai du temps à lui consacrer. Aaahh noooon... Au revoir. Résultat, je ne me repose point en cette après-midi ensoleillée, et comme je n'ai pas trop envie de mettre les pieds dans le métro, je vais profiter du beau temps au Père Lachaise.

Un tour ensuite au jardin naturel, et je découvre qu'il y a à deux pas de chez moi une mare avec des tétards, mais aussi des clochettes, ... du naturel quoi...

Vendredi 23

Suite du feuilleton commencé hier : il faut DEFINITIVEMENT que je m'achète des Docs Marteens rouges. Ce serait idéal pour ma tenue d'aujourd'hui... Ou alors des Converses ?

Un petit tour sous les arbres du square Jean XXIII. Reposant, mais je devrais vaiment me coucher moins tard, j'ai besoin d'un repos plus conséquent qu'un simple soupir sur un banc public.

Voilà bien longtemps que je n'avais pas acheté le magazine Crash (extrêmement décevant cette fois) et que je n'étais pas allé chez les Natof... (bien moins décevant bien sûr). Ricard, Quick et Jungle Speed, on ne change pas le trio gagnant. Je suis définitivement meilleur que les Natof au Jungle Speed, c'est vraiment difficile d'être entouré d'amis au coude rouillé. Non, vraiment, on n'a pas des vies faciles. Mais heureusement j'ai des dents en bonne santé ; les pauvres subissent cette fois un paquet de Crocodiles dans le dernier métro de la ligne 2 qui part de Nation à 0h40. C'est pas encore ce soir que je vais me coucher tôt...

Jeudi 22

Je ne suis pas superficiel. Mais... Quel dilemne, chaque matin : quelles fringues ? L'originalité de ma tenue est en lien avec mes activités de la journée : si je suis "d'accueil", j'évite le rose fuschia... Aujourd'hui, je ne suis qu'au téléphone, je mets donc une chemise noire Stéphane Plassier sur un vieux tee-shirt rouge publicitaire, mais après je décide de mettre mon pantalon à carreaux, et ça ne va pas du tout. J'opte donc pour un tee-shirt manches longues vert, assorti aux bandes sur mon pull. Point de couleur donc ? Si, je mets des chaussettes jaunes vifs. Pour le coup, ça n'est pas du tout assorti. Ranafoutr... J'suis à la bourre, faut que j'parte. Demain, je le mettrai mon tee-shirt rouge. Mais avec quelles chaussures ?

Les ours, c'est moins bon que les frites ou les crocodiles, ou encore les bouteilles de coca. Pourtant ce sont des bonbons que j'achète dans le distributeur à 16h43. Auparavant j'avais déjà ruiné mes dents avec deux Twix.

L'intérêt de manger des nounours ? Il est caché par là, en cliquant sur l'image de droite, et c'est interdit aux mineurs...

Mercredi 21
Bon anniversaire à Elisabeth II, Robert Smith et surtout maman...

Gibert me tend les bras pour acheter le nouvel album de Shannon Wright. Mais comme j'ai un bon d'achat et qu'en plus je n'ai acheté aucun CD depuis le début de l'année, je me fais plaisir avec :
- Shannon Wright, donc, avec Over The Sun. C'est une des rares artistes avec PJ Harvey dont j'achète les albums sans hésitations. Et j'ai bien fait, c'est vraiment vraiment bien à la première écoute.
- Franz Ferdinand, sans titre. Tout le monde en parle, je suis fan depuis la première seconde... Alors pourquoi avoir attendu si longtemps pour dépenser une seizaine d'euros ? Allez ! Hop ! On sautille !
- Lou Reed, John Cale & Nico - Le Bataclan '72. Une édition limitée ? J'ai le numéro 599 ? Et c'est en occasion ?? C'est une blague ? Non ce n'est pas une blague, et la voix de Nico en live, c'est quelque chose d'inimitable.
- Dead Can Dance, dont l'album Aïon est en occasion lui aussi. D'inspiration médiévale, avec une pochette from Hieronymus Bosch. Jérôme pour les intimes. Ca fait partie des albums dont j'ai une copie en version cassette... Souvenir d'un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître.

