 Une
femme un peu forte, dans un short en jean, avec des marques de chaises
sur ses grosses cuisses roses : c'est le spectacle amusant que j'ai
vu en prenant le métro.
Une vieille femme à l'air pincé dans le métro
qui se gratte le nez et frotte son loup sur son sac à main
: c'est le spectacle amusant que j'ai vu dans le métro.
Une belle assiette colorée pour le dîner : c'est le
spectacle apétissant que j'ai vu en arrivant at home.
Soirée
théâtre. Charlette nous a dégotté
des places gratoches, et nous allons donc voir "Venise sous
la neige", au théâtre de la Pépinière-Opéra.
Pièce comique plutôt sympatique, bien rythmée,
avec de très bons morceaux de dialogues...
Nous ne ressortons ni extatiques ni déçus... mais
assez contents d'une telle soirée, qui nous a aussi permis
de voir l'Opéra, ce splendide momument, by night.
On mate "Midnight Express", avec
le beau Brad Davis. En même temps, je fais le tri dans de vieux
magazines et je commence à faire des collages pour me (re)lancer
dans l'art postal.
Un chti dîner chez les Céluc, avec Charlette.
Pas de photos, le Fabio a oublié de prendre l'appareil photo...
Dimanche 27
Tous les jours de la semaine sont vides et sonnent le creux,
mais bien pire que la semaine, y a le dimanche prétentieux.
C'est dimanche, il fait gris. Je range, je lave et j'essuie, comme
dans la chanson, l'autre chanson, pas la même que celle du
dessus. Pendant ce temps, Fabio est coincé dans les bouchons...
quand va-t'il arriver ici ?
Le déo D&G sent une drôle d'odeur... Je ne suis
pas sûr d'aimer. Ma vie est réellement pleine d'embûches.
Je
bosse ce matin. Il pleut. Bien sûr j'ai la tronche dans le
fond du slip, m'étant couché tard... Après
le taf, bien morne taf en cette matinée, j'avale un étrange
pannini à la viande, et je vais chez les Natof, puis au Printoche
où on se marre bien grâce à des slips en peau
de chamois et des peluches en imper rose, et où je m'achète
une chemise Mekch noire et un déo Dolce&Gabanouille,
car mon Kenzozo est presque mort. Chez D&G, ils osent le faux-luxe
dans l'emballage des déo : le mien est en feutrine, c'est
amusant.
Le soir ? Rien, je suis crevé.
La journée commence bien, car Nathalie m'a fait m'a fait
une petite surprise : elle m'a offert un superbe petit bouquin avec
des lettres écrites par Nicolas de Staël... en souvenir
de l'exposition vue ensemble. Je suis touché... c'est vraiment...
heu... touchant. Non sérieux, je suis super content.
 Le
soir, je retrouve Michel et Stéphanie, c'est à dire
MRG et SG, mes anciens collègues. Après un apéro
aux bulles chez MRG qui se prolonge jusqu'à 22h, nous allons
dîner libanais dans un resto au nom un peu compliqué
que je n'ai pas retenu. Soirée sympatoche, où on papote
de plein de trucs et surtout de nos boulots respectifs, où
le vin a un goût étrange mais agréable, où
l'on picore dans les plats, et avec tout ça j'ai failli louper
le dernier métro...
Après
le boulot, Nath et moi partons vers La Madeleine, pour retrouver Patrick,
pour un thé chez Ladurée. Trop de monde pour prendre le
thé, on va au Palais Royal chez Muscade. Nath est limite hystéro
: elle a trouve, à midi, dans la rue, un petit poële émaillé
avant-guerre (sur Internet, il est écrit que c'est avant guerre...
mais quelle guerre ?). La marque du poële étant Faunus,
on a bien ri avec des blagues nulles et des mots qui riment avec Faunus...
On est un peu bêtes, non ?
Après avoir bavassé, papoté et discuté,
je reste un peu dans les jardins fleuris du Palais Royal pour prendre
des photos. Il y a des statues de Niki de St Phale exposées,
j'en profite.

