Jeudi 31

Une femme un peu forte, dans un short en jean, avec des marques de chaises sur ses grosses cuisses roses : c'est le spectacle amusant que j'ai vu en prenant le métro.

Une vieille femme à l'air pincé dans le métro qui se gratte le nez et frotte son loup sur son sac à main : c'est le spectacle amusant que j'ai vu dans le métro.
Une belle assiette colorée pour le dîner : c'est le spectacle apétissant que j'ai vu en arrivant at home.

Mercredi 30

Soirée théâtre. Charlette nous a dégotté des places gratoches, et nous allons donc voir "Venise sous la neige", au théâtre de la Pépinière-Opéra. Pièce comique plutôt sympatique, bien rythmée, avec de très bons morceaux de dialogues...
Nous ne ressortons ni extatiques ni déçus... mais assez contents d'une telle soirée, qui nous a aussi permis de voir l'Opéra, ce splendide momument, by night.

 

Mardi 29

On mate "Midnight Express", avec le beau Brad Davis. En même temps, je fais le tri dans de vieux magazines et je commence à faire des collages pour me (re)lancer dans l'art postal.

Lundi 28

Un chti dîner chez les Céluc, avec Charlette. Pas de photos, le Fabio a oublié de prendre l'appareil photo...

Dimanche 27
Tous les jours de la semaine sont vides et sonnent le creux, mais bien pire que la semaine, y a le dimanche prétentieux.

C'est dimanche, il fait gris. Je range, je lave et j'essuie, comme dans la chanson, l'autre chanson, pas la même que celle du dessus. Pendant ce temps, Fabio est coincé dans les bouchons... quand va-t'il arriver ici ?

Le déo D&G sent une drôle d'odeur... Je ne suis pas sûr d'aimer. Ma vie est réellement pleine d'embûches.

Samedi 26

Je bosse ce matin. Il pleut. Bien sûr j'ai la tronche dans le fond du slip, m'étant couché tard... Après le taf, bien morne taf en cette matinée, j'avale un étrange pannini à la viande, et je vais chez les Natof, puis au Printoche où on se marre bien grâce à des slips en peau de chamois et des peluches en imper rose, et où je m'achète une chemise Mekch noire et un déo Dolce&Gabanouille, car mon Kenzozo est presque mort. Chez D&G, ils osent le faux-luxe dans l'emballage des déo : le mien est en feutrine, c'est amusant.

Le soir ? Rien, je suis crevé.

Vendredi 25

La journée commence bien, car Nathalie m'a fait m'a fait une petite surprise : elle m'a offert un superbe petit bouquin avec des lettres écrites par Nicolas de Staël... en souvenir de l'exposition vue ensemble. Je suis touché... c'est vraiment... heu... touchant. Non sérieux, je suis super content.

Le soir, je retrouve Michel et Stéphanie, c'est à dire MRG et SG, mes anciens collègues. Après un apéro aux bulles chez MRG qui se prolonge jusqu'à 22h, nous allons dîner libanais dans un resto au nom un peu compliqué que je n'ai pas retenu. Soirée sympatoche, où on papote de plein de trucs et surtout de nos boulots respectifs, où le vin a un goût étrange mais agréable, où l'on picore dans les plats, et avec tout ça j'ai failli louper le dernier métro...

Jeudi 24

Après le boulot, Nath et moi partons vers La Madeleine, pour retrouver Patrick, pour un thé chez Ladurée. Trop de monde pour prendre le thé, on va au Palais Royal chez Muscade. Nath est limite hystéro : elle a trouve, à midi, dans la rue, un petit poële émaillé avant-guerre (sur Internet, il est écrit que c'est avant guerre... mais quelle guerre ?). La marque du poële étant Faunus, on a bien ri avec des blagues nulles et des mots qui riment avec Faunus... On est un peu bêtes, non ?

Après avoir bavassé, papoté et discuté, je reste un peu dans les jardins fleuris du Palais Royal pour prendre des photos. Il y a des statues de Niki de St Phale exposées, j'en profite.

