Y a pas que ça sur le site

 

écrire à l'Arno

le journal de septembre 2003 le journal d'août 2003 le journal de juillet 2003 le journal de juin 2003 le journal de mai 2003 le journal d'avril 2003 le journal de mars 2003 le journal de février 2003 le journal de janvier 2003 le journal de décembre 2002 le journal de novembre 2002 le journal d'octobre 2002 le journal de septembre 2002 le journal de juin 2002 le journal de mai 2002 le journal d'avril 2002

Mercredi 31

Dernier jour de boulot, dernier pointage, dernier repas à la cantine, et un pincement au coeur en quittant les lieux.

Mais le jour est aux côtillons et à la fête, donc le soir nous allons à la Frette... pour faire la frête ? Un peu de gel, deux chemises l'une par dessus l'autre, j'ai soigné mon look por la soirée. Il y a un max de monde : Les Céluc, Jany et ses enfants, Catherine & Jean-Pierre et leurs enfants, Charlette, Jennifer & Guillaume, Gisèle, Nicolas et Stéphanie, Delphine & Sullivan, et nous.

On bouffe, on boit pas trop, on s'amuse, les nains investissent le fromage, on s'embrasse à minuit, on danse, certains s'endorment, on délire jusqu'à la fin avec Dalida, et voilà, on rentre c'est finit, 'onnanée !

Mardi 30

Ciné : Pas sur la bouche. En cette période où le champagne est légion, voici un film qui ne dépareille pas, pétillant et grisant... Un réel bonheur qui clot notre année cinématographique, déjà bien remplie, par un grand plaisir...

Lundi 29

J'ai le bide qui fait du rock'n'roll. Crise au foie ou je-sais-pas-quoi, en tout cas j'ai pas faim à midi quand on va déjeuner à La Licorne, petite troquet rue Nélaton où la serveuse est sympa et ma salade norvégienne. Sans parler de mon rhume, qui grimpait jusqu'à mon naseau depuis 3 jours et qui s'en donne à coeur joie... On a la table 100. Où sont toutes les autres ?

Dimanche 28

Dernier repas, je crois que je vais exploser... Je rends ensuite visite à Jean-Louis, qui m'offre l'album "fifth comlun" de u.n.p.o.c. Inconnu à mon bataillon.... Et puis, aussi, sous le sapin (quel sapin ?), sa compil 2003 et sa compil "meilleurs concerts 2003".

16h19. Départ du TER. Je feuillette Studio Multimédia et Nova. Une fois dans le TGV je me plonge dans le bouquin de Ch. Donner. Je m'y plonge vraiment pour atteindre la page 123. J'entrecoupe ma lecture d'une sieste réparatrice... J'espère ne pas avoir ronflé.

Le métro est plein, le bus me passe sous le nez, mais finalement j'arrive vers 21h20 à l'appartement. Ouf !

Encore des kadoches : Fabio m'offre de quoi peindre, et je lui offre de quoi tenir son pantalon... Je reçois aussi, de la part de ses parents, une écharpe. Je n'ai pas faim, mais je trouve encore de la place pour le saumon, l'excellent foie gras, le morceau de boeuf, et les pommes dauphines. Explosion en vue...

La soirée se finit avec les voisins d'au-dessus qui s'entretuent mais ensuite font grincer leur sommier...

Samedi 27

Ev' & Yv' viennent déjeuner et m'offrent une jolie bouteille de cognac et deux verres. Alors l'apéro, le foie gras, le saumon, le tournedos avec le si bon flan de courgettes qui nous a donné tant de mal, la salade de fruits... Bbbuuuurrrppp....

Last belote, last scrabble, last (windy) evening.

