| Mercredi
31 Dernier jour de boulot, dernier pointage, dernier repas
à la cantine, et un pincement au coeur en quittant les lieux. Mais
le jour est aux côtillons et à la fête, donc le soir nous allons
à la Frette... pour faire la frête ? Un peu de gel, deux chemises
l'une par dessus l'autre, j'ai soigné mon look por la soirée. Il
y a un max de monde : Les Céluc, Jany et ses enfants, Catherine & Jean-Pierre
et leurs enfants, Charlette, Jennifer & Guillaume, Gisèle, Nicolas
et Stéphanie, Delphine & Sullivan, et nous.
On bouffe, on boit
pas trop, on s'amuse, les nains investissent le fromage, on s'embrasse à
minuit, on danse, certains s'endorment, on délire jusqu'à la fin
avec Dalida, et voilà, on rentre c'est finit, 'onnanée !   
Mardi
30 Ciné : Pas sur la bouche. En cette
période où le champagne est légion, voici un film qui ne
dépareille pas, pétillant et grisant... Un réel bonheur qui
clot notre année cinématographique, déjà bien remplie,
par un grand plaisir...
Lundi 29  J'ai
le bide qui fait du rock'n'roll. Crise au foie ou je-sais-pas-quoi, en tout cas
j'ai pas faim à midi quand on va déjeuner à La Licorne, petite
troquet rue Nélaton où la serveuse est sympa et ma salade norvégienne.
Sans parler de mon rhume, qui grimpait jusqu'à mon naseau depuis 3 jours
et qui s'en donne à coeur joie... On a la table 100. Où sont toutes
les autres ?
Dimanche 28 Dernier
repas, je crois que je vais exploser... Je rends ensuite visite à Jean-Louis,
qui m'offre l'album "fifth comlun" de u.n.p.o.c. Inconnu à mon
bataillon.... Et puis, aussi, sous le sapin (quel sapin ?), sa compil 2003 et
sa compil "meilleurs concerts 2003". 16h19. Départ du TER.
Je feuillette Studio Multimédia et Nova. Une fois dans le TGV je me plonge
dans le bouquin de Ch. Donner. Je m'y plonge vraiment pour atteindre la page 123.
J'entrecoupe ma lecture d'une sieste réparatrice... J'espère ne
pas avoir ronflé. Le
métro est plein, le bus me passe sous le nez, mais finalement j'arrive
vers 21h20 à l'appartement. Ouf !
Encore des kadoches : Fabio m'offre
de quoi peindre, et je lui offre de quoi tenir son pantalon... Je reçois
aussi, de la part de ses parents, une écharpe. Je n'ai pas faim, mais je
trouve encore de la place pour le saumon, l'excellent foie gras, le morceau de
boeuf, et les pommes dauphines. Explosion en vue... La soirée se
finit avec les voisins d'au-dessus qui s'entretuent mais ensuite font grincer
leur sommier...
Samedi 27 Ev' &
Yv' viennent déjeuner et m'offrent une jolie bouteille de cognac et deux
verres. Alors l'apéro, le foie gras, le saumon, le tournedos avec le si
bon flan de courgettes qui nous a donné tant de mal, la salade de fruits...
Bbbuuuurrrppp.... Last belote, last scrabble, last (windy) evening.
Vendredi
26 Un
tour chez Leclerc… l'espace culturel y est très bien, si bien que j'y trouve "
Elephant " de White Stripe et " Echoes " de The Rapture (que maman m'offre), deux
disques que j'ai failli m'acheter cette année… Me voilà donc avec le n°1 et le
n°4 du classement 2003 des Inrocks, alors que j'ai déjà le n°5 (The Kills), le
n°6 (Cat Power), le n°25 (Murat), le n°46 (Smog) et le n° 48 (Placebo). Voilà,
c'est pas intéressant. Ce qui est intéressant, en revanche, c'est de savoir que
le chanteur de the Rapture a une voix très très proche de celle de robert smith,
et ça, c'est grandiose…
Après on a fait les courses, et à
Casa la caissière avait les cheveux très gras et de la moustache
: terrible !
