Non mais c'est pas possible... Moi qui voulais aller
manifester, j'avoue que le froid et la neige me retiennent. Fabio a
eu le courage, lui. Pourtant, après je ne suis pas en reste pour
aller faire les boutiques (heu... vite fait quand même...)...
J'ai un peu honte.
Allez ! Un p'tit tour dans notre nouveau chez nous, et aussi
chez les grands-parents de Fabio pour prendre l'apéro...
On trimbale des planches, on ponce, on s'occupe quoi...
Bon allez...courage Arnaud... Je passe la matinée
à transporter des cartons d'un appartement à l'autre.
La fatigue musculaire ressentie pendant et après cet effort
me donne envie de reprendre la muscu... Vite, il faut que j'aille
m'acheter des fringues de sport ! Hum, bref, je passe aussi deux
heures à monter une immense étagère... avec
des explications un peu foireuses (faites par celui qui l'avait
démontée, que je ne citerai pas)... et un plan ne
ressemblant pas à l'étagère une fois montée.
Je fais connaissance avec la voisine, dont on va entendre les
enfants puisque je découvre que l'appartement n'est pas
bien insonorisé. Grrrrr.... Néanmoins, la voisine
est très gentille.
Mardi 4
Re-belote pour du brassage de cartons... Mais il faut aussi
s'occuper de France Télécom, de Wanadoo (avec
une grosse nouille au bout du fil), aller à la Poste
et faire les courses. Et c'est au rayon surgelés
de Monop' que mon coeur s'est soulevé : arrggh un oiseau
m'a chié sur la manche ! ... Et là : angoisse...
A-t'il chié ailleurs ? Sur ma tête par exemple...
Ouf, non ! J'ai une vie trépidante, non ?
Heu... Notre cher ami le régisseur de notre nouveau
logement est un gros con... et en plus il est incompétent.
Que faire ? Rien... Résultat mon dialogue avec lui
a ressemblé au concours du mec le plus désagrable...
Il a gagné !
 Un
peu de transport, un peu de peinture, un peu d'aspirateur, et
encore de la recherche d'emploi... Et pour finir la journée
en beauté, un dîner chez les Natof ! Malheureusement
Fabio travaille tard ce soir...
A noter depuis lundi, des travaux sur la façade ouest,
c'est à dire le long de notre appartement. Aujourd'hui
c'est le summum, ils commencent à percer à 8h30
pile-poil au niveau de l'appartement. BRUIIIIIIIIT !
Ca y est, je suis inscrit à l'ANPE. Une charmante
conseillère m'a reçu, et certains lieux publics
devraient prendre exemple sur l'ANPE et l'ASSEDIC pour la
qualité du sourire... J'apprends aussi que je percevrai
une somme peu élevée pour mon chômage...
Musique
: Le dernier Murat a traîné des
pieds avant d'arriver jusque ici, c'est bien dommage, car
Le Moujik et sa Femme, paru début 2002,
est tout simplement bon.
Alors, je déménage encore, en
particulier le futon et le frigo avec l'aide de Tof... La
mauvaise surprise du jour, c'est qu'un con m'a piqué
mon avis de passage du livreur que cette andouille avait collé
sur la boîte aux lettres... Aperçu entre deux
tours de cartons, je n'avais pas pris le temps de le décoller...
Pas une bonne idée !
C'est aussi et surtout, grâce au déplacement
du futon et de pas mal d'autres choses, notre premier dîner
(à 22h15, Fabio ayant eu des obligations politiques)
et notre première nuit dans le nouvel appartement.
Faute de volets, il faut faire du système D, avec un
gros tissu coincé dans la fenêtre pour masquer
le jour.
C'est l'anniversaire du grand-père de Fabio, alors
nous allons chez Mélanie (la cousine de Fabio) puis
au resto pour manger
un très bon couscous. Nous faisons aussi très
plaisir à mémé, en lui apportant du
linge !
Il nous faut surtout poser la tapisserie dans le couloir
et peindre encore en bleu glacier...
Déjeuner chez Michel (le cousin de
Fabio) et Béa, avec Céline et Luc. Les nems
sont excellents, le reste aussi, et l'après-midi est
très sympa..
