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Mardi 30

Un p'tit tour à la Sama pour biser Charlette, et j'y trouve le bouquin d'Oliver Rohe que je voulais m'acheter hier à Folies d'Encre...

Lundi 29

Folies d'Encre a déménagé, pour s'installer bientôt à côté du Monop'. Pas bon pour le porte-monnaie !

La télé nous offre "Fast Food, Fast Woman", d'Amos Kolleck, dont j'ai tant aimé les autres films (Sue perdue dans Manhattan, Fiona, Queenie in Love, Bridget)... Avec une Anna Thompson encore une fois rayonnante, dans cette comédie légère reprennant le thème principal de l'oeuvre d'AK : la recherche de l'amour et du bonheur...

Dimanche 28

Le shopping se fait chez Ikéa aujourd'hui. Rien de fabuleux dans les rayonnages, je me contente donc de boîtes de rangement, de verres à vin, d'un petit escabeau, d'un porte-savon et d'un tire-bouchon. Et zou. Il y avait beaucoup de monde, limite insupportable... C'est terrible de se dire qu'un paquet de créatins ont les mêmes meubles que nous. Ouais, parfois j'aime pas les gens. Surtout pas ceux qui font la même chose que moi.

Et un bon fou rire de plus, en s'entrainant à des exercices de diction, grâce à la nouvelle campagne de pub d'Orange... surtout avec "Je suis chez ce cher Serge". Et puis on a vu le sosie d'Astérix traverser la rue... C'est dingue tout ça, c'est dingue... De quoi remplir un site web.

Samedi 27

Un peu de marche au hasard des rues, une pause au square du Vert Galant, un peu de shopping aussi, voire même beaucoup de léchage de vitrines, et au final l'achat d'un manteau en peau de buffle et en poils de chats. Puis un dîner avec Charlette et Jany, pour une raclette chez Alexandre, rue de la Parcheminerie.

Les Natof nous rejoignent ensuite, et nous papotons autour d'un pot... Point.

Vendredi 26

Y a toujours des travaux cours de Vincennes. Y a toujours rien à se mettre sur le dos au Printemps Nation. Ya toujours la soupe populaire cours de Vincennes. Et y a toujours des bons moments à passer evec les Natof... Dîner explosif pour nos estomacs et pour nos zygomatiques, avec un dîner au Dalou (pavé de boeuf au foie gras et profiterolles) et une partie de Triviolo Pursuit, avec De Niro mettant les Natof KO au dernier round grace à Raging Bull...

Jeudi 25

Je me plante totalement dans mes horaires de boulot, et j'arrive une heure en retard... Au retour je ne me trompe pas, et je passe par le pont de l'Alma, afin de rompre un peu la monotonie des jours qui passent. Je remarque alors les réverbères hyper-design, et des touristes asiatiques se font prendre en photo... like a candle in the wind...

Mercredi 24

Fabio est un gentil chachou : il m'offre une petit livre sur Cocteau, au sujet duquel j'ai acheté le hors-série de Télérama hier. Personnage passionnant, passionné, je me penche un peu sur cet artiste tout-à-tout, en attendant l'expo qui lui sera consacrée à Beaubourg à partir de demain.

Si je me suis retenu hier, aujourd'hui j'en dis plus sur le film de Chéreau, mais c'est sur Arvapana que j'en cause... En voici la copie :
Le pitch : Thomas débarque chez son frère Luc pour lui annoncer qu'il est atteint d'une maladie qui détruit ses plaquettes sanguines. Les deux hommes finissent par passer l'essentiel de leur temps ensemble. Ils vont alors se livrer à eux-mêmes, après des années passés loin de l'autre, dans l'indifférence. Mon avis : bon, heu... Chéreau, cinéaste ultra-réaliste, ne s'encombrant pas de lourdes métaphores, nous fait voir la maladie avec honnêteté et humilité. On partage la douleur (psychologique) des personnages, on s'émeut à l'avancée de la maladie, on appréhende la fin du film. En contrepoint de l'assombrissement de la situation, la relation des frères s'éclaircit, les remords et les regrets prenant le pli sur les relans de haine, au point de voir s'éloigner les autres protagonistes... S'éloigner, se rapprocher, se heurter, se frôler, se caresser, verbes récurrents chez Chéreau, qui filme encore la nudité des corps et la mise à nu des âmes avec pudeur et respect. Bref, j'arrête mon analyse à la con : j'ai été très touché par ce film.