Vendredi 26

Un tour chez Leclerc… l'espace culturel y est très bien, si bien que j'y trouve " Elephant " de White Stripe et " Echoes " de The Rapture (que maman m'offre), deux disques que j'ai failli m'acheter cette année… Me voilà donc avec le n°1 et le n°4 du classement 2003 des Inrocks, alors que j'ai déjà le n°5 (The Kills), le n°6 (Cat Power), le n°25 (Murat), le n°46 (Smog) et le n° 48 (Placebo). Voilà, c'est pas intéressant. Ce qui est intéressant, en revanche, c'est de savoir que le chanteur de the Rapture a une voix très très proche de celle de robert smith, et ça, c'est grandiose…

Après on a fait les courses, et à Casa la caissière avait les cheveux très gras et de la moustache : terrible !

Jeudi 25

Bonne pioche, pas de mal de tête au réveil. Après l'incontournable triplette café-yaourt-douche, je me rends utile en toastant des toasts. Mes soeurs arrivent, suivies de près par l'apéro, et puis enfin par le déballage dees cadeaux. Tout le monde est ravi, et je ne suis pas en reste, car il y a dans mes souliers (et dans ceux de Fabio) :
- le roman " ainsi va le jeune loup au sang " de Christophe Donner
- l'album " Take them on, on your own" de BRMC
- un hachoir hyper pratique et hyper décoratif
- deux petits verres
- une bouteille de manzana verde et trois petits verres
- deux très jolies tasses
- un gros chèque

Après avoir bu modérément et mangé plaisirément, on belote un peu et puis voilà c'est la fin de l'après-midi. Le reste de la journée est calme, je scrabblise avec maman et voilà…

Mercredi 24

Boulot, 10h-13h, c'est court mais c'est suffisant. Puis cantoche, et Montparnoche pour choper le TGVite. Au milieu de la foule des grands départs, je me faufile pour acheter trois bouts de presse. Mais la foule des grands départs n'est pas si grande ; je n'ai pas de voisin dans le train. Je me plonge alors tranquillos dans les pages de Beaux Arts Magazine, Télérama et Technikart… Moins tranquillos sera le trajet régional dans les TERail. Une heure de calvaire, avec la dernière plaie d'Egypte : une gamine insupportable, d'environ 3 ans, ne cessa de chouiner, râler, crier, brailler, chanter, et de me taper sur les nefs. C'était réellement insoutenable, le père l'a compris en voyant ma moue mais il s'en foutait. La mère ? inutile. Le père, pour en revenir à lui, préféra jeter son dévolu sur sa voisine de banquette à qui il raconta mille et une conneries avec mille et une fautes de français, ce qui rendit la scène assez cocasse, mais je finis 1/ par plaindre la pauvre femme 2 / par maudire ce con. Ouf… on arrive enfin à Saintes, je retrouve mes parents, seulement mes parents : le " vrai " repas de Noël familial se fera demain… Néanmoins, comme d'habitude, on mange très bien et boit assez. Avant de me coucher, j'avale donc un Citrate de Bétaïne. Comme disait jean-Marie Proslier : Bon vivant rime avec prévoyant !

Mardi 23

Rien.

Lundi 22

Déjeuner au Beaujolais, avenue de Suffren, avec Oumou, Osnate, Gaëlle, Nathalie et Patrick. La tenancière du troquet est un peu rigide, et le tiramisu un peu gluant... J'ai droit un petit cadeau, pour mon départ, offert par quelques collègues : la carte blanche du Musée d'Orsay. Ca me fait hyper plaisir. Hyper hyper plaisir... Oh merci !!!

Ensuite, le RER m'emmène au Musée d'Orsay, et le temps d'arriver, à pied, au Carousel du Louvre, j'ai le bout du nez tout rouge... Il fait un froid de canard, alors pour se venger, ce soir on mangera du magret. Au Carousel, j'achète mes deux derniers cadeaux, dont un chez Séphorach'. Dans ce magasin, ils ont du temps à perdre : ils demandent si on veut du papier rouge ou du noir, et puis après si on veut un ruban blanc ou noir, ou rouge peut-être je ne sais plus, de toute façon je m'en foutais un peu, tant que c'est pas moche, votre paquet, mademoiselle, je me fiche de sa couleur.