Je vais ensuite au carousel du Louvre, faire les boutiques... Plein de trucs rétros assez sympa chez Résonance. Et chez Virgeasse, j'écoute quelques disques, dont le dernier Radiohead. Pas mal du tout, en effet... Super fortiche : je n'achète rien.

 

Mercredi 23

J'ai encore écouté Interpol dans le métro. C'est vraiment très bon ; je me le dis à chaque fois que je l'écoute. Certains passages me donnent presque envie de pleurer : oui, certaines midinettes écoutent Interpol. J'ai dû arrêter le CD quand l'accordéoniste est venu avec ses bretelles : ça casse les couilles et le rythme. Toujours le même type, vieux, pas souriant, dans sa chemise blanche. Toujours les mêmes vieux airs gâchés, que je n'ose même plus écouter chez moi. Risque pas d'avoir le moindre centime, le polleur sonore de la ligne 9. F'chier.

Et ce type, dans le métro, au retour, a-t'il vu qu'il avait un long poil qui lui sortait du nez ?

Mardi 22

Je me lève tard, et sans doute est-ce un tort : j'ai la migraine. Due à la chaleur dans la pièce, due à quoi... J'ai la migraine, de celles vachardes qui s'immiscent partout. Pas d'apétit, je déjeune très peu. Je pars travailler, il n'y a pas un chat dans la rame de métro quand il démarre, c'est étrange d'être seul dans une rame, et la migraine stagne, déclinant après la deuxième prise du cachet enfin d'après-midi, tandis que je suis à la réponse téléphonique et que personne n'appelle. J'ai trop peu déjeuner, je suis limite faiblard, mais il faut aller à Monop... Pas glop.

Pourquoi ce type a-t-il crié "merde" en traversant la rue ? Les fous m'inquiètent, parce qu'ils m'ont fait rire hier et aujourd'hui, et que ce n'est pas très malin de ma part de rire d'eux, non ?

Lundi 21

Retour au boulot, pas si simple que ça, et puis après je vais voir les Natof...

Pourquoi ce type frottait-il violemment ses tibias contre la barre du métro, pourquoi s'est-il tapé la tête contre son casque de moto ? Les fous m'inquiètent...

Dans le métro, je prend ma 1ère photo de métro, puis une fois descendu de la rame, je m'en donne à coeur joie : débile, mais presque grisant. Je réfléchis à ce que je vais pouvoir faire avec cet appareil : pas si débile peut-être... Un blog flou ? Un vrai carnet de voyages parisiens ? Une oeuvre d'art ? Une critique acerbe de la photographie contemporaine ?

Tof nous cuise un ratatajine, spécialité de lui-même, à mi-chemin, vous l'aurez compris, entre de la ratatouille et du tajine. Il s'obstine à peler les courgettes, c'est pénible, il ne veut pas m'écouter, alors qu'on sait bien que les vitamines des légumes se trouvent dans leur épiderme... Bon si ça se trouve, c'est que pour les patates, cette histoire de vitamines... Si quelqu'un a la réponse. Ma mère doit avoir la réponse, mais je ne suis pas assez con pour l'appeler spécialement pour ça.

 

Dimanche 20

Retour de vacances, donc, oui c'est bien ça. Le TGV à deux étages est une merveilleuse invention... Pas un chat dans le wagon resto, j'y suis plus à l'aise pour faire des photos, c'est cool.

Vers 20h, j'arrive at home ; les tomates vont bien.

Du samedi 12 au dimanche 20

Vas-y, clique sur le lien pour voir mon journal de vacances :

Vendredi 11

Rien, je ne pense qu'aux vacances qui approchent...

Jeudi 10

Plus d'Ixus400 à la Fnache, ni chez Dartoche, ni chez Surcoufle. Aaargh.... Alors on va encore attendre... la Camiche va sans doute nous aider ! En attendant, on va dîner à Rosny, y a des crêpes de prévues...

