Samedi
31 La batterie de la voiture est enfin rechargée,
mais quelqu'un a eu la bonne idée de nous piquer nos essuie-glaces... Ca
tombe bien : il flotte. Puis Nat nous fait goûter son excellent brownie,
et enfin nous découvrons qu'Olivier réussit à merveille le...
le quoi déjà ? Je ne me rappelle pas le nom du plat mais c'était
très bon. Dîner à faire plus souvent avec MRG et OT, de surcroît
j'ai oublié de prendre une photo. Pour une fois...
Vendredi
30
Ciné : "21 grammes". La
question du jour : la déconstruction est-elle une plus-value artistique
? Je ne sais pas. Ce que je sais, c'est que j'ai énormément aimé
le film, malgré une pointe d'agacement sur la puzzlisation à outrance,
mais que sans cette déconstruction, le film n'engrangerait peut-être
pas autant d'émotion. Les acteurs masculins, en tous les cas, font mouche,
et Charlotte Gainsbourg est vraiment toujours aussi délicieuse.
Jeudi
29 Bon anniversaire Luc Cette
fois, c'est au Père Lachaise que je vais faire des photos, suite à
la neige tombée cette nuit. Je n'y suis que vers 13h, le soleil a facilité
le phénomène physico-chimique qu'on appelle fusion, ma batterie
n'est pas au mieux de sa forme, mais il reste de quoi jouer un peu avec les contrastes
et les statues... Je reste tout de même un peu déçu de mes
clichés. J'espérais faire mieux... 
Mercredi
28 Atelier d'initiation à Illustrator, afin de pouvoir
illustrater un minimum. Direction ensuite Beaubourg, pour l'expo Sophie Calle.
Après Neaud, on atteint presque avec Calle la quintescence de l'autobiographie
lorsqu'elle se fait suivre par un détective, ou avec "Douleur exquise",
mais la comparaison de sa souffrance avec celle d'anonymes replace
Calle dans la foule de ceux qui ont pleuré. Au final, point de narcissisme
de sa part, nulle part, mais quelques anecdotes amusantes empreintes parfois de
résilience, ou bien un intérêt pour l'autre dépassant
tout altruisme de base, toute compassion, quand elle interroge des aveugles sur
leur vision de la beauté ou quand elle rend hommage à Bénédicte
Vincent. Bref : j'ai maintenant envie de découvrir les autres créations
de l'artiste. 
Un
petit resto vite fait après l'expo : Dame Tartine. Resto ? C'est beaucoup
dire. Disons, heu... brasseriette ? Mes lasagnes et mon gâteau étaient
bons mais d'autres que moi ont été déçus. Par contre
la déco faisait l'unanimité : les tableaux exposés étaient
moches.
Mardi 27 Journée enneigée...
Alors, quelques clichés :    
Ciné
: "Violence des échanges en milieu tempéré".
Un excellent titre à mon goût pour un très bon film, pour
lequel on ne sait pas si la critique de la boîte de consulting est réaliste
(leur slogan, ça le fait pas, désolé). Que faire quand notre
travail va à l'encontre des opinions socio-politiques que l'on s'est forgées
? Le film montre le point de vue d'un jeune homme à la blondeur angélique
et d'un brun austère limite vampire. Alors... Délit de faciès
ou de couleur de cheveux ?
Lundi 26 J'ai
rendez-vous à 10h à Répu avec Nathalie, et je la retrouve
tout au fond de chez Habitat au milieu de lampes qui ne sont pas du tout assorties
à son style. Après un café dans un troquet, nous allons
au labo-photo où elle développe ses clichés. Je pénètre
pour la première fois dans un tel endroit rougeoyant, où je découvre
le plaisir de voir apparaître les photos dans le bac...
 
Déjeuner
au Zango, puis nous traînons sous la pluie et dans un nouveau magasin de
chaussures rue de Rivoli, où, ô miracle, je m'achèterai une
paire. Nath, elle, ne veut pas s'acheter un nouveau parapluie rouge, ce qui ne
serait pas du luxe étant donné l'état de celui qu'elle tient.