  Je
vais ensuite au carousel du Louvre, faire les boutiques... Plein de
trucs rétros assez sympa chez Résonance. Et chez Virgeasse,
j'écoute quelques disques, dont le dernier Radiohead. Pas mal
du tout, en effet... Super fortiche : je n'achète rien.
J'ai encore écouté Interpol dans le métro. C'est vraiment
très bon ; je me le dis à chaque fois que je l'écoute. Certains
passages me donnent presque envie de pleurer : oui, certaines midinettes
écoutent Interpol. J'ai dû arrêter le CD quand l'accordéoniste est
venu avec ses bretelles : ça casse les couilles et le rythme. Toujours
le même type, vieux, pas souriant, dans sa chemise blanche. Toujours
les mêmes vieux airs gâchés, que je n'ose même plus écouter chez
moi. Risque pas d'avoir le moindre centime, le polleur sonore de
la ligne 9. F'chier.
Et ce type, dans le métro, au retour, a-t'il vu qu'il avait
un long poil qui lui sortait du nez ?
Je
me lève tard, et sans doute est-ce un tort : j'ai la migraine.
Due à la chaleur dans la pièce, due à quoi...
J'ai la migraine, de celles vachardes qui s'immiscent partout. Pas
d'apétit, je déjeune très peu. Je pars travailler,
il n'y a pas un chat dans la rame de métro quand il démarre,
c'est étrange d'être seul dans une rame, et la migraine
stagne, déclinant après la deuxième prise du
cachet enfin d'après-midi, tandis que je suis à la
réponse téléphonique et que personne n'appelle.
J'ai trop peu déjeuner, je suis limite faiblard, mais il
faut aller à Monop... Pas glop.
Pourquoi ce type a-t-il crié "merde" en traversant
la rue ? Les fous m'inquiètent, parce qu'ils m'ont fait rire
hier et aujourd'hui, et que ce n'est pas très malin de ma
part de rire d'eux, non ?
Retour au boulot, pas si simple que ça, et
puis après je vais voir les Natof...
Pourquoi ce type frottait-il violemment ses tibias
contre la barre du métro, pourquoi s'est-il tapé la
tête contre son casque de moto ? Les fous m'inquiètent...
Dans le métro, je prend ma 1ère photo
de métro, puis une fois descendu de la rame, je m'en donne
à coeur joie : débile, mais presque grisant. Je réfléchis
à ce que je vais pouvoir faire avec cet appareil : pas si
débile peut-être... Un blog flou ? Un vrai carnet de
voyages parisiens ? Une oeuvre d'art ? Une critique acerbe de la
photographie contemporaine ?
  
Tof
nous cuise un ratatajine, spécialité de lui-même,
à mi-chemin, vous l'aurez compris, entre de la ratatouille
et du tajine. Il s'obstine à peler les courgettes, c'est
pénible, il ne veut pas m'écouter, alors qu'on sait
bien que les vitamines des légumes se trouvent dans leur
épiderme... Bon si ça se trouve, c'est que pour les
patates, cette histoire de vitamines... Si quelqu'un a la réponse.
Ma mère doit avoir la réponse, mais je ne suis pas
assez con pour l'appeler spécialement pour ça.
Retour
de vacances, donc, oui c'est bien ça. Le TGV à deux
étages est une merveilleuse invention... Pas un chat dans
le wagon resto, j'y suis plus à l'aise pour faire des photos,
c'est cool.
Vers 20h, j'arrive at home ; les tomates vont bien.

Du samedi 12 au dimanche 20
Vas-y, clique sur le lien pour voir mon journal de
vacances : 
Rien, je ne pense qu'aux vacances qui approchent...
Plus d'Ixus400 à la Fnache, ni chez Dartoche, ni chez Surcoufle.
Aaargh.... Alors on va encore attendre... la Camiche va sans doute
nous aider ! En attendant, on va dîner à Rosny, y a
des crêpes de prévues...
Vidéo : on commence à regarder "Mort sur le Nil", où traîne
quelques incohérences géographiques... on verra la fin un de ses
4 matins.