Allez, je rentre, je m'arrête chez Monopriche pour acheter le magret sus-cité, des patatouses, des lardons, et puis chez Mme la boulangère d'à côté de l'arrêt de bus j'achète du pain de campagne tranché et des gâteaux qui s'appellent des tulipes et au final j'ai vraiment des trucs sans intérêt à raconter dans mon journal.

Alors bon, on dîne, c'est super bon, il reste l'autre moitié du fouagra. Et puis, on décide de s'offrir un premier cadeau de Noël, parce que les traditions, c'est sympa, mais faut pas pousser mémé dans les orties, on l'a déjà poussée jeudi dernier. Alors j'offre à Fabio du champouin-douche Armani bien emballé dans du papier rouge avec un ruban noir, ou peut-être blanc, et Fabio m'offre un belle écharpe qui tient chaud au cou grâce aux matières qui la constituent...

Dimanche 21

Un tour à Cormeilles dans l'après-midi, avec une route pluvieuse à l'aller, un ciel menaçant au retour...

Puis en soirée, on se tape la moitié d'un excellent foie gras et ensuite on regarde, bien sûr, Le Père Noël est une ordure. Inévitable, incontournable, immanquable...

Samedi 20

Boutiques, encore. Boutiques toujours. Et la pluie, en plus. Ya un monde fou aux Galeries Farfouillettes, et je préfère les petites boutiques des petites rues des petits quartiers...

De retour au chaud : paquets cadeaux et matage pendant le goûter de "Mission to Mars", de Brian de Palma. Belle photo, bon suspense, fin tordue. Après le dîner concocté par Fabio (cordon bleu à l'omelette : un peu bizarre mais bon), Arte nous offre un reportage sur Abou Simbel, son temple découpé et ses nubiens... C'est pas la fièvre, ce samedi soir...

Vendredi 19

D'abord, une grosse dame s'est assise à côté de moi dans le métro. Une très très grosse dame, et à côté d'elle je devais paraître minuscule... Bon, alors en fait, la dame elle prenait tellement de place que j'étais vraiment écrasé côté fenêtre... Après réflexion je me suis dit que les transports étaient pas fait pour les hors-normes.

Après, j'ai refusé le CDD qu'on me proposait à partir de janvier. Et puis la journée a été triste, parce que plein de collègues allaient partir en congés ce soir et c'était notre dernier jour de taf en commun. Alors ils avaient prévu un petit pot pour les autres fins de contrats et j'ai pas trop su quoi dire...

Alors après j'ai fait les boutiques, et j'ai pas fini...

Jeudi 18

C'est le repas de Noël à la cantine. Ca n'a l'air de rien, mais c'est un grand moment pour tous les employés qui ne viennent jamais y manger, car aujourd'hui, ils viennent afin d'avoir leur boîte de (mauvais) chocolats. Donc on fait la queue... pour bouffer un foie gras forcément moyen, un poisson pas top, et une bûche dégueulasse. OK, certes, j'ai des goûts de luxe, mais faut pas pousser mémé dans les orties.

Un tour à la Maison du Japon où la vaisselle est si jolie et où je m'offre un bloc-notes japonais et un beau feutre rouge. Puis Arvapana va dans un troquet vers la Maison de la Radio, pour boire un vin chaud et moi un chocolat comme dans la chanson où ils boivent un chocolat. Luc nous rejoint, puis Va nous quitte (ouais, Hubert est malade et peut même dire qu'il est enr-Hub'-é et voilà un petit jeu de mot).

Enfin, on va rue Lacépède, aux Jardins des Pâtes.. pour manger des bonnes pâtes bio (au seigle pour moi) mais je n'ai pas aimé le pinard. Alors c'est Fabio qui nous rejoint et lui il choisira les pâtes au sarrasin, zinzin.

Mercredi 17

Les Natof viennent à la maison, y a une grosse quiche à manger. On regarde ensuite MASH... C'est pas mal.