Mardi 23

Ciné : Son Frère. Bon alors là, on ne se marre plus... même s'il y a une ou deux pointes d'humour (noir) dans le film. Film poignant mais absolument pas mélo dégoulinant, tiré d'un livre de Philippe Besson, dont le dernier roman m'a beaucoup plu... Je rappelle ça pour ceux qui n'ont pas suivi... Bref, très beau film, voilà, je pourrais en dire beaucoup, mais je me retiendrai.

Lundi 22

Des nouvelles de MRG et de Nicolas... J'appelle le premier et je retrouve le second au vernissage d'Yves, un de ses amis, rencontré à la crémaillère de Nicolas. L'expo d'Yves se fait à la Maison du Limousin, et ses peintures colorées sont assez agréables au regard, certaines me plaisant beaucoup...

Au retour, je commence à sentir une douleur au genou gauche... D'où vient-elle ? Que veut-elle ? Et puis ça y est, la toile indienne achetée à Nîmes est accrochée au mur de la chambre...

Dimanche 21

Au menu aujourd'hui, les Buttes Chaumont et Belleville...

Samedi 20

Rambuteau, trop de peuple dans la boutique où l'on voulait aller. Les Halles, un café au Père Fouettard. Direction le quai Montebello pour notre 1er FlashMob. Le premier seulement, malheureusement...

Voilà... 5 minutes complètement folles, tellement drôles, absurdes, inutiles. Vraiment inutiles ? Pas envie d'expliquer tout ce qu'on a fait pendant ces 5 minutes, les photos suffiront... Il faut laisser un minimum de mystère à ces événements...

Nous nous posons alors square Mariani, nous baladons ensuite dans le 5ème, via le Panthéon, l'église St Geneviève, la Place Monge où se termine une brocante, retrouvons les Natof pour dîner à La Petite Provence, resto dégueux à oublier, allons ensuite à Notre Dame, l'Hôtel de Ville, le Marais, la Place des Vosges illuminée de flambeaux, jusqu'à la Bastille pour étancher notre soif.

 

Vendredi 19

Après une journée de travail sans intérêt pour ce journal, je vais au Trocadéro. Si certains se trempent les pieds dans le bassin, moi je trempe plutôt ma chemise sous le soleil....

Je retrouve ensuite Fabio à Havre-Caumartin. Nous n'achetons rien au Printemps, mais je me retrouve à répondre à trois questions d'Ipsos pour ensuite aller goûter deux bières dans appartement transformé en cabines de tests. Ca tombe bien j'avais soif. Perso, j'ai préféré la bière avec le point rouge... l'amertume et moi, ça fait deux. Puis nous découvrons l'église de la Trinité, où les anges surveillent l'étouffante circulation du quartier. Après ça, nous dînons d'une pizza.

Il fait déjà nuit quand nous sortons de la pizzeria. Sous les lumières de la nuit, nous allons alors au Théâtre Tristan Bernard...

Théâtre : Oui, donc, théâtre, avec Charlette et ses amis, et avec la pièce "L'amour est un enfat de salaud"... 2 heures bien drôles, avec Isabelle Gélinas, qu'on n'avait vu depuis longtemps, et avec un acteur qui joue, paraît-il, dans une série de TF1. Pis il y avait JC Brialy dans la salle ; Charlette est déçu : il est plutôt bouffi... Il faut dire qu'elle l'a vue de près, il a avalé un sandwitch dans le même troquet qu'elle...

Jeudi 18

Je vais ENFIN à la poste pour envoyer des photos à mes soeurs et mes parents. Voilà juste dix jours que les plis étaient prêts, voilà juste dix jours que ça traînait. Cet envoi m'aura permis de faire un peu de calligraphie de manière utile, au lieu d'entasser des enveloppes qui ne voyageront jamais.
A la poste, où je fais la queue pednant 30 bonnes minutes, il fait une chaleur à crever. Je fonds, je déperris, je sue surtout... pour être au final reçu par une blondasse mal baisée, mal aimable et pas souriante pour un sou. Elle me gonfle tellement que j'expédie l'achat des timbres, et que je me retrouve (entre autres) avec des exemplaires monstrueux représentant Esmeralda. Ah bravo Bernard, c'est vraiment des timbres de crétin.

