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Vendredi 31
... Nous voilà de retour de vacances.
Le trajet depuis Angoulême aura été sans embûches
jusqu'à la pause café dans une cafétéria
où Fabio crachera son aspirine, puis jusqu'à l'approche
de Paris, où les bouchons étaient là pour nous
rappeler la dure réalité de la vie parisienne... Putain,
deux heures de bouchons ! DEUX HEURES ! Un sale coup d'Halloween ? La
réalité, c'est aussi tout le courrier qui nous attendait,
avec en particulier la taxe d'habitation... Par contre, pas de nouvelles
de mes impôts sur le revenu. Les paierai-je un jour ?
Arrivés, nous n'avons pas faim, après ces 15 jours à
manger et boire beaucoup plus qu'habituellement... Fatigués,
nous arrivons quand même à patienter jusqu'à 23h40
pour regarder Ally Mc Beal. Nous n'avons jamais vus les premiers
épisodes.
Jeudi 30
Bon anniversaire Karelle
Nous partons sous la pluie vers Angoulême, et déjeunons
chez Paul, valeur sûre des brasseries angoumoisines. Au menu pour
moi : un trop gros clafoutis de saumon et d'asperge en entrée,
suivi d'un parmentier de saumon. Buurrpp... Pour digérer, un
saut à la Galerie MR, où nous achetons des verres pour
Karelle. Il pleut encore, alors on finit au cinoche...
Ciné : France Boutique. On loupe le générique,
mais ça n'empêche pas de trouver le film agréable.
Moins réussi que Vénus Beauté, mais sympa. Et puis,
il y a l'excellente Karine Viard, alors...
 Il
pleut toujours et l'on va chez Karelle et Régis. Karelle semble
ravie de son cadeau, et l'on va alors au Passe-Murailles pour fêter
tout ça...
On retrouve ensuite Fanny au Cinq-Sens, et je m'amuse follement avec
le support à cartes.

Mercredi 29
On profite de la dernière journée chez mes parents, mais
la pluie nous retient à l'intérieur... On n'aurait pas
dû annuler le dîner chez Gérard finalement, puisque
l'on n'a rien fait de spécial... Ah, si, on a tout de même
été faire un saut chez un vendeur de pineau, le Pineau
de Nancrevant, tout près de chez mes parents. La journée
se finit aussi par une belote... après le dernier repas fait
par maman. Cette fois, c'était foie gras et côte de veau.
Miam !
Mardi 28
Comme
prévu, direction La Rochelle... Il fait un temps pourri,
froid et humide, alors nous ne faisons qu'un petit tour dans les rues,
avant de nous réfugier au Café de la Paix pour déjeuner.
 
Nous allons ensuite à l'aquarium, comme prévu. Ce qui
n'était pas prévu, c'était qu'il y ait autant de
monde. On doit donc se taper un max d'enfants (et de parents) assez
pénibles... Youpi tralala. Bon, néanmoins, l'aquarium
est très bien, mais on va pas le décrire sur 10 pages,
donc voilà, y a des méduses, des poissons, des requins,
une fausse jungle, et un joli café avec une jolie vue...
  
Au
retour, nous passons à St Agnant chercher Simon et Matthias.
Voilà bien longtemps que je n'avais pas vu Robert et Fernande,
leurs grands-parents ! La soirée at my sister's est bien secouée
par les deux enfants...
Lundi 27
Il fait beau. un peu froid, mais beau. Alors... direction la côte
! D'ailleurs, ça mérite bien une page spéciale
:
Dimanche 26
Repos campagnard en ce jour béni. Le temps est
clément, et je retrouve les alentours de la maison, les petits
plaisirs visuels et futiles comme ses poils de vache dans les barbelés...
  
Dans l'après-midi, nous tentons de trouver des champignons...
le froid a malheureusement était trop rude ces derniers jours...
Nous rentrons bredouillles.
 
Nous allons ensuite faire une petite visite à Olivia.
Voilà bien longtemps que je n'avais pas été chez
elle...
Film : L'auberge espagnole. Ok, c'est sympa, avec
plein de petits trucs sympas dedans. Il y a Romain Duris. Et puis il
y a Barcelone. Et puis ça cause español. Mais il y a Audrey
Tautou (pffff...) et puis aussi plein de petits trucs en trop, je crois.
Enfin... je ne sais plus, j'ai déjà oublié... Fallait
pas que je rédige cette note 1 semaine plus tard...
Samedi 25
Nous quittons Biarritz, après quelques ultimes emplettes et
un dernier tour sur la plage... La route des Landes est toujours aussi
droite, et nous bifurquons, après deux heures de route, vers
le bassin d'Arcachon....
Pause
pique-nique au Teich, où ma tranche de jambon a la mauvise idée
de s'envoler et d'aterrir dans le sable... Fabuleux...
Nous continuons ensuite le long du bassin, avec divers arrêts
ici ou là...
 