Chez Gibert, il y a même Philippe Djian, mais comme client. Et le pauvre il a beau être célèbre il n'arrive pas à entendre quoi que ce soit dasn le casque : ça ne marche pas. Après je prends le bus 76 et il y a deux jeunes femmes absolument détestables et friquées que j'ai envie de baffer à l'arrêt de bus. Profonde comme un pot de crème fraîche, l'une d'elles m'offre d'abord un "putain c'est pas possible, avec tous ces cons agglutinés sous l'arrêt de bus, je peux pas lire les horaires", puis un "il est vraiment trop con ce chauffeur" alors que le pauvre ne fait que son travail. La quintescence de la condescendance. Beurk. Une fois dans le bus, je suis assis au fond en face d'elle, et je me dis qu'elles sont bien à leur place : au fond du bus et au fond tout court. Qu'elles étouffent avec leur sac Rykiel, on aura des vacances.

Mardi 20

J'apprends fortuitement que Shannon Wright a sorti un nouvel album. Dans le même temps, je me dis que je n'ai toujours pas vérifié s'il y avait encore des places pour son concert le 30 avril... Moins rock, je m'amuse à télécharger différentes versions de The Girl From Ipanema.

J'ai plein de mails à envoyer... Si les destinataires me lisent, qu'ils m'excusent pour le retard. Et puis message perso à la personne qui m'a écrit au sujet d'Alas, divin album d'Idaho... Je ne peux pas lui répondre, elle a commis une erreur dans son e-mail...

Lundi 19

Une journée comme une autre, avec quelques notes sur Arvapana, et beaucoup de personnes à informer, aiguiller, réveiller, rassurer, aborder, intéresser, interroger, interpeler, interjecter... voire même conseiller.

Puis un verre au bar Le Forum, à Madeleine, pour y boire un mojito, avec PaNa, le derrière bien enfoncé dans leurs confortables fauteuils... L'endroit est cosy, la clientèle très prout-mon-cul, mais on s'en fout...

Enfin une soirée qui se passe devant mon écran de PC... Je cherche en particulier à parfaire ma culture musicale, et je me plonge sur le web dans de vieux tubes anglo-saxons avec Dinah Washington, Nancy Sinatra, Dusty Springfield ou Petula Clark... Je retrouve également le splendide Traüme de Françoise Hardy... Cultivons notre jardin...

Dimanche 18

Exténué suite à la journée d'hier et au sommeil en retard, j'ouvre l'oeil à 13h30. On égorgerait des marmottes insomniaques pour moins que ça ! Un petit-déjeuner tardif, donc... puisque le frigo ne me permet nul brunch. Et puis je retourne à Asnières pour poncer (vvvvvrrrrrrriiiiizzzzz) et gratter (grrrrtchchhc grrrrtchchhc)... Cette fois, il y a Sybille et Rémi... Ravi de les revoir ! Puis Pierre-Charles passe : il vient nous présenter son chien et récupérer son mari !

Je suis de retour at home vers 21h... après avoir rencontré Raphaël dans le métro. Tout poussiéreux, je n'étais pas très présentable ! Mais n'oublions pas non plus que j'ai fini l'agréable lecture de "La mémoire neuve", dont la fin interminable me déçoit énormément.

Samedi 17

Il faut d'abord aller travailler. Puis, pour une fois que je peux rendre service à quelqu'un (ces derniers temps ç'a été plutôt l'inverse, et je profite de l'occasion pour remercier encore une fois les Natof, les Nathuc et Patrick)... je vais à Asnières pour aider les Nathuc à poncer le parquet de leur futur appartement.

J'y retrouve aussi Patrick, à l'ouvrage depuis le matin... Si c'est un peu dur pour les muscles qui n'ont pas l'habitude de travailler autant, si c'est pas cool pour les lunettes vite recouvertes de poussière, le simple plaisir puéril de jouer avec le masque vaut le déplacement...

Les Nathuc nous invitent gentiment à dîner dans un très bon chinois. Greg nous rejoint et nous passons une excellente soirée à rigoler comme des perdus face aux boules-coco ou aux poissons dans l'aquarium.

Vendredi 16

Moi qui comptait faire subir un ravalement de façade à mon site, le revoilà en ligne sous la même forme... Mais j'y travaille un peu. Pas trop. Mais le titre change de tête... je trouve qu'on ne voit pas assez ma tête sur ce site !