Mercredi 17

Les impôts ont juste fait traîner mon dossier... Rien d'inquiétant. Dans la série "l'Arno fait toujours les choses au dernier moment", je m'inquiète enfin d'obtenir mes diplômes... en version papier bien sûr. Tout ça pour éventuellement m'inscrire en formation avant... le 25 septembre. Bon c'est la course, et puis je ne sais pas vraiment si j'ai le niveau pour intégrer l'école, de très haut niveau...

Les Inrocks nous filent une compil de plus. Je suis très agréablement surpris par le titre de Placebo, et voilà.

Mardi 16

Retour au boulot. Et puis hier soir, les infos m'ont appris que j'aurais dû payer les impôts... Ah ouais ? Mais... ils m'ont rien demandé les impôts ! Alors je les appelle, après avoir pris conseil auprès de Christiane. D'abord Angoulême, où elle est bien sympatoche la contrôleuse. Et puis Montreuil, où elle toujours aussi peu aimable, la grosse conne de l'accueil... Faudra appeler demain, mais avant de raccrocher, je lui dis de sourire...

Lundi 15

Après une matinée sans remous, où il faut faire les valises et prendre l'apéro une dernière fois, nous allons faire un tour dans Nîmes. Il suffit de lever pour avoir de jolies surprises. Lever les yeux, au risque de marcher sur quelques déjections canines. Mais j'exagère : la ville est très propre, en fait. Il faut bien attirer le touriste...

 

Nous allons ensuite aux Jardins La Fontaine... Quelques statues, une resurgence, le temple de Diane masquant un tas de détritus, des allées escarpées pour monter jusqu'où on n'aura pas le temps de monter... Au final une agréable promenade ensoleillée.

Allez, il faut repartir à Paris. Sur le quai, Charlette se demande si le contrôleur va venir la poinçonner, et elle se trompe : ce sera une contrôleuse pas aimable qui viendra vérifier le trouillotage correct de nos billets.

Dimanche 14

Tina, Jean-Claude, et Johann vient déjeuner, puis Tatiana, Graziella et Tristan arrivent vers 16h, tandis que je sors de la piscine...

 

Nous sommes invités à dîner chez Christophe, donc nous allons dîner chez Christophe.

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Virée nocturne dans Nîmes. A force d'hésiter sur le bar où nous pourrions boire un verre, il n'y aura ni terrasse ni coup à boire, mais une palanquée de jeux de mots...

Samedi 13

On dort terriblement mal sur un matelas pneumatique... J'ai le dos en compote, et je vais devoir subir ça pendant trois nuits. Ah bravo ! Il fait moins frais qu'hier, donc un peu de bronzette et un peu de piscine pour tout le monde....

Le soir, c'est fiesta. Céline a invité tous les nîmois qui n'étaient pas au mariage... Si la soirée n'est pas drôle pour tout le monde, on s'amuse tout de même, surtout au moment où Charlette nous parle de réunions "Tupperware" version godemichés... Mathilde, elle, s'en fiche,... elle préfère dormir.

Vendredi 12

Dur de s'extirper de notre couche, à 5h30 du matin. Mais c'est pour la bonne cause... Pas dur de s'endormir dans le TGV. Et puis je feuillette les magazines que j'ai achetés :
- RollingStone : ce magazine bouffe à tous les rateliers du rock. Difficiel de se faire une opinion, puisque quasement tout ce qui sort est bien, d'après eux... Mais ils nous offrent une compil, alors bon, pour 5 euros, on crache pas dans la soupe.
- Technikart : le parfait opposé et l'opposé parfait du précédent. Tout sauf lisse.

Arrivés à Nîmes, nous retrouvons la famille A, et la petite Mathilde... Agée de 2 semaines, et a déjà appris les premiers gestes d'auto-défense comme on peut le voir sur la photo de gauche...