Lundi 10
Bonne fête l'Arno ! A la St Arnaud,
double ration de veau !
Aujourd'hui, je mets encore ma panoplie de Mr.
Bricolage dans l'ancien appartement. Il reste de la tapisserie
à poser, de la peinture à faire, des fils électriques
à fixer... Et l'appartement à finir de vider !
Bien sûr tout serait formidable s'il n'y avait pas des
imprévus : la pose de la frise est compliquée
à cause de baguettes posées ci et là, j'ai
marché sur la bouteille de white-spirit, les cavaliers
achetés sont trop petits, d'autres ne tiennent pas dans
le mur friable, la tapisserie se déchire... les joies
de bricolo et bricolette.
La grande surprise du jour, c'est qu'un gros
crétin a mis de la super-glu dans la serrure de la
boîte à lettres de l'ancien appartement. Cela ayant
été fait juste avant mon arrivée, j'ai
failli me coller les doigts. A l'heure où j'écris
ces lignes, la serrure est un peu morte... Côté
conneries, mon colis est encore vivant... mais j'ai eu le message
un peu tard.
Film : Arte,
toujours impeccable dans sa programmation, nous offre ce soir
Stand-by, avec Dominique Blanc, absolument excellente,
comme d'habitude. Par les temps qui courent, il est bon, sur
le service public, de voir un film avec une image positive de
la prostituée, non ?
Merci Extand de ne pas avoir attendu mon appel
: je suis obligé de poiroter à l'appartement toute
la matinée pour rien... puisque le livreur passera dans
l'après-midi, et laissera le colis aux voisins. Bref.
Merci donc Laura pour le café et les coffee-beans, ces
merveilleux grains de café enrobés de chocolat
! Thank you Laura !
Déjeuner avec Fanny, qui est à Paris pour la
semaine.Une bonne crèpe rue St Eustache, ça
réchauffe par ce froid polaire.
Allez... C'est fini. J'ai fini les travaux et je vais à
Rosny rendre les clés. Sniff... au revoir la rue Molière
!
Opération
rangement : il faut trier les disques, monter le sommier,
ranger les vêtements, descendre l'inutile à
la cave,...
Chez Casto y a tout ce qu'il faut, même Arno et Fabio...
Et alors on s'achète des abat-jour, des planches
et une lampe halogène.
On va même jusqu'à Bobigny pour trouve les
mêmes meubles de Mélanie, mais on ne trouve
rien, on rentre donc bredouille...
Vendredi 14
Bonne St Valentin !
Bon, on ira au resto mardi pour
fêter la St Valentin. Un petit virus s'est coincé
dans les oreilles de Fabio, et l'empêche de bouger.
En ce jour des amoureux, c'est Bashung qui chante "Vertige
de l'amour" !
Vidéo : Allez...
On se regarde "Priscilla,
Folle du Désert", histoire de mettre
un peu de folie dans cette journée.
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Les Natof viennent déjeuner et découvrent
l'appartement un peu rangé. Ensuite nous
allons... à la manif bien sûr
! Il y a foule, et c'est tant mieux. Nous marchons
donc de Denfert à Bastille. Ca change comme
trajet et on peut visiter un peu, car on ne connait
pas encore tous les recoins de la ville, bien sûr.
Après cette marche pacifiste, nous allons
dîner chez les Natof... et nous osons regarder
avec eux la vidéo de... Priscilla
! Oui : deux jours de suite ! N'importe quoi !
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 Je
me lance dans l'electricité en installant un abat
jour et surtout une douille. C'est une grande première
pour moi ! Je réussis à ne pas bouffer 220
Volts, et nous avons enfin de la lumière au plafond
du séjour... Plus à l'aise avec les nouvelles
technologies qu'avec les anciennes, je continue le ravalement
de façade de mon site (menu, titres, rubrique contact,...)
Télé : dimanche très conventionnel
côté petit écran : Ubik pour le
petit-déjeuner, Arrêt sur images pour le
déjeuner, et les infos pour le dîner. Puis
"Les incorruptibles" pour ajouter un
peu de sauce tomate au saumon du repas.