Vidéo : on commence à regarder "Mort sur le Nil", où traîne quelques incohérences géographiques... on verra la fin un de ses 4 matins.

Mercredi 9
Bon anniversaire Régis !

Voilà, après une journée pleine d'interrogations, on m'a annoncé que ma candidature n'avait pas abouti... malgré toutes mes compétences et tout le toutim. Fait chier... Mon poste en CDD, peu confortable, va me pousser très bientôt à chercher du boulot... et à remanier mon CV en ligne. Pour faire du concret, je commence à faire ma compil de l'année 2003. Je prends de l'avance, hein ?

Fabio a une angine, et il préfère se reposer au lieu d'aller acheter l'Ixus400 de nos rêves. On ira demain. On repousse depuis tellement longtemps... Oh Angine, Oh Angine, when will those dark clouds disappear ?

Mardi 8
This is a song from beneath the ground

Rien. J'écoute Belly et Catchers dans le métro, et j'avais oublié combien l'album de ces derniers, paru il y a 9 ans, était agréable. Je l'ai pourtant usé - à supposer qu'on puisse user un CD par un simple usage, je l'ai pourtant écouté maintes et maintes fois à l'époque, découvrant alors le rock indé et Bernard Lenoir après une adolescence sans guide musical. Et en lisant les paroles aujourd'hui, je découvre "I dug to touch my mother's bones" dans Worm Out, chanson pop extrêmement efficace qui m'avait poussé à acheter l'album, chanson pop extrêmement guillerette qui cache donc bien son jeu... Mais, je crois que les paroles de cette chanson ne veulent rien dire. Bref, en tous cas, l'album n'a pas vraiment vieilli.

Lundi 7

Allez... Zou, et de trois entretiens pour savoir si je vais changer de fonctions... La réponse mercredi. Sinon Magalie est de retour, mais Philippe est parti en vacances... Toujours 100 % de bonne humeur dans le bureau...

Monica Bellucci est partout. A croire les journalistes, elle est La nouvelle star car elle est belle et elle joue dans des films américains... Soupirs.

Pas beau. Je n'aime pas trop me moquer du physique des gens. Mais ce type en face de moi, dans le métro, ce soir, il ne faisait rien pour s'arranger, avec sa coiffure loupée, sa peau très grasse, sa cravate de travers... En plus il faisait la tronche. C'était monstrueux. Beurk. Il ressemblait un peu à ce type qui prend parfois l'ascenseur jusqu'au 4ème étage.

Vidéo : Another Day in Paradize. 45 premières minutes merdiques. Stop.

Dimanche 6
Tous les dimanches, trempe ton manche (proverbe danois)

Coup de fil de Karelle : elle a trouvé un boulot. Ca c'est une bonne nouvelle. Et puis j'appelle ma soeur... Mon neveu Simon viendra-t-il bientôt en vacances ?

On va ensuite chez Céline et Luc : on fait d'abord nos emplettes, puisque ils nous vendent leur Playstation d'occasion (avec des jeux bien sûr), et des cassettes vidéos... Puis on y dîne avec Georges et Martine, c'est à dire les parents de Luc. Ils sont marrants les parents de Luc...

Et puis on récupère quelques photos prises dimanche dernier ! Les lunettes de Jany me vont à merveille, non ? Allez Andy, quoi, oh dis-moi oui !

Samedi 5

Lever à 7h30 ; la nuit fut courte. Tête dans le slip et café noir, je dois aller bosser. La matinée est assez bien remplie, et après je vais manger un kebab, rue St Denis, comme d'hab'. Puis je retrouve el Fabio aux Halles, où il déjeune d'une bonne salade au Bon Pêcheur. Après un café serré à 2€50, on va faire un tour... et le hasard fait si bien les choses qu'on croise les Natof, accompagné de Christiane et de sa cousine. On blablate deux-trois minutes, et l'on se sépare... A bientôt les amis ! On rentre ensuite se reposer at homel...