Jeudi 25 Bonne
pioche, pas de mal de tête au réveil. Après l'incontournable triplette café-yaourt-douche,
je me rends utile en toastant des toasts. Mes soeurs arrivent, suivies de près
par l'apéro, et puis enfin par le déballage dees cadeaux. Tout le monde est ravi,
et je ne suis pas en reste, car il y a dans mes souliers (et dans ceux de Fabio)
: - le roman " ainsi va le jeune loup au sang " de Christophe Donner -
l'album " Take them on, on your own" de BRMC - un hachoir hyper pratique et
hyper décoratif - deux petits verres - une bouteille de manzana verde et
trois petits verres - deux très jolies tasses - un gros chèque
Après
avoir bu modérément et mangé plaisirément, on belote un peu et puis voilà c'est
la fin de l'après-midi. Le reste de la journée est calme, je scrabblise avec maman
et voilà…
Mercredi 24 Boulot, 10h-13h,
c'est court mais c'est suffisant. Puis cantoche, et Montparnoche pour choper le
TGVite. Au milieu de la foule des grands départs, je me faufile pour acheter
trois bouts de presse. Mais la foule des grands départs n'est pas si grande ;
je n'ai pas de voisin dans le train. Je me plonge alors tranquillos dans les pages
de Beaux Arts Magazine, Télérama et Technikart… Moins tranquillos
sera le trajet régional dans les TERail. Une heure de calvaire, avec la
dernière plaie d'Egypte : une gamine insupportable, d'environ 3 ans, ne cessa
de chouiner, râler, crier, brailler, chanter, et de me taper sur les nefs. C'était
réellement insoutenable, le père l'a compris en voyant ma moue mais il s'en foutait.
La mère ? inutile. Le père, pour en revenir à lui, préféra jeter son dévolu sur
sa voisine de banquette à qui il raconta mille et une conneries avec mille et
une fautes de français, ce qui rendit la scène assez cocasse, mais je finis 1/
par plaindre la pauvre femme 2 / par maudire ce con. Ouf… on arrive enfin à Saintes,
je retrouve mes parents, seulement mes parents : le " vrai " repas de Noël familial
se fera demain… Néanmoins, comme d'habitude, on mange très bien et boit assez.
Avant de me coucher, j'avale donc un Citrate de Bétaïne. Comme disait jean-Marie
Proslier : Bon vivant rime avec prévoyant !
Mardi 23
Rien. Lundi 22 Déjeuner
au Beaujolais, avenue de Suffren, avec Oumou, Osnate, Gaëlle, Nathalie et
Patrick. La tenancière du troquet est un peu rigide, et le tiramisu un
peu gluant... J'ai droit un petit cadeau, pour mon départ, offert par quelques
collègues : la carte blanche du Musée d'Orsay. Ca me fait hyper
plaisir. Hyper hyper plaisir... Oh merci !!!  
Ensuite,
le RER m'emmène au Musée d'Orsay, et le temps d'arriver, à
pied, au Carousel du Louvre, j'ai le bout du nez tout rouge... Il fait un froid
de canard, alors pour se venger, ce soir on mangera du magret. Au Carousel, j'achète
mes deux derniers cadeaux, dont un chez Séphorach'. Dans ce magasin, ils
ont du temps à perdre : ils demandent si on veut du papier rouge ou du
noir, et puis après si on veut un ruban blanc ou noir, ou rouge peut-être
je ne sais plus, de toute façon je m'en foutais un peu, tant que c'est
pas moche, votre paquet, mademoiselle, je me fiche de sa couleur.
Allez,
je rentre, je m'arrête chez Monopriche pour acheter le magret sus-cité,
des patatouses, des lardons, et puis chez Mme la boulangère d'à
côté de l'arrêt de bus j'achète du pain de campagne
tranché et des gâteaux qui s'appellent des tulipes et au final j'ai
vraiment des trucs sans intérêt à raconter dans mon journal.