Nous
allons enfin jusqu'au Pyla, mais ne grimpons pas la dune... Jouant les
crétins, j'aide l'océan, par contre, à grimper
dans mes chaussures...
Nous reprenons la route en fin d'après-midi, trop
tard pour passer voir Nadège qui n'habite pas si loin. De toute
façon, j'apprendrai plus ard qu'elle n'était pas chez
elle.
Lundi 20 au vendredi 24

Séjour basque... Au menu : Biarritz, Bayonne, Hondarribia, San
Sebastian, St Jean de Luz,... Allez...
une page spéciale !
Dimanche 19
Nous
reprenons la route après déjeuner. La route des Landes
est toute droite, ce qui est purement soporifique. Mais Fabio ne s'endort
pas...
Nous arrivons à Biarritz en fin d'après-midi, bien contents
d'être enfin sur notre lieu de villégiature.
Télé. Erin Brockovitch est encore à la
télé. Déjà vu le film deux fois, jamais
deux sans trois...
Samedi 18
C'est
parti... Nous faisons la route sous un ciel sans pluie, fort heureusement
car les essuie-glaces sont malades. La pause pique-nique, sur une aire
d'autoroute glauque à souhaits, est constituée d'un mauvais
pâté de foie et de boîtes de salade infectes achetées
à la supérette ce matin. Youpi, c'est les vacances ! Le
dîner chez mes parents n'est pas du même acabit... Heureusement
!
Intelligement, nous achetons de nouveaux essuie-glaces... Ils serons
fort utiles les jours suivants.
Vendredi 17
Histoire de partir en vacances en grandes pompes, j'ai droit à
une réunion au Ministère. Le bâtiment de la rue
Olivier de Serres est très... mmm... soviétique. Vram
! Un immense bloc de béton au milieu du reste.
Mais heureusement, le Fabio est de retour... Nous partons en vacances
demain, pour deux semaines basques et charentaises... Allez, on va faire
les valises !
Jeudi 16
Après une bonne journée de travail, rien ne vaut un bon
tour chez Gibert. Même si le duo Lady & Bird m'a agréablement
surpris (et pas uniquement parce qu'il ont fait une reprise de "Stephanie
Says" du Velvet), si "Into the Labyrinth" de Dead
Can Dance et le "Circa 1990-2000" de Giant Sand
étaient en prix d'occasion, si Vue m'a fait taper du pied
avec son rock efficace, si Olivia Ruiz porte le même prénom
que ma soeur, si Syd Matters est à juste titre considéré
comme un excellent songwriter, si The Rapture mérite effectivement
twelve points, c'est sur trois autres disques que j'ai jeté mon
dévolu :
-
Mas Cambios de Herman Düne. Ouèp',
fnalement, c'était inévitable. David-Ivar, Néman
et André, après avoir eu droit à un petit blabla
hier et avant hier, ont fini dans mon petit panier avec l'autre album
paru cet été. Valeur sûre, for sure ! Petite surprise
: la jaquette est en double dans le boîtier. Petite surprise des
frérots ou foirage ? Si c'est foirage, cette fois c'est pas Alapage.
Tiens ça rime.
- Lilith de Jean-Louis Murat. Murat, une autre
valeur sûre, nous a sorti un triple vinyl ou un double CD, c'est
selon. Murat, qui beuglait (un peu à juste titre) dans Télérama
(ou je ne sais plus quel titre) sur ses ventes trop faibles et sur les
téléchargements et autre copies, sera ravi d'apprendre
qu'un gars a acheté son disque... Mais après ouverture,
mauvaise surprise, l'un des deux CD n'est pas valable : c'est un CD
non imprimé, avec de la musique classique transformée
en techno (l'horreur). Ben c'est cool, j'avais pas le temps d'aller
chez Gibert demain. Il va falloir que je le trouve, le temps.
- Tigermilk de Belle And Sebastian. Les scottishes,
grâce aux occaz, étaient à 8,03 €. Un prix
alléchant pour le premier album mythique de ce groupe, culte
avant d'avoir sorti l'album en question. Le buzz a du bon parfois. Ca
me rappelle quand j'avais acheté l'album de Menswear à
cause du buzz fait sur leur dos. Un album vraiment nul que j'ai écouté
une fois. Mmm... Non : survolé une fois. Le buzz n'a pas toujours
du bon.
... Avec tout ça, on est loin, très loin de popStar,
j'vous l'dis. Les blaireaux qui veulent être des étoiles
sont encore à la télé ce soir. Tiens, c'est p'têt'
ça qui me colle de l'urticaire ?
Mercredi 15
Anniversaire d'Oumou, fêté dans le bureau 200, où
Smarties et gaufrettes avec message nous ramènent en enfance.
Puis un petit tour chez Nicolas, pour récupérer une clé.
Et c'est à peu près tout...
  