Mardi 16

Je vis aujourd'hui un grand moment, puisque je vais à la boutique du PSG, pour acheter le cadeau d'anniv' de Mathias. C'est vraiment errible, j'ai l'impression d'être dans un monde à part, je ne sais pas, c'est peut-être même la quatrième dimension ou un truc dans ce genre... Après ça, je me balade sur les Champs Elysées, toujours aussi moche et bourrée de bourgeoises. J'ai un peu honte avec mon sac plastique from the PSG boutique, mais par contre, je ne fais pas tache : j'ai mis mon manteau en peau de chat. Bref, j'ai vraiment horreur des Champs et des galeries friquées qui la gruyérise.

On trouve tout de même, sur l'avenue, de jolis bouts d'architecture, le côté sans boutiques est d'ailleurs agréable. Mais ça ne sauve pas le reste.

Alors, le soir, on fait un scrabble. Ca n'a rien à voir, mais c'est pas grâve.

 

Lundi 15

Tout commence par l'achat d'Arts Computer, qui a la bonne idée de nous causer de typographie. Un vrai plaisir...

La soirée se passe chez les Natof où on se goinfre avec des kik. C'est la fête du gras...

Dimanche 14

Quand on s'pieute à 4h, on s'lève tard, et alors on s'est levé à midi. On a encore la tête dans le coltard quand MRG nous appelle, et après réflexion on préfère une journée feignasse à glander at home. C'est pas bien... Au menu, donc, jardinage, grattage, lavage,... et "Vénus Beauté" en soirée, qui dans mes souvenirs était plus amusant...

Samedi 13

On va faire les boutiques, forcément c'est bientôt Nouhelle. Quelques achats dans le Marais, puis on s'arrête au marché de Nouhelle autour de la Fontaine des Innocents. Immanquablement, on s'arrête devant un vendeur de foie gras, et on se retiendra pour ne pas le dévaliser. Il nous fait goûter un vin blanc un peu liquoreux qui nous tombe au fond du slip, et malgré le sandwitch au foie gras on est nous aussi, comme le fois gras : mi-cuit !
... Pas cool, j'ai utilisé l'expression "foie gras" plusieurs fois (gras) de suite dans ce paragraphe.

Un arrêt chez les Natof pour un café et pour recoller les pompes du Fabio, et puis zou, back home pour se poser un peu...

Au retour, un mail de wanadoo m'annonce la baisse de leur tarif, et je décide d'en profiter... Et alors là, miracle : après cette petite mise au point, tout refontionne à merveille : uploading, envoi de mails... C'est la fête ! J'en profite pour ajouter une nouvelle chanson, enregistrée récemment sur la rubrique chanteur... Léo F. va se retourner dans sa tombe.

Nous partons ensuite pour Asnières, chez Nathalie & Luc (les Natuc ?). On met un peu plus de temps que prévu (achat de vin, pluie, feux rouges, pas de place pour se garer...), donc on est un peu trop en retard : Valérie & Hubert (les Valhub ?), Oumou et Patrick ont fini l'apéro. Si la salade en entrée inquiète les convives, la suite est plus... rassurante ? En guise de digestif, trois parties de Taboo, jeu très drôle auquel je n'avais jamais joué...

On découvre ensuite que le Paris by night est à faire avant 3 heures du matin, car les lumières de la ville sont alors éteintes. La Tour Eiffel est plongée dans le noir : c'est étrange...

Vendredi 12

On n'a pas des vies faciles, et j'ai d'ailleurs eu un peu peur, voire même pas mal les jetons quand un type s'est mis à frapper la porte de la rame de métro, en criant des trucs bizarres, juste derrière moi. Ouf, on arrivait au terminus...

Dîner avec les Natof dans un resto espagnol, rue de Lappe. C'est sympa, ça s'appelle La Pirada, y a des piments au plafond en guise de lampe, la serveuse est charmante, la bouffe est pas mauvaise, le pinard est de Catalogne et il s'appelle Ramon Roqueta, d'ailleurs c'est amusant car on est tout près de la rue de la Roquette et bien sûr les autres se doutent que je vais parler de ça sur mon journal alors bon voilà quoi, et puis le dessert par contre est un peu miteux, il y a quatre petits bouts de turron qui se battent en duel dans une assiette, pour 6,40 € je crois que c'est vraiment du foutage de gueule mais tant pis on a passé un bon moment et c'est la fin de ma phrase.