Et puis merci à la grand-mère de Fabio,
qui fatiguée de laver des chaussettes trouées,
nous en offre quelques paires... accompagnées
d'une bouilloire électrique.
Aujourd'hui, c'est d'abord Darty. On s'achète
un lave-linge et une gazinière, afin de vivre
enfin de manière un peu moderne. Et afin d'arranger
la penderie qui n'a pas de porte (oui, c'était
une des surprises à la noix de cet appartement),
on va chez Leroy-Merlin pour une tringle et un rideau
jaune. Ca mettra un peu de couleur à côté
du papier-peint défraîchi. Sans oublier
un tour chez Confo' pour essayer de trouver quelques
meubles pas chers et pas trop moches... mais on y
retournera.
Vidéo : "La Guerre des Mondes".
Tiré du livre de HG Wells, les effets spéciaux
de ce film ont fait sensation en 1954. L'histoire
aussi... Mais aujourd'hui, entre le jeu surfait des
acteurs (elle peut pas arrêter de crier, la
gourde ??) , le scénario très faible,
et les effets spéciaux pas trop sensationnels,
on ne s'accroche pas vraiment à son fauteuil.
Pauv' Fabio, ses vertiges ne s'arrangent pas. D'après
le médecin, il suffit d'un prolongement d'arrêt
maladie et de repos. D'après Internet, c'est
une labyrinthite. Le voilà donc cloué
à l'appartement...
Bon, par contre, on va quand même au resto.
A 100 mètres, il y a Le Gaillard, très
très bon restaurant, où l'on s'offre
un millefeuille de foie gras, une fricassée
de lapin et un moelleux au chocolat, accompagné
d'un excellent Bordeaux Rouge. Pour plus d'info
: www.legaillard.net.
Mercredi 19
Joyeux anniversaire Gérard
! Idem Cédro !
8h30, le téléphone sonne et me fait
bondir hors du lit : les livreurs sont en bas. Voilà
donc notre gazinière et notre lave-linge.
Merci Darty pour la mise en route de l'appareil...
mais le livreur a oublié de fermer le tambour
avant de lancer le programme. Bref...
Puis, à 13h40, je prends le chemin de la
Préfecture. J'attends le bus n°
322 pendant 15 minutes, je perds quelques
minutes à la Cité administrative de
Bobigny, un peu paumé au milieu de tous ces
bâtiments. Ensuite, j'attends une heure (j'en
profite pour continuer à lire "Au Piano"
d'Echenoz) avec le numéro n° 436
pour me voir délivrer une belle carte grise.
Direction ensuite la Gare de l'Est, puisque je n'ai
eu, à la billeterie automatique, qu'un billet
sur les deux commandés par Internet. J'attends
10 minutes avec le n° 456 mais
on ne peut rien pour moi alors je dois aller à
l'autre bout de la gare, voie n° 30,
au service clientèle, qui me renvoie de là
où je viens. J'ai alors un n° 1,
prioritaire pour ne pas faire encore la queue. J'achète
donc encore deux billets... et je retourne au service
clientèle pour un futur remboursement. Voilà...
Maintenant je dois aller chez Mr Bricolage pour
acheter un tuyau de gaz, et surtout à la
poste, récupérer un colis qu'un livreur
ne m'a pas livré, sous le prétexte
de mon absence... tandis que j'étais chez
moi. Merci Chronopost : je fais alors la queue,
mais sans ticket. Arrivé chez moi, je dois
appeler SFR pour connaître le dernier numéro
de la journée : mon nouveau code PIN. Ouf
!
Arrivé chez moi, je suis surtout très
fatigué, au point que mon état me
pousse à vérifier si je n'ai pas de
la fièvre... bingo ! 38°3 !
Ciné : Allez... ce soir on va voir
le dernier Chabrol... malgré la fièvre.
Chabrol filme encore une fois cette bourgeoisie
qui roule en grosse cylindrée française,
qui ne peut vivre sans bonne, et qui se noie dans
le désir de soi-même. Cette fois c'est
à Bordeaux, et c'est à mon goût...
trop gentil ? Très bon film une fois de plus,
mais ça manque d'une pincée de piment.