Mercredi 9
Bon anniversaire Régis !
Voilà,
après une journée pleine d'interrogations, on m'a
annoncé que ma candidature n'avait pas abouti... malgré
toutes mes compétences et tout le toutim. Fait chier... Mon
poste en CDD, peu confortable, va me pousser très bientôt
à chercher du boulot... et à remanier mon CV en ligne.
Pour faire du concret, je commence à faire ma compil de l'année
2003. Je prends de l'avance, hein ?
Fabio a une angine, et il préfère se reposer au lieu
d'aller acheter l'Ixus400 de nos rêves. On ira demain. On
repousse depuis tellement longtemps... Oh Angine, Oh Angine,
when will those dark clouds disappear ?
Mardi 8
This is a song from beneath the ground
Rien. J'écoute Belly et Catchers dans le métro,
et j'avais oublié combien l'album de ces derniers, paru il
y a 9 ans, était agréable. Je l'ai pourtant usé
- à supposer qu'on puisse user un CD par un simple usage, je
l'ai pourtant écouté maintes et maintes fois à
l'époque, découvrant alors le rock indé et Bernard
Lenoir après une adolescence sans guide musical. Et en lisant
les paroles aujourd'hui, je découvre "I dug to touch my
mother's bones" dans Worm Out, chanson pop extrêmement
efficace qui m'avait poussé à acheter l'album, chanson
pop extrêmement guillerette qui cache donc bien son jeu... Mais,
je crois que les paroles de cette chanson ne veulent rien dire. Bref,
en tous cas, l'album n'a pas vraiment vieilli.
Allez... Zou, et de trois entretiens pour savoir si je vais changer
de fonctions... La réponse mercredi. Sinon Magalie est de
retour, mais Philippe est parti en vacances... Toujours 100 % de
bonne humeur dans le bureau...
Monica Bellucci est partout. A croire les journalistes, elle est
La nouvelle star car elle est
belle et elle joue dans des films américains... Soupirs.
Pas beau. Je n'aime pas trop
me moquer du physique des gens. Mais ce type en face de moi, dans
le métro, ce soir, il ne faisait rien pour s'arranger, avec
sa coiffure loupée, sa peau très grasse, sa cravate
de travers... En plus il faisait la tronche. C'était monstrueux.
Beurk. Il ressemblait un peu à ce type qui prend parfois
l'ascenseur jusqu'au 4ème étage.
Vidéo : Another Day
in Paradize. 45 premières minutes merdiques. Stop.
Dimanche 6
Tous les dimanches, trempe ton manche (proverbe
danois)
Coup
de fil de Karelle : elle a trouvé un boulot. Ca c'est une
bonne nouvelle. Et puis j'appelle ma soeur... Mon neveu Simon viendra-t-il
bientôt en vacances ?
On va ensuite chez Céline et Luc : on fait d'abord nos emplettes,
puisque ils nous vendent leur Playstation d'occasion (avec des jeux
bien sûr), et des cassettes vidéos... Puis on y dîne
avec Georges et Martine, c'est à dire les parents de Luc.
Ils sont marrants les parents de Luc...
Et puis on récupère quelques photos prises dimanche
dernier ! Les lunettes de Jany me vont à merveille, non ?
Allez Andy, quoi, oh dis-moi oui !
Lever
à 7h30 ; la nuit fut courte. Tête dans le slip et café
noir, je dois aller bosser. La matinée est assez bien remplie,
et après je vais manger un kebab, rue St Denis, comme d'hab'.
Puis je retrouve el Fabio aux Halles, où il déjeune
d'une bonne salade au Bon Pêcheur. Après
un café serré à 2€50, on va faire un tour...
et le hasard fait si bien les choses qu'on croise les Natof, accompagné
de Christiane et de sa cousine. On blablate deux-trois minutes,
et l'on se sépare... A bientôt les amis ! On rentre
ensuite se reposer at homel...