Después le dîner on va mater un peu de Nuls, avec les vieux sketches de "Les Nuls, l'émission" et de "Histoire(s) de la télévision". Que de bons souvenirs... Je ne manquais jamais (du moins j'essayais) une leurs émissions à l'époque...

Au retour, on attend le métro, dans la rame il y a un cinglé (un de plus) qui réveille Fabio, puis on attend le bus qui se laisse désirer et puis voilà on est enfin arrivés. Tout ça

Jeudi 11

Je me plante un peu dans mon horaire de boulot, mais c'est pas si grâve. Le plus grâve, c'est ce bouton qui trône au milieu de ma joue. Je suis totalement démuni, impuissant, face à cette marque. Que dis-je : ce fléau.

Le soir, on teste le lecteur de DVD avec Minority Report, avec Tom Crouzz. Tom Crouzz est bien embêté, parce qu'un jour, grâce à trois dégénérés plongés dans une piscine et en bougeant bizarrement ses mains devant un écran, il découvre qu'il va tuer quelqu'un alors c'est bête parce que c'est lui arrête les gens qui font ça. Ouh la la ! Le pauvre Tommy, il est en grand danger. Non, mais bon, sinon c'est pas mal du tout.

Mercredi 10

Journée de séminaire interpartenarial au boulot... Je pense aux séminaristes, et puis mon esprit tordu pense à la posistion du missionaire et avec cette histoire de partenaires ça me fait sourire mais ça n'a rien à voir.

Et pendant ce temps, le robinet du lavabo de la salle de bain fuit toujours un peu. Un peu trop. Toute fuite est toujors de trop, mais toute réparation de cet acabit n'est pas si simple quelle n'y paraît, l'arrivée d'eau étant planquée derrière le frigo.

On va ensuite chez Dartoche pour s''acheter enfin le lecteur DVD qui va nous permettre de regarder des DVD.

Mardi 9

Deuxième journée de formation, où je n'apprend pas grand chose, si ce n'est qu'il n'y a pas de rencontre, il n'y a que des rendez-vous. La formatrice a voulu faire un joli effet avec une jolie phrase, mais elle s'est embrouillé dans l'auteur de la phrase... Un petit détail au vu du flou ambiant pendant ces deux jours...

La pause-déjeuner est sympa : la moitié du groupe allons dans un resto où la souris d'agneau est bonne et où le clafoutis aux pommes est énorme, et véritablement étouffe-chrétien.

Un tour au Printemps Nation avec Patrick. Je m'y achète des gants, un slip (voilà si longtemps...) et la caissière me dit "Ces petites choses là, ça sort toujours en dernier". Je permets enfin une déodoration efficace de mes poils de dessous de bras, avec le déo Sonia Rykiel Grey. Puis un tour chez les Natof...

Lundi 8

La journée commence extrêmement bien : les voisins de palier déménagent. Une joie immense étreint mon coeur... Chabadabada

Puis journée de formation à Charonne, je vais donc ensuite faire un peu du lèche-vitrines entre le boulevard Voltaire et Bastouille... où rien ne va plus, puique même les charriots de supermarché y errent... Rien de transcendant sinon, je sèche un peu côté idées de Noël, mais je ne suis pas autant dépité que trois mamies, rue de Lappe, déçues par l'ambiance du club d'où elles sortaient. Le Balajo, semble-t-il...

Dimanche 7

Je ne sais pas si le ciel bleu sur nous peut s'écrouler, comme chantait l'autre, mais en tous les cas il est au rendez-vous aujourd'hui... Enfin ! Ca fait deux jours de suite qu'on s'expulse du pieu vers 11h : décidément, le prix de la feignasse va chûter.