étapes:, magazine de graphisme, nous offre aujourd'hui
un portrait de Peter Saville, fabuleux designer de pochettes, jadis
pour Joy Division, plus récemment pour Suede ou Pulp. Un autre
article très intéressant sur le typographe Carson me fait
regretter que ce mensuel coûte plus de 10 euros, ce qui est tout
de même un frein pour l'acheter à chaque édition.
En plus, je ne l'ai pas acheté non plus ce numéro : je
l'ai taxé à Nath.
Après une réécoute du nouveau Herman Düne
débarqué hier, je perçois un léger titillement
des muscles qui servent à sourire, un léger fourmillement
de ceux qui servent à dodeliner de la tête en rythme, et
un léger grattement dans le cerveau, dans le coin où on
est très content d'un disque. Les deux plus américains
des meilleurs songwriters suédoiis ont encore sorti un petit
bijou de folk râpeux, après le fabuleux Switzerland Heritage.
Le terme râpeux est-il bien choisi ? mmm... C'est tout moi, ça,
je trouve un petit épithète, et je me rends compte qu'il
n'est pas parfait à sa place. Râpeux, c'est du vin pas
bon, alors que là c'est gouleyant, c'est pétillant, c'est
du grand cru vieilli en guitare de chêne. Pfff. Je dis vraiment
n'importe quoi !
Mardi 14
Voilà deux jours que c'est crado entre le 3ème et le 4ème
étage. Très agréable...
Le docteur B., mon médecin, n'est pas souriant, n'est pas sympa,
n'est pas agréable, n'est peut-être même pas compétent,
en tout cas il m'a limite pris pour une buse, et je me suis limite énervé.
C'est la dernière fois qu'il me voit ce type. Non mais ho !
Heureusement,
ma commande Alapage est enfin arrivée, et voici donc "mash
concrete metal mushroom" de Herman Düne, CD réjouissant
à la première écoute. Pourtant, j'avais commandé
"mas cambios" : il s'est planté, l'employé de
chez Alapage. Il faut dire que les frères HD ont sortis deux
albums quasiement en même temps. Il y a de quoi se tromper...
Pis celui que j'ai commandé était plus cher... Bah, c'est
pas si grâve... Mais après réflexion j'aurais mieux
fait de commander les deux, non ?
Et puis, il y avait aussi, dans mon colis, deux BD de Lewis Trondheim...
"Le Dormeur" et "Mister O". Un point commun pour
ces trois objets : la naïveté du dessin...
Je dîne chez les Natof, car Nat m'a attirée avec son gâteau
au chocolat. Est-ce que cela soignera mon urticaire ?
Lundi 13
La journée aura surtout été marquée par
l'alarme, au boulot, qui s'est déclenchée à plusieurs
reprises. Si nous avons évacué les lieux la première
fois, nous sommes restés dans cette ambiance assourdissante les
fois suivantes (4 fois ?), obligés de presque crier pour renseigner
le public. A peine désagréable...
La Une de Libération fait très peur aujourd'hui, avec
le spectre du FN pour les régionales... Brrr... Ca fait froid
dans le dos. Tellement froid dans le dos que je ne me sens pas bien
en rentrant at home... j'ai chaud, j'ai froid... Allez, une soupe et
au lit.
... Finalement, ni soupe ni lit, je mets à jour ma page "amis"
en écoutant Sinead O'Connor...
Dimanche 12
C'est pas mal de se lever tard (malheureusement réveillé
par la musique trop forte des voisins du dessous), de ne rien faire,
de regarder par la fenêtre et regarder le ciel, de gratouiller
un peu sa guitare, de surfer un peu aussi. Mais ça ne permet
pas de gagner sa vie. Je postule donc pour un boulot très intéressant...
en surtout en CDI, afin d'en finir avec les CDD.
Samedi 11
Soirée amicale à l'appartement... Nathalie & Luc,
Patrick, Oumou et Nicolas sont là pour se ruer sur des bouts
de carottes et goûter mes quiches (trois rondelles ; largnons
; tomathon)... Dînette et blabla, Housemartins et Côtes
du Rhône, v'là une bonne petite soirée comme on
devrait en faire plus souvent. Non ? Si !
  