Dîner à La Fresque avec Nicolas. On y avait déjà dîné avec Manue, et si l'on compare, c'était moins bien ce soir, surtout du côté du service : bordélique.

Vendredi 4

A gauche toute... Dîner à Savigny. On quitte Montreuil vers 19h30, direction la Seine-et-Marne... On a rendez-vous chez Paul et Annie, pour un barbecue entre grévistes de la PJJ77... Je suis donc un intrus au milieu de la foule, mais les discussions ne tournant pas qu'autour de leurs soucis professionnels, je passe une soirée très agréable, avec entre autres du très bon pinard et une merveilleuse côte de boeuf cuite au feu de bois. Malheureusement, on doit écourter la soirée puisque je bosse le lendemain, et on part à 1h.

N'oublions pas non plus que nous avons traversé le Bois de Vincennes, ce qui nous a offert l'amusant spectalce des prostituées dans leur camion, attendant le client, leur lampe tempête allumée posée sur le tableau de bord... Mais à travers un pare-brise, j'ai même eu droit à la vision... d'une paire de fesses. Conclusion :Ne confondons pas glace à deux boules et fesses au pare-brise.

Jeudi 3
Bon anniversaire Simon !

Dîner à Rosny. Melon au porto, quiche au poireau, porc, purée, fromage, salade de fruits et chouquettes... Avec ça, je suis repu... Gueudé, comme on dit en Charente.

Mercredi 2
Happy birthday Laura !

Un autre entretien et sinon, rien.

Vidéo : Qui pond un oeuf, pond un boeuf : Alien 4 - la résurrection. Si Jésus avait vécu à notre époque, on l'aurait clôné. Version futuriste de la résurrection de JC, mais aussi de l'immaculée conception, Alien 4 nous propose une Ripley qui donne la vie sans savoir comment, et qui pardonne aux monstres qui ne savent pas ce qu'ils font. Mais elle ne se laisse pas faire quand elle en croise un un peu lourdingue sur son chemin, même si c'est un de ses descendants.
Bien sûr, je vais encore analyser ce film comme une nouvelle vision sexuelle des relations humaines, car d'abord je ne peux pas m'en empêcher, et ensuite c'est uniquement pour dédramatiser toutes ces scènes gluantes et saignantes. N'empêche qu'entre Call (jouée par Winona Rider) et Ripley, moi je dis, ça flaire le désir. Voyez Ripley mettre ses doigts dans la blessure de Call : si c'est pas sexuel, ça, avec le liquide gluant, moi je change de crèmerie. D'autres disent que leur relation est maternelle, mais bon, je doute, je doute... On peut, de plus, trouver rassurant que les survivants soient un handicapé physique et un type au visage un peu simien. Mais là, franchement, bon, c'est de la br**lette de tête que je fais. Plus concrètement, c'était mieux au cinéma : le petit écran ronge un peu la beauté de ces images marrons...

Mardi 1er juillet...
A la St Thierry, mange du riz.

Rien de bien transcendant côté taf, si ce n'est mon entretien qui s'est bien passé, et puis voilà quoi, c'est tout, voilà c'est tout. puis un chti tour chez l'père Gibert... Et dans mon panier :
- Ginger Ale : "Laid back galerie". Sorti l'année dernière, l'album c'était bien fait remarquer, grâce à la reprise de "Happy House" sorti en single... Album hétéroclyte, mélangeant un peu toutes les mouvances musicales actuelles... Happy House, d'ailleurs qui me fait penser à "Shiny happy people" de REM. Bref...
- Depeche Mode : "Singles 86-98". Absent de ma discothèque, DM méritait pourtant d'y figurer, au moins pour avoir bercé mon adolescence... Erreur réparée...
- Tindersticks : album "Waiting or the moon" + single "Don't even go there". Revoilà Stuart Staples et sa bande pour un album qui, à la deuxième écoute, est meilleur que les précédents albums... Je reviens donc que ce que j'ai dit le 13 juin sur ce journal...