Jeudi 11

Alors, pour se marrer un peu, on se fait Popstars. Un paquet de pseudo-chanteurs sans une once d'humilité, un paquet de mauvais chanteurs surtout, un jury aussi crétin qu'une brochette de poulet, et une émission avec un fond qui pue... Allez... on change de crèmerie. Et puis on se tape les valoches et on se pieute pas trop tard, fo s'lever tôt mañana. Départ pour Nîmes demain dès potron-minet... Retour lundi.

Mercredi 10

Ma vie est tellement dingue, qu'au lieu de prendre le métro, je prends le RER. Nath, bandeau vert et grolles de clown, m'accompagne jusqu'à Invalides. Je poursuis jusqu'à Austerlitz, et vais à pattes à Gare de Lyon, pour prendre l'air sous le ciel gris.

Soirée artistique : je fais des essais calligraphiques. Tout n'est pas réussi, mais c'est en bucheronnant qu'on devient bucheron. Avec ou sans accent circonflexe. Et puis... plus de places pour Tindersticks... Grrrr.... La vente au marché noir fonctionnera sans doute, je tenterai peut-être ma chance le soir même.

Mardi 9

Ciné : La Petite Lili. Ben, c'est pas mal, mais j'avoue, que bon, j'ai pas trop accroché. J'étais pas dedans... Les acteurs y sont néanmoins très bons, Marielle est égal à lui-même...

Lundi 8

Je découvre une superbe photo sur le blog de Nath (www.20six.fr/asinaria) et je me permets, sans son accord, de la coller ici. C'est l'occasion pour signaler qu'on peut lire les inepties de votre serviteur, avec celles de Nath, Patrick et Valérie, depuis quelques semaines, sur le meilleur blog du web : arvapana. Pis vous y verrez mes autres blogs, pas beaucoup mis à jour, faute de temps...

Rien de bien passionnant dans A Nous Paris, aujourd'hui... Je replonge donc assez vite dans Loin d'Odile, de Christian Oster, dont la lecture n'est pas un moment d'immense plaisir, l'auteur semblant piétiner avant d'arriver à la phrase suivante. Mais le caractère attachant du personnage me donne envie d'atteindre la dernière page... Ah ben oui, donc j'ai fini Un garçon d'Italie, et je le recommande.

Bon alors sinon, au boulot, il y a une pendule, et cette pendule n'était pas à l'heure. Alors je la décroche, je la retourne, et... je cherche le petit bitonio pour la remettre à l'heure. Pas de bitonio. J'enlève la pile, je m'interroge, j'interroge AM qui me dit qu'on lui avait dit qu'il ne fallait SURTOUT PAS y toucher. Ah ouais. Moi, ça me plait pas ça. Je remets la pile, dépité, et... l'aiguille se met à tourner très vite. Il y a un type rigolo à l'accueil qui me dit : "Ben c'est du Duracell"... On se marre un peu quand même. Je me dis qu'il y a un truc automatique, et je monte aux SG, et on m'apprends que c'est connecté au satellite... Ouuaaaaahhh !!! Diiingue ! Ca me troue les trous du nez ! Ok, je repars... Bon alors le problème... c'est que ça a tourné jusqu'à ce que les aiguilles soient sur 4h. Après il y a SA qui est venu et il a regardé ça avec interrogations, genre "ben pourquoi il est 4h". Ben ouais, il était 14h20. Alors je lui raconte mon histoire de pendule pourrie et il enlève la pile, et là ça se remet à tourner jusqu'à ce que ça nous donne 8h. C'est vraiment débile. J'ai laissé tomber. Il n'y a pas que les employés qui tournent pas rond, ici.

Dimanche 7

Après nos retrouvailles avec Ubik et Arrêt sur images, après un déjeuner tardif, back vers Nation, puis direction Le Père Lachaise avec les Natof... Je n'ai jamais mis les pieds dans ce lieu... Ce n'est pourtant pas l'envie qui m'en manquait.