La plus belle surprise du jour, c'est grâce au Pana et Cie. Ne pouvant pas trop dépenser, je ne comptais pas les accompagner à Amsterdam début juin... Mais ils m'offrent le billet en guise de cadeau d'anniversaire (c'est pas tout de suite mais ils devaient me prévenir). Voilà, j'ai eu l'air très bête quand Nathalie m'a tendu les billets... C'est du lard ou du cochon hollandais ? Merci mille fois en tout cas !

Jeudi 15
Joyeux anniversaire papa.

Le journal de l'Arno fête ses deux ans...

L'énigme du jour pour Nath est de savoir qui lui a offert ce plat japonais posé sur son siège. Ca fonctionne toute la matinée, avant qu'elle ne réfléchisse : c'était moi...

Le monde dans une poubelle... Jolie image attrapée au passage, rue de Bagnolet. Je pourrais en profiter pour faire un long discours sur la situation géo-politique de notre planète, mais je laisse ça à d'autres.

Le soir, je vais avec les Natof et Manue boire un verre... et voir un poil dans le verre de Nat.

Mercredi 14
Joyeux anniversaire Nathalie

La journée commence bien, puisque je gagne 6 euros en grattant un morpion. Pas le temps d'aller les rejouer, masi la chance est aussi au rendez-vous dans la machine à café, puisque la personne qui m'a précédée a oublié sa monnaie. Me voilà riche de 60 centimes supplémentaires, j'ai vraiment une vie halletante.

Nous offrons nos petits cadeaux à Nathalie en coup de vent à cause de nos emplois du temps chargés... Elle est ravie, ouf ! Mon menton aussi : je le débarasse de ses poils...

Mardi 13

Il s'agit de trouver un joli cadeau à Nathalie, je vais donc chez Artès, rue St Martin, pour lui trouver un bijou Art Nouveau. Il y a l'embarras du choix... Auparavant je passe chez Mona Lisait, où je m'achète du papier cadeau à motifs William Killburn et "La mémoire neuve" de Jérôme Lambert. Ce magasin, outre son formidable choix de bouquins d'art, vend des romans au prix éditeur...

Et puis je m'offre un petit pot de petites fleurs chez mon sympathique fleuriste... Comme c'est l'anniversaire de mariage de mes parents, il faut bien fêter ça.

Lundi 12

Changement de parcours, mais de nombreux kilomètres de plus dans les pattes en ce jour béni, de l'Hôtel de Ville jusqu'à Javel, en longeant la Seine.

Dimanche 11

Je me lève à 10h, il fait beau, je ne traîne donc pas trop longtemps et dès le début de l'après-midi je vais me promener... Longue, très longue marche à pied...

Parti de chez moi (métro Alexandre Dumas), je traverse le 11ème, Bastille, le Marais, les Tuileries, la Seine, le 7ème et un bout de St Germain des Prés pour reprendre le métro, cuisses tendues, à Louvre Rivoli... Bien sûr, je mitraille, à l'affût d'un motif, d'une bizarerie, d'une ombre, ou d'une affiche nous faisant nous demander si la politique engendre des monstres...

Samedi 10

Nathalie vient l'après-midi pour bosser sur le site de Sybille. On papote plus qu'on n'avance, et surtout devant l'écran le mal de tête du début d'après-midi s'est emplifié... A 17h, Nath s'en va et je me couche... Mais quand je me réveille deux heures plus tard, c'est bien pire... Epargnons-nous les détails, et recouchons-nous.

Vendredi 9

Dîner au Bouillon Racine avec Christiane, Patrick, Nath et Oumou, à l'occasion du départ à la retraite de Christiane. Nous étions déjà venu dîner ici pour l'anniversaire de Patrick, et ce lieu mérite vraiment le déplacement, pour le rapport qualité-prix du menu, et pour le cadre (d'époque ou d'inspiration) Art Nouveau.

Jeudi 8

Retour au CIDJ. M'y revoilà pour deux mois... dans le bureau 303 cette fois. Plaisir de retrouver l'équipe, et les bons cotés de ce travail... Et puis le chômage ne paye pas le fromage, alors...

 

Profitant de cet événement, je décide par la même occasion de reprendre l'écriture de mon journal pour une mise en ligne prochaine. Rien n'est effacé, mais le quotidien reprend son droit, inexorablement.