Alors bon, on dîne, c'est super bon, il reste l'autre
moitié du fouagra. Et puis, on décide de s'offrir un premier cadeau
de Noël, parce que les traditions, c'est sympa, mais faut pas pousser mémé
dans les orties, on l'a déjà poussée jeudi dernier. Alors
j'offre à Fabio du champouin-douche Armani bien emballé dans du
papier rouge avec un ruban noir, ou peut-être blanc, et Fabio m'offre un
belle écharpe qui tient chaud au cou grâce aux matières qui
la constituent... Dimanche 21  Un
tour à Cormeilles dans l'après-midi, avec une route pluvieuse à
l'aller, un ciel menaçant au retour...
Puis en soirée, on
se tape la moitié d'un excellent foie gras et ensuite on regarde, bien
sûr, Le Père Noël est une ordure. Inévitable,
incontournable, immanquable... Samedi 20
Boutiques,
encore. Boutiques toujours. Et la pluie, en plus. Ya un monde fou aux Galeries
Farfouillettes, et je préfère les petites boutiques des petites
rues des petits quartiers...
De retour au chaud : paquets cadeaux et matage
pendant le goûter de "Mission to Mars", de Brian de Palma. Belle
photo, bon suspense, fin tordue. Après le dîner concocté par
Fabio (cordon bleu à l'omelette : un peu bizarre mais bon), Arte nous offre
un reportage sur Abou Simbel, son temple découpé et ses nubiens...
C'est pas la fièvre, ce samedi soir... Vendredi 19
D'abord, une grosse dame s'est assise à côté de moi dans
le métro. Une très très grosse dame, et à côté
d'elle je devais paraître minuscule... Bon, alors en fait, la dame elle
prenait tellement de place que j'étais vraiment écrasé côté
fenêtre... Après réflexion je me suis dit que les transports
étaient pas fait pour les hors-normes. Après, j'ai refusé
le CDD qu'on me proposait à partir de janvier. Et puis la journée
a été triste, parce que plein de collègues allaient partir
en congés ce soir et c'était notre dernier jour de taf en commun.
Alors ils avaient prévu un petit pot pour les autres fins de contrats et
j'ai pas trop su quoi dire... Alors après j'ai fait les boutiques,
et j'ai pas fini... Jeudi 18 C'est
le repas de Noël à la cantine. Ca n'a l'air de rien, mais c'est un
grand moment pour tous les employés qui ne viennent jamais y manger, car
aujourd'hui, ils viennent afin d'avoir leur boîte de (mauvais) chocolats.
Donc on fait la queue... pour bouffer un foie gras forcément moyen, un
poisson pas top, et une bûche dégueulasse. OK, certes, j'ai des goûts
de luxe, mais faut pas pousser mémé dans les orties.
Un tour
à la Maison du Japon où la vaisselle est si jolie et où je
m'offre un bloc-notes japonais et un beau feutre rouge. Puis
Arvapana va dans un troquet vers la Maison de la Radio, pour boire un vin chaud
et moi un chocolat comme dans la chanson où ils boivent un chocolat. Luc
nous rejoint, puis Va nous quitte (ouais, Hubert est malade et peut même
dire qu'il est enr-Hub'-é et voilà un petit jeu de mot).  
Enfin,
on va rue Lacépède, aux Jardins des Pâtes.. pour manger des
bonnes pâtes bio (au seigle pour moi) mais je n'ai pas aimé le pinard.
Alors c'est Fabio qui nous rejoint et lui il choisira les pâtes au sarrasin,
zinzin.
Mercredi 17 Les Natof viennent
à la maison, y a une grosse quiche à manger. On regarde ensuite
MASH... C'est pas mal. Mardi 16
Je vis aujourd'hui un grand moment, puisque je vais à la boutique du PSG,
pour acheter le cadeau d'anniv' de Mathias. C'est vraiment errible, j'ai l'impression
d'être dans un monde à part, je ne sais pas, c'est peut-être
même la quatrième dimension ou un truc dans ce genre... Après
ça, je me balade sur les Champs Elysées, toujours aussi moche et
bourrée de bourgeoises. J'ai un peu honte avec mon sac plastique from the
PSG boutique, mais par contre, je ne fais pas tache : j'ai mis mon manteau en
peau de chat. Bref, j'ai vraiment horreur des Champs et des galeries friquées
qui la gruyérise.  