Direction ensuite le café Le Rostand, à Luxembourg, après
un passage chez Gibert Livres. J'en profite pour obliger Nathalie à lire
du Villovitch et du Echenoz. Le revolver sur la tempe, elle ne peut que se soumettre
à ma volonté prosélyte.
 
Voilà...
Ce fut une bien agréable journée ! Elle se termina par une tentative
culinaire (Décidément, je prends de plus en plus de plaisir à
cuisiner... J'osai en effet préparer des flans de courgette, pour accompagner
une escalope milano-montreuilloise) et par Brad Pitt, qui n'a rien d'une courgette,
en flic nerveux dans Seven. Excellent film, vu au ciné lors de sa
sortie... Je me rends compte qu'il m'avait vraiment marqué à l'époque
car je n'avais rien oublié du scénario.
Dimanche
25 Je reprends la lecture du journal de Fabrice Neaud,
et je suis admiratif. Un peu fort, peut-être, comme terme, mais oui, je
suis admiratif quand il torture sa ligne claire, quand il ne nous l'offre qu'en
silhouette, quand le récit laisse place aux allégories, au non-dit,
aux métaphores, bref : quand il sort de l'ordinaire. Au delà de
la forme intelligemment appliquée dans cette autobiographie, le fond est
également captivant. Neaud nage entre introspection et témoignage,
entre description du travail d'artiste et quête d'un bonheur paraissant
inaccessible, et se pose avec lucidité en critique de l'hétéro-centrisme
de notre société.
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Samedi
24
Incontournablement, Natof et boutiques en ce samedi après-midi.
On termine par Gibert où je m'achète trois CD que je n'aurais peut-être
jamais acheté s'ils n'avaient pas été d'occasion : Drugstore
(Songs for the jet set), Suede (Head Music) et Syd Matters (A whisper
and a sigh). Pas malin, je les oublierai plus tard ans la voiture de Franck &
Séverine. La
voiture étant toujours en pannée, on va en RER jusqu'à Sannois.
Nous sommes les premiers arrivés au resto, et... aucune table n'est réservée
au nom de B..... C'est un plaisanterie ??? Non : une erreur ! Heureusement, ils
ont encore de la place. Petit à petit, tout le monde arrive, et au final
nous sommes 13 à table, on ne sait pas qui est Judas. D'ailleurs, à
propos de judas, on offre une webcam à Luc puisque nous sommes là
pour son anniversaire...
On
va ensuite au bowling, à Beaugrenelle, ce qui nous permet de voir la Tour
Eiffel rouge et blanche. Je la trouve très belle ainsi...
Voilà
bien longtemps en tout cas qu'on n'avait pas fait valser la moindre quille, et
si je me défends à la première partie, je suis moins en forme
à la deuxième, visant plus la rigole de gauche ou de droite (pas
de politique au bowling...) que le fond de la piste. Cela n'empêche pas
de s'amuser, car ma foi, je ne suis pas mauvais perdant (c'est pas comme tout
le monde, n'est-ce-pas Nathalie...).  
Vendredi
23
  
Au
milieu d'une journée plomberie-steak-soldes, je termine la lecture des
nouvelles de "Passer l'hiver", et effectivement, c'est très bien,
mais c'est évident : c'est édité chez P.O.L. Ma journée
culturelle se finit un peu plus brusquement, avec Matrix Reloaded. Les matrices
que j'ai subies quand j'étais étudiant étaient moins bourrées
d'effets spéciaux que celles qui posent problème à Kinouriv.
Jeudi
22 Petit atelier multimédia au CIDJ, avec la découverte
d'Image Ready et une piqûre de rappel sur Photoshop. Ouais, moi, je bosse
sur PaintShopPro pour faire le site qu'on a sous les yeux là maintenant...
Le soir, à la télé, y a Cline Tistwoud en flic mal emboûché
avec son gros pistolet. Ca n'empêche pas Fabio de bouffer des chips à
la crevette après le dessert... Moi j'vous dis, y en a qui respectent rien
du tout.
