Lundi 20

Journée biarrotte.

La matinée nous permet de retrouver les rues de Biarritz, mais surtout la plage, en proie à de jolies vagues et à trois gouttes de pluie. Pour la première fois, je rentre dans la sobre Cathédrale Ste Eugénie.

Nous déjeunons au Tikia, où le rapport qualité-prix est à noter dans tous les bons calepins. Puis, comme la pluie semble vouloir s'installer au dessus de nos têtes, nous allons au Musée de la Mer. Nous sommes vraiment déçus, car il n'y a pas grand chose à voir, sauf les phoques et les requins. Néanmoins, on se souviendra de l'amusant spectacle d'un phoque (désolé pour la répétition) se massant le cou avec une arrivée d'eau...

Mardi 21

Temps mitigé au-dessus des bérets. Nous prenons la direction de l'Espagne.

Avant de traverser la frontière, première pause à Hendaye, sur le Front de mer, duquel on peut voir le pays voisin, et surtout notre destination : Hondarribia. Au fond, on aperçoit même, sur la colline, l'église de Guadalupe.

Hondarribia, donc. Charmant, très charmant village. Autour de l'imposante église, les petites rues offrent aux yeux petits plaisirs de la vue et linge pendant aux fenêtres, cliché espagnol...

 

 

Nous prenons ensuite le chemin escarpé, en direction de Guadalupe, point culminant duquel on voir, cette fois, la France... Puis on redescend vers Pasajes, mais il flotte. Les guides nous indiquent un joli port, mais on ne le verra pas.

San Sebastian. La partie la plus intéressante de la ville est, bien sûr, la vieille ville. La partie plus récente, très bourgeoise, est surtout bourré de boutiques chics.

 

Le déjeuner se fait dans un bar à Tapas, chez Etxea. Bolas de jamon y queso, piquillos rellenos de mariscos o de bacalao, carracoles,... muy bien !

Saint Jean de Luz

La jolie cité luzienne nous accueille au retour en France.

Au milieu des toits rouges, un tour à l'église est incontournable, même si ce n'est pas forcément la plus belle de la région. C'est en tout cas là que Louis XIV s'est marié, après s'être goinfré de macarons de chez Adam. La maison Adam fait d'ailleurs toujours des macarons, pas pourris... On quitte la rue Gambetta pour aller sur la plage. Sous la pergola, on aperçoit les touristes en bonnet de bain dans le centre de Thalasso. Amusant spectacle...

 

Mercredi 22

Bayonne. Notre meilleur souvenir des bords de Nive sera Le Bayonnais, resto conseillé par mes parents. On s'y explosera la panse comme il ne devrait pas être permis de le faire... Mais sinon, la ville et ses boutiques, sa cathédrale aux deux clochers, ses hautes maisons bourgeoises, nous plait beaucoup.

Pas de musée au menu, malgré le musée Bonnat que l'on avait prévu. Par contre, nous commençons à faire quelques emplettes et à rédiger quelques cartes postales dans un troquet. Quelques cartes postales seulement, on ne s'embarque pas à en envoyer à tout notre entourage... Le soir, nous dînons légèrement, et nous allons chercher Nicolas à l'aéroport.

Jeudi 23

Temps pourri. D'abord un passage au château d'Ilbarritz, face à l'océan légèrement déchaîné, où l'on découvre que des golfeurs osent affronter un vent qui décornerait des aurochs. Puis ciné à Tarnos, pour voir Mystic River, film aussi sombre que le ciel du jour. Avant le ciné, on se fait un poulet-frites à la cafétéria Casino. Grandiose.

Le soir, meilleur resto : on va au Galion. On y dîne très bien, avec de plus la vue sur la mer en furie et le Gewurztraminner si bon qu'on s'en fait deux bouteilles. On est un peu pété en sortant du resto, et l'on va admirer le front de mer en version nocturne. Ffffrrr...

Vendredi 24

Le temps est clément, et après un tour sur le port de Biarrtiz, nous partons dans les terres.

Un peu trop de nuage pour aller à la Rhune, nous craignons d'être déçus. Nous nous promenons donc dans les terres : Sarre, Ainhoa, Espelette avec une pause pique-nique vers 16h... pique-nique ? Heu... ouais, en fait, on a avalé un peu de bayonne et un peu de pâté (sans couteau !) avec du pain, sur le capot de la voiture, en se foutant de touristes en camping-car. Les commerçants s'obstinent à nous dire "bonjour Mesdames", peut-être à cause de mon manteau en poil de chat... mais ça nous fait bien marrer et on s'achète du gras basque à manger ultérieurement...

Au retour, nous nous arrêtons à St Jean de Luz, où, vacances obligent, les familles sont de sorties. Les grands familles, ouais, tendance catho avec 10 mômes, les filles avec serre-tête et les garçons en bermudas malgré le froid. On se boit un chocolat sur le front de mer, et surtout on va acheter des macarons chez Adam...

Le soir, dîner à la Concha, à Anglet. Nous sommes très déçus ! Le rapport qualité-prix n'est psa bien du tout, et pourtant cela a été conseillé par mes parents, qui seront conspués dès notre arrivée chez eux ! En plus, on a vu sur la patinoire, mais le spectacle est nul : pas de gadin, rien, nib. Ah bravo...

Samedi, c'est fini.