 On
trouve tout de même, sur l'avenue, de jolis bouts d'architecture, le côté
sans boutiques est d'ailleurs agréable. Mais ça ne sauve pas le
reste. Alors, le soir, on fait un scrabble. Ca n'a rien à voir, mais
c'est pas grâve. Lundi
15
Tout commence par l'achat d'Arts Computer, qui a la
bonne idée de nous causer de typographie. Un vrai plaisir... La soirée
se passe chez les Natof où on se goinfre avec des kik. C'est la fête
du gras...  
Dimanche
14 Quand on s'pieute à 4h, on s'lève tard,
et alors on s'est levé à midi. On a encore la tête dans le
coltard quand MRG nous appelle, et après réflexion on préfère
une journée feignasse à glander at home. C'est pas bien... Au menu,
donc, jardinage, grattage, lavage,... et "Vénus Beauté"
en soirée, qui dans mes souvenirs était plus amusant...   
Samedi
13 On va faire les boutiques, forcément c'est bientôt
Nouhelle. Quelques achats dans le Marais, puis on s'arrête au marché
de Nouhelle autour de la Fontaine des Innocents. Immanquablement, on s'arrête
devant un vendeur de foie gras, et on se retiendra pour ne pas le dévaliser.
Il nous fait goûter un vin blanc un peu liquoreux qui nous tombe au fond
du slip, et malgré le sandwitch au foie gras on est nous aussi, comme le
fois gras : mi-cuit ! ... Pas cool, j'ai utilisé l'expression "foie
gras" plusieurs fois (gras) de suite dans ce paragraphe. Un arrêt
chez les Natof pour un café et pour recoller les pompes du Fabio, et puis
zou, back home pour se poser un peu...  
Au
retour, un mail de wanadoo m'annonce la baisse de leur tarif, et je décide
d'en profiter... Et alors là, miracle : après cette petite mise
au point, tout refontionne à merveille : uploading, envoi de mails... C'est
la fête ! J'en profite pour ajouter une nouvelle chanson, enregistrée
récemment sur la rubrique chanteur... Léo
F. va se retourner dans sa tombe. Nous partons ensuite pour
Asnières, chez Nathalie & Luc (les Natuc ?). On met un peu plus
de temps que prévu (achat de vin, pluie, feux rouges, pas de place pour
se garer...), donc on est un peu trop en retard : Valérie & Hubert
(les Valhub ?), Oumou et Patrick ont fini l'apéro. Si la salade
en entrée inquiète les convives, la suite est plus... rassurante
? En guise de digestif, trois parties de Taboo, jeu très drôle auquel
je n'avais jamais joué... 
On découvre ensuite que le Paris by night est à
faire avant 3 heures du matin, car les lumières de la ville sont alors
éteintes. La Tour Eiffel est plongée dans le noir : c'est étrange... Vendredi
12 On n'a pas des vies faciles, et j'ai d'ailleurs eu un
peu peur, voire même pas mal les jetons quand un type s'est mis à
frapper la porte de la rame de métro, en criant des trucs bizarres, juste
derrière moi. Ouf, on arrivait au terminus...  Dîner
avec les Natof dans un resto espagnol, rue de Lappe. C'est sympa, ça s'appelle
La Pirada, y a des piments au plafond en guise de lampe, la serveuse est charmante,
la bouffe est pas mauvaise, le pinard est de Catalogne et il s'appelle Ramon Roqueta,
d'ailleurs c'est amusant car on est tout près de la rue de la Roquette
et bien sûr les autres se doutent que je vais parler de ça sur mon
journal alors bon voilà quoi, et puis le dessert par contre est un peu
miteux, il y a quatre petits bouts de turron qui se battent en duel dans une assiette,
pour 6,40 € je crois que c'est vraiment du foutage de gueule mais tant pis
on a passé un bon moment et c'est la fin de ma phrase.