Vendredi 10
La
lecture du Canard Enchaîné est toujours un réel
plaisir. Je me permets, aujourd'hui, sans leur autorisation, au risque
de me prendre un procès au cul, de reproduire un petit dessin
de Lefred-Thouron, l'excellent Lefred-Thouron, n'est-ce-pas ?! Le choix
du dessin ? En raison de la "frayeur" que j'ai eu, ce matin,
en entendant dire que le Pape était bien parti pour récupérer
le Prix Nobel de la Paix. Non mais alors là, ç'aurait
été le pompom. Il a beau être pour la paix,
il est contre tellement de choses, de pensées, de manières
de vivre, etc., que ç'aurait été un peu déplacé,
non ? Bref...
Mais,
au fait, comment peut-on vivre sans lire ce journal toutes les semaines
? Lisez-le ! Merde ! 1,20 €, c'est tout...
Bon, j'ai pas acheté que le Canard Enchaîné, j'ai
aussi acheté un roman de Philippe Besson, et un recueil de lettres
écrites par Jean Cocteau à sa mère. Ben oui, Folies
d'Encre a enfin réouvert ses portes, et je me suis empressé
de voir le résultat. Leur nouvel emplacement est mieux... heu...
placé. Oui, c'est ça. Mais le carrelage du rez-de-chaussée
n'est pas aussi chaleureux que le parquet de jadis...
Sinon, sans transition, Fabio est parti pour une semaine, à
Nîmes. Il m'a laissé tout seul comme un pauvre mec... Mais
je n'ai pas le temps de m'ennuye ce soir, j'ai des quiches à
faire pour la soirée de demain.
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Jeudi 9
La journée commence par un dialogue tendu entre moi et une poufiasse
qui m'interpella, alors que j'étais au tourniquet du métro
:
- Attendez ! Attendez ! Je vais passer derrière vous !
Je me retourne, elle est déjà collée à mon
dos, je ne peux que la laisser faire... Je lui réponds donc :
- Si vous payiez vos titres de transports, vous n'auriez pas besoin
de courir comme ça...
- Quoi ? Ouais ben, j'ai déjà payé 80 euros ce
mois-ci et j'ai perdu ma carte.
- Ah et bien il faut faire attention.
- Ouais c'est ça... Et puis j'ai ma fille.
- J'en ai rien à foutre.
Elle gromella alors un "Putain, y en a vraiment gnagrllbngkjglf"...
Elle avait peut-être dit la vérité, mais elle avait
l'air trop friquée pour que je la plaigne, cette dinde montée
sur 10 cm de talons.
... Non je ne suis pas jaloux de ses chaussures.
Mercredi 8
  
Petite soirée chez Carlos après un court apéro
chez les Natof. Au menu : politique, Léo Ferré, syndicalisme,
pâté piquant, Graves blanc et surtout saucisse aux lentilles
cuisinées maison, ce qui sera une grande première pour
moi. J'avais je n'avais osé manger ces trucs marrons et abjects
à la vue : des lentilles.
Mardi 7
Tout commence ce matin, quand s'assoit en face de moi une femme. Style
"Versaillaise pauvre", le cheveu gras et la chaussure usée,
elle porte une jupe-culotte. On aperçoit donc ses cuisses. Et
on aperçoit surtout les poils qui recouvrent ses cuisses. Beurk.
Et puis il y a ce type, là-bas. Oh, mais il ressemble à
Patrock. Mais c'est Patrock. Ah ben non, c'est pas lui. Oouups !
A
peine le temps de bosser deux heures, qu'il faut déjeuner en
quatrième vitesse pour aller à Marly. . Les horaires de
train m'oblige à y arriver en avance. Et la conf' débutera
40 minutes en retard. Je suis très énervé. D'autant
plus énervé que j'ai l'atroce sentiment d'avoir perdu
mon temps. Youpi. Au retour il y a de la buée, ça sent
un peu le vieux fauve dans la rame. Beurk.
Au retour, tout le monde s'en fout, mais je m'arrête au Printoche,
pour m'acheter un nouveau parapluie. Moins pragmatique, j'hésite
aussi à m'acheter une casquette de pépé, après
tout ça me va pas si mal que ça. Mais non, je reste sur
le parapluie, qui avec un peu de chance restera en bon état jusqu'au
prochain Printemps. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai toujours des
parapluies qui rendent un bout de leur âme à la première
goutte.
Lundi 6
J'étrenne
ENFIN mon nouveau manteau, grâce au froid installé aujourd'hui...
Ca fait limite "signe extérieur de richesse", je n'aime
pas du tout ça, mais je dois faire avec.
A l'opposé du moindre signe extérieur de richesse, j'écoute
Françoise Hardy ce soir, période sixties, avec ses chansons
chantées en anglais. Si l'anglicisation de certaines jolies mélodies,
à l'origne française, n'est pas une réussite, des
titres comme "Another Place" sont parfaits, peut-être
même grâce à cet accent approximatif.
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