Dois-je partir ? Plutôt malade, les intestins
en vrac, j'hésite... mais je prends finalement
le train pour Angoulême, où j'arrive
vers 16 heures. Je vais alors à l'Espace
Franquin, où je retrouve pas mal d'anciennes
têtes. A 18h, Fanny, Laure-Marie, Karlle et
moi allons boire un verre à l'Alchimiste
bar, puis Karlle et moi dînons en tête-à-tête
au Lieu-dit, avant d'aller chez elle. Nous discutons
longuement de tout et de rien... discussion entrecoupée
de mes aller-retours aux toilettes. Mon mal de ventre
prend de l'ampleur.
Réveil en douceur... Je vais en bus de chez
Karelle à Angoulême, où tout
d'abord je vais à la pharmacie. Mes douleurs
se calmeront donc dans la journée, mais tout
est relatif ! Je me promène alors dans le
centre-ville, et je retrouve les petites ruelles,
les chèvres du jardin vert, ou encore Occa'CD
où
j'achète "Dance Hall at Louse Point"
de PJ Harvey et "Siren" de Heather
Nova. Je retrouve aussi l'ancien collègue
le plus faux-cul de la planète.
Fanny, Laure-Marie, Karelle et moi dînons
à l'Alchimiste (le resto cette fois). Elles
ont droit aux photos d'Egypte, et je me dis que
ça doit être très chiant à
regarder.
J'aurais dû aller chez le médecin
hier, j'ai encore mal au bide ce matin.
Karelle m'emmène chez mes parents
: elle va ensuite sur La Rochelle avec
Marie-Pierre et Leïla.
L'après-midi, un peu de sport
: j'aide mes parents et mon oncle à
transporter du bois. Ca change de mes
activités parisiennes !!
Le soir, nous raclettons chez mon oncle...
c'est pratique, il suffit de faire 50
mètres à pieds. Je crois
que je bois un peu trrop : non pas que
ça me rende malade, mais ça
me fait dire des conneries.
Dimanche 23
Je ne peux pas continuer à prendre
les médicaments que le pharmacien
m'a filé... et j'ai toujours mal.
Le summum sera le soir, et la douleur
me réveillera même à
4h du mat'. Super !!
Je passe donc la journée un peu
plié en deux, même la venue
de ma soeur Sandra et de sa petite famille
ne me déride pas vraiment. Je passe
aussi pas mal de temps à scanner
les photos d'Egypte, retrouvant mon vieux
scanner, incroyablement lent.
Lundi 24
Je revois ma cousine Gwen, que je n'avais
pas vue depuis... l'été 2001.
Malheureusement on n'aura pas trop le temps
de discuter.
Rendez-vous chez le médecin à
17h15. Diagnostic flou...
Je revois aussi Stéphane, et je
fais la connaissance de son nouvel appartement
et de son chat. On n'a malheureusement pas
trop le temps de causer... il faut dîner
chez les parents,... puis avoir mal au ventre
bien sûr.
Mardi 25
Back to Paris. Train corail,
TGV, Métro, et me voici de retour à
la maison vers 19h... Par bonheur, j'ai pu emmener
ma guitare avec moi. Je vais encore plus me
sentir chez moi dans ce nouvel appartement.
Mercredi 26
Pas le temps de m'ennuyer : j'avance
très sérieusement sur les pages
égyptiennes... Elles méritent encore
un peu de travail, mais je les mets en ligne.
Jeudi 27
En proie à une migraine atroce,
je reste au lit toute la journée... jusqu'à
17h !
Vendredi 28
Ikéa, nous voilà ! Et à la
sortie, dans le caddy, un buffet bas pour la cuisine,
deux commodes pour la chambre, une table basse,
deux meubles pour la salle de bain, une corbeille
à papier, deux casiers pour ranger un peu
le bureau...
Au retour, je commence à montre les meubles,
tandis que Fabio va faire les courses. J'adore monter
les meubles, donc je suis enchanté !
Dîner : on va chez les Natof, car
Christiane (la mam' de Nat) y est en vacances, et
ça fait plaisir de la voir.
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