 Después
le dîner on va mater un peu de Nuls, avec les vieux sketches de "Les
Nuls, l'émission" et de "Histoire(s) de la télévision".
Que de bons souvenirs... Je ne manquais jamais (du moins j'essayais) une leurs
émissions à l'époque...
Au retour, on attend le métro,
dans la rame il y a un cinglé (un de plus) qui réveille Fabio, puis
on attend le bus qui se laisse désirer et puis voilà on est enfin
arrivés. Tout ça Jeudi 11
Je
me plante un peu dans mon horaire de boulot, mais c'est pas si grâve. Le
plus grâve, c'est ce bouton qui trône au milieu de ma joue. Je suis
totalement démuni, impuissant, face à cette marque. Que dis-je :
ce fléau.
Le soir, on teste le lecteur de DVD avec Minority Report,
avec Tom Crouzz. Tom Crouzz est bien embêté, parce qu'un jour, grâce
à trois dégénérés plongés dans une piscine
et en bougeant bizarrement ses mains devant un écran, il découvre
qu'il va tuer quelqu'un alors c'est bête parce que c'est lui arrête
les gens qui font ça. Ouh la la ! Le pauvre Tommy, il est en grand danger.
Non, mais bon, sinon c'est pas mal du tout. Mercredi 10
Journée
de séminaire interpartenarial au boulot... Je pense aux séminaristes,
et puis mon esprit tordu pense à la posistion du missionaire et avec cette
histoire de partenaires ça me fait sourire mais ça n'a rien à
voir.
Et pendant ce temps, le robinet du lavabo de la salle de bain fuit
toujours un peu. Un peu trop. Toute
fuite est toujors de trop, mais toute réparation de cet acabit n'est pas
si simple quelle n'y paraît, l'arrivée d'eau étant planquée
derrière le frigo. On va ensuite chez Dartoche pour s''acheter enfin
le lecteur DVD qui va nous permettre de regarder des DVD. Mardi
9 Deuxième journée de formation, où
je n'apprend pas grand chose, si ce n'est qu'il n'y a pas de rencontre, il
n'y a que des rendez-vous. La formatrice a voulu faire un joli effet avec
une jolie phrase, mais elle s'est embrouillé dans l'auteur de la phrase...
Un petit détail au vu du flou ambiant pendant ces deux jours... La
pause-déjeuner est sympa : la moitié du groupe allons dans un resto
où la souris d'agneau est bonne et où le clafoutis aux pommes est
énorme, et véritablement étouffe-chrétien. Un
tour au Printemps Nation avec Patrick. Je m'y achète des gants, un slip
(voilà si longtemps...) et la caissière me dit "Ces petites
choses là, ça sort toujours en dernier". Je permets enfin une
déodoration efficace de mes poils de dessous de bras, avec le déo
Sonia Rykiel Grey. Puis un tour chez les Natof... Lundi
8 La
journée commence extrêmement bien : les voisins de palier déménagent.
Une joie immense étreint mon coeur... Chabadabada
Puis journée
de formation à Charonne, je vais donc ensuite faire un peu du lèche-vitrines
entre le boulevard Voltaire et Bastouille... où rien ne va plus, puique
même les charriots de supermarché y errent... Rien de transcendant
sinon, je sèche un peu côté idées de Noël, mais
je ne suis pas autant dépité que trois mamies, rue de Lappe, déçues
par l'ambiance du club d'où elles sortaient. Le Balajo, semble-t-il... Dimanche
7 Je
ne sais pas si le ciel bleu sur nous peut s'écrouler, comme chantait l'autre,
mais en tous les cas il est au rendez-vous aujourd'hui... Enfin ! Ca fait deux
jours de suite qu'on s'expulse du pieu vers 11h : décidément, le
prix de la feignasse va chûter.