Mercredi 21 J'aime définitivement
les soldes quand elle me permettent de m'acheter une chemise Stéphane
Plassier ,
toute simple, mais parfaite.. C'est tout. Non, j'aime aussi beaucoup la collection
Pattes de Mouche, aux éditions l'Association, et je m'achète un
exemplaire : Planète Kratochvil, de Mahler. J'aime par contre de moins
en moins mon ordi qui fait de plus en plus n'importe quoi. Il va bientôt
se bouffer un petit formatage en règle...
Mardi
20 C'est
un grand jour pour mon banquier aujourd'hui. Je vais m'inscrire à la bibliothèque-discothèque.
Je vais donc pouvoir assouvir mon besoin de découverte culturelle sans
dépenser le moindre sou. J'en vois déjà qui se disent que
l'Arno va fair des copies illégales... Non non faut pas rêver, ça
ne m'empêchera pas de m'acheter des CD, faut pas rêver, monsieur le
banquier. Ca ne fera pas s'évaporer mon plaisir compulsif d'achat de CD.
J'ai donc repéré quelques bouquins, mais j'ai préféré
aller du côté des disques. Fouinage agréable, j'hésite
entre plein de galettes, et finalement, au final, je finalise avec Marianne Faithfull,
Goldfrapp et JayJay Johanson.
La
soirée sera également musicale, avec Mylène
F. en concert et en DVD. Quel rapport
avec la faisselle ? Aucun, sinon il y a des fans qui vont tomber sur ce site par
le biais aléatoiro-hasardeux des moteurs de recherche, et qui vont m'écrire
pour m'insulter. Et puis, ma foi, pour employer une petite litote qui veut tout
et rien dire, je ne déteste pas Mylène F. Mais si j'dis ça,
je casse mon image, ce s'rait dommage d'être au chômage à mon
âge ! Je n'aurais pas été si clément à une période
où je tirais à boulets rouges sur l'icône gay, mais depuis,
ma foi, j'ai mis de l'eau dans ma faisselle.
Lundi 19
J'ai reçu un message, d'un inconnu, aujourd'hui. Le message est le suivant
: "je trouve que tu as une vision des choses très arrêtée et abrupte !
ne pas apprécier yann tiersen à sa juste valeur sous prétexte qu'il ne fait pas
beaucoup de titre avec chant... c'est limité comme raisonnement. "il mérite qu'on
s'intéresse à son travail" c'est pas toi en tout cas qui dictera au monde si l'ON
doit ou pas s'intéresser à lui. C'est un pur génie et ses bagages ainsi que ses
nombreuses participations prouvent qu'il est très sollicité par la scène rock
française !". Le texte à l'origine de ce message est celui
là, écrit en juin 2001 : "J'avais vu Yann Tiersen il y a
trois ans à Saint Malo. Les bretons sont parfois trop bretonnants, et j'avais
trouvé alors un peu exagéré cette hystérie pour un petit morceau au piano... Depuis
j'ai un peu objectivisé mon opinion, et ma foi... il mérite qu'on s'intéresse
à son travail. Mais comme les musiques sans chant ne sont pas franchement ma tasse
de thé, il a encore du boulot pour que je hurle de bonheur. On trouve heureusement
sur ce disque les voix de Dominique A, de Neil Hannon, et surtout de Lisa Germano
pour les deux meilleurs morceaux de l'album." Le destinataire est
resté anonyme, il a juste signé X... je ne suis donc pas en
mesure de lui apporter la moindre explication, et je lui réponds ici (vite
fait, j'ai pas que ça à foutre) en espérant qu'il viendra
vérifier si je parle de lui. Alors... Je ne parle dans mon site que de
mes goûts, en insistant bien sur la subjectivité de cette
notion, et sans aucun prosélytisme (oui, ce mot employé dans mon
sommaire, c'est de l'humour !). Mon style rédactionnel, à supposer
que j'en aie un, cache souvent de l'ironie et des euphémismes qu'on n'est
pas obligé de voir ni de comprendre, mais ce n'est pas la peine de s'énerver