Dîner à La Fresque avec Nicolas. On
y avait déjà dîné avec Manue, et si l'on
compare, c'était moins bien ce soir, surtout du côté
du service : bordélique.
A gauche toute... Dîner
à Savigny. On quitte Montreuil vers 19h30, direction la Seine-et-Marne...
On a rendez-vous chez Paul et Annie, pour un barbecue entre grévistes
de la PJJ77... Je suis donc un intrus au milieu de la foule, mais
les discussions ne tournant pas qu'autour de leurs soucis professionnels,
je passe une soirée très agréable, avec entre
autres du très bon pinard et une merveilleuse côte
de boeuf cuite au feu de bois. Malheureusement, on doit écourter
la soirée puisque je bosse le lendemain, et on part à
1h.
N'oublions pas non plus que nous avons traversé
le Bois de Vincennes, ce qui nous a offert l'amusant spectalce des
prostituées dans leur camion, attendant le client, leur lampe
tempête allumée posée sur le tableau de bord...
Mais à travers un pare-brise, j'ai même eu droit à
la vision... d'une paire de fesses. Conclusion
:Ne confondons pas glace à deux boules et fesses au pare-brise.
Jeudi 3
Bon anniversaire Simon !
Dîner à Rosny. Melon au porto, quiche
au poireau, porc, purée, fromage, salade de fruits et chouquettes...
Avec ça, je suis repu... Gueudé, comme on dit en Charente.
Mercredi 2
Happy birthday Laura !
Un autre entretien et sinon, rien.
Vidéo : Qui
pond un oeuf, pond un boeuf : Alien 4 - la résurrection.
Si Jésus avait vécu à notre époque, on l'aurait clôné. Version futuriste
de la résurrection de JC, mais aussi de l'immaculée conception,
Alien 4 nous propose une Ripley qui donne la vie sans savoir comment,
et qui pardonne aux monstres qui ne savent pas ce qu'ils font. Mais
elle ne se laisse pas faire quand elle en croise un un peu lourdingue
sur son chemin, même si c'est un de ses descendants.
Bien sûr, je vais encore analyser ce film comme une nouvelle vision
sexuelle des relations humaines, car d'abord je ne peux pas m'en
empêcher, et ensuite c'est uniquement pour dédramatiser toutes ces
scènes gluantes et saignantes. N'empêche qu'entre Call (jouée
par Winona Rider) et Ripley, moi je dis, ça flaire le désir. Voyez
Ripley mettre ses doigts dans la blessure de Call : si c'est pas
sexuel, ça, avec le liquide gluant, moi je change de crèmerie. D'autres
disent que leur relation est maternelle, mais bon, je doute, je
doute... On peut, de plus, trouver rassurant que les survivants
soient un handicapé physique et un type au visage un peu simien.
Mais là, franchement, bon, c'est de la br**lette de tête que je
fais. Plus concrètement, c'était mieux au cinéma
: le petit écran ronge un peu la beauté de ces images
marrons...
Mardi 1er juillet...
A la St Thierry, mange du riz.
 Rien
de bien transcendant côté taf, si ce n'est mon entretien
qui s'est bien passé, et puis voilà quoi, c'est tout,
voilà c'est tout. puis un chti tour chez l'père Gibert...
Et dans mon panier :
- Ginger Ale : "Laid back galerie".
Sorti l'année dernière, l'album c'était bien
fait remarquer, grâce à la reprise de "Happy House"
sorti en single... Album hétéroclyte, mélangeant
un peu toutes les mouvances musicales actuelles... Happy House, d'ailleurs
qui me fait penser à "Shiny happy people" de REM.
Bref...
- Depeche Mode : "Singles 86-98".
Absent de ma discothèque, DM méritait pourtant d'y figurer,
au moins pour avoir bercé mon adolescence... Erreur réparée...
- Tindersticks : album "Waiting or the
moon" + single "Don't even go there". Revoilà
Stuart Staples et sa bande pour un album qui, à la deuxième
écoute, est meilleur que les précédents albums...
Je reviens donc que ce que j'ai dit le 13 juin sur ce journal... 
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