Alors, on va prendre l'air au Parc
Montreau... On découvre alors qu'il fait un froid de canard, coin coin,
on se pèle les genoux.
   
Le froid nous pousse donc au chaud, direction Rosny pour un thé Orange
Jaïpur, des petits gâteaux et des chocolats... En rentrant, on
croise le voisin de palier qui ne répond pas à notre chaleureux
bonjour... On peut donc conclure que c'est un gros con. Ciné : Kill
Bill ... Et schlaaa ! Film complètement déglingué, et
totalement jubilatoire (hormis un petit passage un peu mou), où le sang
gicle de telle manière qu'on en rit (presque). Vivement le Vol.2... Samedi
6 Bon anniversaire Olivia !
Un
tour de boutiques sous la flotte, tout ça pour rien puisque l'on rentre
bredouilles... Ensuite, c'est fiesta chez Nicolas. Pour une fois qu'on prend la
voiture pour sortir, bingo, le périph' est bouché. On a préparé
notre fameuse quiche aux trois rondelles, qui fait dorénavant des ravages
dans le tout-Paris...
Vendredi 5 Je
commence à lire Petites soupes froides, et ça me permet
d'oublier que j'ai loupé le bus parce qu'il est passé en avance,
et que j'arriverai en retard à cause d'un problème technique à
Nation. Problème technique dans le métro, pas perso... Donc,
je lis, et comme d'habitude Héléna Villovitch est très forte
pour me faire sourire, voire rire, comme pages 50 et 51 où je pleure carrément.
Je continue ma lecture dans le train, en direction de Cormeilles. Dîner
chez les Céluc, avec Charlette, Jany, Jennifer et Guillaume. La pierrade
et la fondue, c'est sympa, c'est convivial, et c'est au final le meilleur moyen
pour sentir le graillon et le poisson... S'en suit une partie déchaînée
et débilement drôle de Trivial... Jeudi
4 Bon anniversaire Mathias !
Mes
collègues affichent des photos de moi n'importe où au boulot, mais
sinon tout va bien... Un p'tit tour à Monop' pour remplir un peu plus le
frigo déjà plein de yaourts et de compotes de pommes. Un p'tit tour
à Folies d'Encre pour remplir un peu plus les étagères déjà
pleines de bouquins, avec dans mon petit sac en plastique "Défaits"
de Dennis Cooper et "Petites Soupes Froides" d'Héléna
Villovitch...
Le numéro des Inrocks est très très intéressant
cette semaine, avec (entre autres) l'interview simultanée de Spike Jonze,
Michel Gondry et Michael Cunningham, avec un récapitulatif des autres incontournables
faiseurs de clips des 20 dernières années, et avec Debbie Harry
en (dé)faiseuse de mode... Il nous pousse aussi, comme tous les ans à
la même période, à leur proposer notre best/worst of, truc
totalement futile, totalement infaisable sans se ronger les neurones qui nous
restent, et totalement indispensable. Alors ? meilleur film ? meilleur album ?
déception de l'année ??? ... Mercredi 3
Pas bien, j'ai la flemme d'aller faire le contrôle technique de la Clioch'...
Y a vraiment des jours où je suis une grosse feignasse qui bougerait pas
son fessier osseux pour un sou... Ouais, et pis j'assume total... Mardi
2 C'est la teuf, on apprend la future naissance d'un(e)
petit(e) angoumoisin(e)... Ciné : Intolérable
Cruauté. La pulpeuse cath'ZJ et le charming George C. jouent au
plus malin, et ça fonctionne pas mal du tout. Lundi
1er décembre Mais depuis combien de temps n'avais-je
pas vu Bruno ? Une éternité... Mais le v'là sur Paris,
et nous déjeunons ensemble... blabla blabla... Une star de Poitiers chassant
une star du gouvernement, le ministre des sports, JFLove, m'a serré la
main lors de son passage au boulot... C'est franchement... mmm... comment dire...
capital dans une vie. Bon sinon, Fabio a le courage de mater une grosse
daube à la téloche... décourageant ! |