Alors, on va prendre l'air au Parc Montreau... On découvre alors qu'il fait un froid de canard, coin coin, on se pèle les genoux.

 

Le froid nous pousse donc au chaud, direction Rosny pour un thé Orange Jaïpur, des petits gâteaux et des chocolats...

En rentrant, on croise le voisin de palier qui ne répond pas à notre chaleureux bonjour... On peut donc conclure que c'est un gros con.

Ciné : Kill Bill ... Et schlaaa ! Film complètement déglingué, et totalement jubilatoire (hormis un petit passage un peu mou), où le sang gicle de telle manière qu'on en rit (presque). Vivement le Vol.2...

Samedi 6
Bon anniversaire Olivia !

Un tour de boutiques sous la flotte, tout ça pour rien puisque l'on rentre bredouilles... Ensuite, c'est fiesta chez Nicolas. Pour une fois qu'on prend la voiture pour sortir, bingo, le périph' est bouché. On a préparé notre fameuse quiche aux trois rondelles, qui fait dorénavant des ravages dans le tout-Paris...

Vendredi 5

Je commence à lire Petites soupes froides, et ça me permet d'oublier que j'ai loupé le bus parce qu'il est passé en avance, et que j'arriverai en retard à cause d'un problème technique à Nation. Problème technique dans le métro, pas perso... Donc, je lis, et comme d'habitude Héléna Villovitch est très forte pour me faire sourire, voire rire, comme pages 50 et 51 où je pleure carrément.

Je continue ma lecture dans le train, en direction de Cormeilles. Dîner chez les Céluc, avec Charlette, Jany, Jennifer et Guillaume. La pierrade et la fondue, c'est sympa, c'est convivial, et c'est au final le meilleur moyen pour sentir le graillon et le poisson... S'en suit une partie déchaînée et débilement drôle de Trivial...

 

Jeudi 4
Bon anniversaire Mathias !

Mes collègues affichent des photos de moi n'importe où au boulot, mais sinon tout va bien... Un p'tit tour à Monop' pour remplir un peu plus le frigo déjà plein de yaourts et de compotes de pommes. Un p'tit tour à Folies d'Encre pour remplir un peu plus les étagères déjà pleines de bouquins, avec dans mon petit sac en plastique "Défaits" de Dennis Cooper et "Petites Soupes Froides" d'Héléna Villovitch...

Le numéro des Inrocks est très très intéressant cette semaine, avec (entre autres) l'interview simultanée de Spike Jonze, Michel Gondry et Michael Cunningham, avec un récapitulatif des autres incontournables faiseurs de clips des 20 dernières années, et avec Debbie Harry en (dé)faiseuse de mode... Il nous pousse aussi, comme tous les ans à la même période, à leur proposer notre best/worst of, truc totalement futile, totalement infaisable sans se ronger les neurones qui nous restent, et totalement indispensable. Alors ? meilleur film ? meilleur album ? déception de l'année ??? ...

Mercredi 3

Pas bien, j'ai la flemme d'aller faire le contrôle technique de la Clioch'... Y a vraiment des jours où je suis une grosse feignasse qui bougerait pas son fessier osseux pour un sou... Ouais, et pis j'assume total...

Mardi 2

C'est la teuf, on apprend la future naissance d'un(e) petit(e) angoumoisin(e)...

Ciné : Intolérable Cruauté. La pulpeuse cath'ZJ et le charming George C. jouent au plus malin, et ça fonctionne pas mal du tout.

Lundi 1er décembre

Mais depuis combien de temps n'avais-je pas vu Bruno ? Une éternité... Mais le v'là sur Paris, et nous déjeunons ensemble... blabla blabla... Une star de Poitiers chassant une star du gouvernement, le ministre des sports, JFLove, m'a serré la main lors de son passage au boulot... C'est franchement... mmm... comment dire... capital dans une vie.

Bon sinon, Fabio a le courage de mater une grosse daube à la téloche... décourageant !