pour une pauvre phrase pas vraiment méchante, et pour quelque chose qui
ne reflète que mes goûts de l'époque... qui ont même
évolué positivement au sujet de Tiersen (on reste zen et on se renseigne
avant de brailler, monsieur X...), mais je ne renie pas mes opinions passées,
ni mon "non-goût" global pour les instrumentaux, ce qui n'empêche
pas des exceptions. Et puis la dernière phrase du message n'est pas très
claire, mais je crois comprendre que cela voulait dire que la sollicitation par
la scène rock prouve son talent. Je suis tout à fait d'accord avec
ça, merci, j'ai un cerveau et un minimum de culture musicale. Son talent
c'est une chose. Mes goûts, c'est autre chose, ils ne sont pas forcément
parfaits. Mais... le terme "pur génie", c'est un peu fort,
non ? Bref, il y a vraiment des mecs qui devraient tourner 7 fois leur
souris sur leur tapis avant de raconter des conneries... mais ça me fait
penser à ce que certains réacs veulent mettre en place sur le web
pour vérifier tout ce qu'on y dit. Et puis Fabio, qui adore Yann Tiersen,
a lui-même halluciné. A
part ça ? J'ai mangé du kangourou et on a fait les boutiques pour
acheter de la vaisselle, un cadre, des bougies,... et Fabio des fringues et des
DVD. Moi j'ai résisté, je ne me suis pas acheté de BD chez
SuperHéros. Trop fort ! Pourtant il y avait Nat, elle n'a pas la dernière
pour pousser à la consommation !
Dimanche 18
Téloche : Y a les Voleurs sur France
2, puis Ali Baba Fogiel et ses 40 invités sur France 3. Quoi que l'on pense
de l'émission, les SMS qui passent sur l'écran sont extrêmement
pénibles et n'apportent rien. Non ? Allez, j'éteins, ça suffit,
et je commence l'agréable lecture de "Passer l'hiver".
Samedi
17 On passe l'après-midi à Cormeilles. Les
Céluc ont ENFIN l'ADSL et ils ont besoin de mon aide, mais je ne
comprends pas tout, et je ne suis pas en mesure de réparer tous les dysfonctionnements.
Faut pas rêver, y a pas écrit Darty. Ma soirée se passe
chez Oumou, avec les Vapanaluc. Fabio, lui, est avec Carlos. On se moque un peu
de notre hôtesse, qui nous accueille à bras ouverts... mais qui n'a
pas d'assiettes, pas assez de verres, pas de couteaux adéquats pour peler-couper
les carottes, pas de récipient pour la sauce, qui nous parle de petits
escaliers et de sang, etc. Malgré tout cela, voilà encore une soirée
bien amusante, pendant laquelle je dois même deviner que je m'appelle Astérix
et je peux parler de l'émission d'hier soir. Et puis Oumou a l'extrême
gentillesse de nous faire un petit cadeau. Pour moi, un livre : "Passer l'hiver",
d'Olivier Adam.
  
Ensuite,
je retrouve Fabio et Carlos, et nous allons rejoindre Gilles et David à
l'Accessoire... Voilà longtemps que je n'avais pas été
plongé dans ce genre d'ambiance enfumée d'un troquet, à discuter
et à raconter des conneries... Ca fait le plus grand bien !
Vendredi
16 A la St Marcel, soirée téloche. Y a PJ,
avec Bruwo Wolwowitch, et puis après on a le choix entre Cloclo, Julien
Cul-rbet, ou un reportage sur le clitoris. J'opte pour le dernier choix, et finalement
c'est très intéressant ; je prends des notes, je fais des croquis
afin d'être enfin captivant dans les dîners... Je testerai cela le
lendemain...
Jeudi 15 Je plains vraiment
les démarcheurs de France Loisirs. Le pauvre, aujourd'hui, je l'ai laissé
causer, j'ai gentiment répondu à ces questions. Non non vous ne
me réveillez pas. Oui, bien sûr je connais. Non je ne lis pas de
romans d'aventure. Ni de policiers. Ni les BD de titeuf. Oui c'est donné
votre carte. Ah bon il y a un magasin au Centre Commercial ? Rien à foutre.
