Jusqu'au dernier moment, j'aurais eu l'esprit pris par les paperasseries. Allitération. Il faut passer chez Mme Sécu avec ma valise pour une minable histoire de RIB, une pauvre question de télétransmission mais un utile besoin numéroté E111. Bref, direction le cours de Vincennes : Tof m'emmène à Orly. Ni embûche ni bouchon, m'y voilà à 10h... merci Tof, serai-je aussi pâlot au retour ?

50 minutes de queue, 12 kg de bagages, un sandwitch, Tecknicart et l'embarquement porte D25. Premier émoi linguistique quand une mamie italienne me demance ce qu'a dit un type dans le micro : les mots me viennent en espagnol, laisse tomber nonna, sono francese.

Allez, on embarque, l'avion est tchèque, c'est un Fischer, et zou, on décolle. Je suis côté couloir, pas marrant pour voir Paris depuis le ciel, alors je me plonge dans la lecture de "Sarah", de JT Leroy.

Aterrir à l'aereoporto de Bari à 14h10, sortir de l'avion et être surpris par la chaleur qui règne, attendre la valise, prendre le petit bus bleu, arriver à la gare à 14h57, retrouver Fabrice qui m'y attend et prendre le train de 15h qui a un peu de retard. Ouf !

Nous arrivons enfin à Lecce, il est environ 16h30, et nous marchons jusqu'à l'appartement. Premiers pas dans cette si jolie ville... Je retrouve Fabienne, découvre l'appartement prêté par un ami de Fabrice, m'installe.

De la lotte sur le grill pour le dîner... et nous partons nous balader dans Lecce.

Comme prévu, c'est magnifique : il duomo, Santa Croce, des églises, des balcons, des saints, du baroque, du romain,... j'attends de voir tout ça de jour, sans l'effet magique de la nuit, des lumières et des ombres.

Premiers pas également chez Natale, le glacier où nous irons de nombreux soirs.

Ce soir : citron - fraise. non, pardon : limone - fragola.