Le lieu est très émouvant, forcément, c'est un cimetière... Je n'imaginais d'ailleurs pas un tel entassement de tombes, et surtout tant de sépultures en délabrement... Mais une fois que l'on met dans sa poche le côté un poil morbide d'une telle visite, pour y voir un lieu historique, un musée, une empreinte des arts passés, un dédale incroyable de sculptures ou de vitraux, cela devient fascinant. Sans doute aussi fascinant à mes yeux que ces gothiques que l'on a croisés. Il me vient à l'esprit quelques pochettes de disques, la splendide pochette de Closer, quelques rencontres poitevines, quelques souvenirs de cet acabit... noirs et gothiques. Et puis, on pense à Marie T., et le hasard nous fait passer devant le lieu où elle repose, et on se tait, contrairement à ce blaireau, filmant les fleurs et les hommages avec son caméscope de blaireau pour ensuite faire des commentaires de gros con à ses amis. Mais je m'énerve...

Moi-même je prends des photos, comme on peut le voir, même si au début je ressentais une certaine gêne. Mais mon but n'est pas le même. Ou alors sous-estime-je le type sus-cité... Devant la tombe d'Oscar Wilde, on rencontre le spécialiste du Père-Lachaise, que je me rappelle avoir vu à la télé il y a très longtemps... chez Julien Lepers ! Un groupe l'écoute ; il semble passionnant... Nous l'écoutons une petite minute : en effet, il est passionnant.

Nous y aurons donc passé environ deux heures, poussés ves la sortie par la cloche...

Le dîner se fait au Quick de Nation, où on s'empiffre comme des grosses loches... et où on se moque d'une famille tuyau-de-poële. Et ensuite on voulait aller au ciné, mais la séance est annulée, et on va à la maison pour voir "Riens du tout", un film très moyen. Après, on se paye une dose de vomi, avec Capital, dont le reportage sur les call-centres est hallucinant. Sans commentaire. De toute façon, je fais rarement des commentaires.

 

Samedi 6

Je bosse ce matin, et ensuite je rejoins les Natof chez eux. On va ensuite à Cormeilles : ils n'ont pas encore vu Mathilde, et voilà d'ailleurs bien longtemps qu'ils nont pas vu les Céluc.

Après un couple d'heures dans ce petit coin de verdure du Val d'Oise, je retourne at home tandis que Fabio va s'acheter la veste en cuir que Brad Pitt porte dans Fight Club... Vrai de vrai !

Nous nous retrouvons ensuite pour dîner... Après moultes hésitations rue Montorgueil, c'est un resto italien qui nous accueille. Leurs pâtes sont bonnes, les miennes sont des raviolis aux truffes et au jambon de parme. Mais leur vin est forcément de la piquette dans ce pichet de 25 cL, et leur tiramisu est infect, véritablement infect, carrément dégueulasse, avec une grosse couche grasse dessus. De la crème au beurre je crois. Sous cette couche, ce n'est pas mieux... Je le laisserai en charpie dans l'assiette...

Pour digérer, un petit tour sur les boulevards jusqu'à Répu, dans la foule nocturne, sous les réverbères, et retour à Montreuil...

Vendredi 5

Direction Cormeilles pour voir les Céluc et Mathilde. J'ai laissé tomber les mots croisés de Télérama.

Jeudi 4

Journée normale, je crois. J'ai cependant du mal avec les mots croisés de Télérama.

Mercredi 3

Réveil, France-Info, le métro, une journée de boulot, le RER, Notre Dame, la Seine, Châtelet, un verre de rouge au Père Fouettard, un petit tour au BHV, l'Hôtel de Ville, la vision d'un caméléon dans le métro, un plat de pâtes, quelques coups de fil, la lecture de l'excellent "Un garçon d'Italie". Bonne nuit.

Mardi 2

Bouquinage : je commence Un garçon d'Italie, de Philippe Besson. Après une trentaine de pages, je suis enchanté par cette lecture, cette écriture, cette histoire, ces personnages. Enchanté et touché. Mais dans le métro il ne faut pas pleurer. Pas rire non plus. Ne rien faire. Prout !

Lundi 1er

Bouquinage : ça y est, j'ai fini Allah Superstar. J'étais finalement impatient d'arriver au bout, je me lassais.

Télé : Sous le sable. Film vu à sa sortie, revu aujourdh'ui. Charlotte R, la musique de Portishead, l'angoisse, le refus... Un très bon film, non ?