Oui mais non, vraiment je m'en fous... Ciao. Ils sont pénibles à
être mielleux comme ça, à te demander si ça va bien,
en te remerciant. Je lui souhaite quand même bon courage... Je vais sans
doute pas être le seul à le laisser déballer son blabla pour
rien... Soupir. En ce moment, j'écoute en boucle l'album de The
White Stripes (Elephant) et celui de Bang
Gang (Something Wrong). Le premier est très tatapoum, c'est
formidable. The White Stripes, duo rouge et blanc, s'est inspiré de tout
les grands disques de rock, blues, rythm'n'blues des 5 dernières décennies
pour recracher un disque parfait. Le deuxième ne l'est pas du tout, tatapoum,
mais c'est très bien, surtout la reprise de "Stop in the name of Love"
des Supremes... J'ai cherché les paroles sur Internet et je me prends pour
Diana Ross. Hi hi hi.. Cette version est assez langoureuse, c'est très
amusant. Et puis, il y a aussi le morceau "Contradictions", où
Nicolette, dès le début, chante "Oh ouh oh my yesterdays have
blown away-ay...ans it's better now, it's better now"... So grouvi !
Mercredi
14
Aujourd'hui, il ne pleut pas. J'ai donc le courage
d'aller aux Assedic. D'ailleurs, la femme de Dick Rivers, quand elle en a marre,
on peut l'entendre crier : "Assez ! Dick !". Voilà, voilà... Les
Assedic, c'est un peu comme Ikéa : les portes sont bleues comme les commodes
dans notre chambre, il y a des petits stores vénitiens, des appliques murales
et des pans de murs de couleur hêtre... mais nous on préfère
bouleau pour nos meubles. Par contre, les gens ne dépensent pas, surtout
pas leur énergie. Ils attendent. Ils poirotent. Ils badent, comme on dit
en Charente ou ailleurs. Ils téléphonent, comme ces deux types plantés
au milieu, l'air sot... Et ils sont tous habillés en beige, noir ou gris
(cf. mardi 13 pour piger l'allusion, c'est du comique de répétition).
Sauf cette dame dans son manteau vert bouteille. Moi ? J'ai commencé à
lire "Des journées entières dans les arbres" de Marguerite
Duras, que j'avais déjà lu il y a quelques années, lorsque
j'étais chômeur, mais à La Rochelle cette fois. J'aime d'ailleurs
beaucoup cette phrase du livre : Non, tu n'étais pas si bête,
non, mais l'intelligence ne t'intéressait pas. J'ai aussi noté
une liste de courses, vraiment c'est d'un commun... Pfff... J'ai donc attendu
poiroté badé pendant 53 minutes avant de voir le n° 319 apparaître
sur l'écran, en même temps qu'un gros brriiippp retentissait. Voilà,
bureau 17, attestation, sécu, carte de demandeur d'emploi, et quelques
grains pour subsister jusqu'à la saison nouvelle. Et zou, now, l'Arno va
poiroter dans la queue de Monoprix pour acheter son sucre en poudre... Fin
de journée, je retrouve Nathalie, Patrick, Oumou et Fabio à Beaubourg.
On n'a pas le temps de se faire l'expo Sophie Calle si on veut être à
l'heure au resto... alors on jète un oeil à l'expo Reiser, à
la boutique, et on va au resto.
   
Resto
: le domaine de Lintillac. Deuxième visite, et deuxième
fournée de fouagra-magret-crèmebrûlée-pinard-café
pour un excellent rapport qualité-prix. 
...
Et malgré ce montage qui laisse supposer un ennui mortel, on s'est marré
!!
