Retour à Porto Selvaggio.

Plus de monde cette fois. Plus de vagues aussi, et donc une plus grande crainte de marcher sur un oursin en sortant de l'eau.

La glace du jour est plutôt matinale : on l'avale au Fico d'India. Un simple cône parfum chocolat.

Après l'immuable sieste, départ en fin d'après-midi vers Castro. Aujourd'hui on y célèbre la Madonne. Il y a du vent ce soir : le scirocco, chaud et humide.

Après un tour au milieu de la foule et des stands, nous nous installons sur les hauteurs de la ville pour attendre le feu d'artifice. Sur notre droite, le kiosque illuminé, et à gauche nous voyons passer la procession, là-bas, au loin, sur l'eau. La Madonne est trimballée jusqu'au grottes sous un baldaquin lumineux, suivie par de nombreux bâteaux. Des feux sont allumés sur la côte. La Madonne est ensuite ramenée à l'église de Castro.

L'attente nous permet de subir une blonde quadra débile ("Siete inglese ?", nous demande-t-elle) qui pousse un peu pour avoir sa place, un pépé qui a la même méthode et au final un groupe un peu pénible. La blondasse a un faux Vuitton avec un chewing-gum collé dessous : sans commentaire.

Mais malheureusement le feu d'artifice est annulé : il y a trop de vent. Par chance, notre emplacement est proche de l'église, et nous assistons à la cérémonie, à l'entrée de l'église, pour recoller la Madonne au frais.

Un petit tour dans Castro : on grimpe jusqu'en haut, où se trouve un château période Charles Quint.

L'air est vraiment humide, c'est assez désagréable... Comment font les gens pour supporter cela... et supporter l'humidité dans leur maison ? Allez... on repart.