Mardi 13 Les soldes, c'est forcément
glamour. Non ? Ah bon. Alors on va au Centre Commercial Rosny 2, où l'on
retrouve en un seul lieu des magasins hyper glamours... Alors on va chez Célioch',
Achéhème, Zarach' et tout un tas de magasins dans lesquels on habille
les mecs en gris, beige, bleu, noir et bordeaux. Alors j'achète un truc
beige, des chaussettes grises, des chaussettes bleues, et un sac noir. Pas de
miracle. Soyons fade...  
Lundi
12 Ranger. Il faut ranger. La cave car au fil des mois il
est devenu impossible d'y mettre le moindre orteil. Et mes papiers car les Assedoche
veulent mon attestation de sécu, et car au fil des mois il y a plein de
paperasses à jeter. Oui, même cette enveloppe vide, là, coincée
entre un remboursement de mutuelle et une facture Darty. Non, j'exagère,
mes papiers sont très bien rangés dans des classeurs... Mais finalement,
mon attestation de sécu, je la trouve plus, alors je vais à la Sécu.
C'est tout près, à une pauvre centaine de mètres. Et vraiment,
là, j'ai regretté de ne pas avoir pris mon appareil photo... A l'entée,
il y a la borne pour la carte Vivitale, et cette grosse andouille de borne elle
vous propose d'imprimer mais elle n'a pas d'imprimante. (Tiens ça me rappelle
quelque chose d'un ancien boulot) Et sinon c'est un grand couloir assez large,
et le guichet d'accueil est tout au bout, c'est vraiment bizarre... Les couleurs
sont très claires, et là j'ai alors pensé à la fin
de 2001 Odyssée de l'Espace... J'ai toujours des associations d'idées
bizarres. Film : la confusion des genres. Je pensais voir un film
sérieux, mais finalement c'est très drôle, méchamment
drôle voire impitoyable comme analyse des relations amoureuses...
Dimanche
11 Ciné : "Nathalie". Comme dans
"Nettoyage à sec", Anne Fontaine va fouiner sous les jupes et
dans les esprits des bourgeois coincés. Et au final ? Ouais, c'est pas
mal du tout... Quand Depardieu n'en fait pas des tonnes il est très bon,
et Fanny Ardant est toujours fabuleuse... Par contre, ça n'a pas plu au
deux vieux derrière moi. Mamie, en particulier, a osé dire "Ca
n'a ni queue ni tête... non vraiment ça n'a aucun sens !" Alors
d'abord, si on veut faire de l'humour, on peut dire que si, il y a de la queue,
et qu'ensuite ben elle a dû s'endormir car ce film a vraiment un sens, sur
le vieux couple, le désir, les putes, le mensonge. Enfin bon, mamie, va
boire ta tisane et fais pas chier...
Samedi 10  Soirée
trasho-débile chez les Natof...
 
Vendredi
9 Il restait du lapin, alors c'est avec Nat que je déjeune...
On va ensuite faire les boutix, et je me trouve un pull très bien... mais
un poil encore cher. Je ne suis décidément pas le roi des bonnes
affaires. Je dois aussi aller chez Abraxas, bicoz mon oreille est enflée
; on me pose donc une tige plus longue pour éviter l'amputation... Le
soir, on dîne à Rosny, y a de la purée croûtée
et des chouquettes...
Jeudi 8 Quel
était cet être étrange qui marchait sur le pont d'Arcole ?
De fourrure recouverte des fesses à la tête, elle ressemblait de
loin à... une femme-louve. En tous les cas, on a bien ri avec les Natof....
Après, on est allé chez Album, où j'ai acheté une
petite BD de Jochen Gerner, et dans l'autre magasin Album à l'autre coin
de la place, on s'est poilé comme des tranches de veaux en voyant une poupée
de Stalone version Rocky. Puis on est allé au BHV, chez Mariage Frères,
et là Tof et Nat se sont ridiculisés, et puis à la Papéthèque
où il y a 30 % sur tout le magasin... Voilà, après on a bu
un thé chez les Natof, et puis je suis rentré cuisiner du lapin,
et la vue des abats m'a donné envie de les photographier...

Et puis j'ai fini de lire les deux BD de Guillaume Long
et vraiment c'est très très bien, très très drôle
et très très nécessaire de les acheter...
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