D'abord les boutiques de Lecce. Petit arrêt pour
acheter des timbres chez un pépé qui nous prend le chou
avec sa photo de Ste Thérèse de l'enfant Jésus. Des
timbres ? Donc des cartes postales à poster, mais elles n'arriveront
à destination que 3 semaines plus tard... 
Des sandales pour 29 euros, puis une grosse tentation avec un superbe
pantalon à rayures... mais non, ça suffit comme ça,
soyons raisonnables.
A 15h23, direction Maglie. La zia Maria (la tante de
Fabrice) vient nous chercher et nous allons chez elle, à Corigliano
d'Otranto. Les discussions entre Fabrice et sa tante
nous permettent d'apprendre que "blablabla "se dit "pilipilipili",
et St Glinglin se traduit par "San Pantaleone". Voilà
qui peut toujours être utile, non ? Non.
Nous visitons Corigliano, dont l'église possède des fresques
au sol comparables à celles d'Otranto et dont le château
est en partie fermé.
  
Direction
ensuite Maglie.
Il y a un enterrement à la cathédrale, ce n'est pas évident
pour la visiter... Pour le dîner, je découvre qu'une calzone
frite et qu'un rustico peuvent être bien meilleur que ceux mangés
à Gallipoli.
Au hasard des rues, ensuite, une exposition de dentelles où Fabrice
joue au gendre idéal en blablatant avec les dentellières,
une parfumerie dont les inscriptions en français sont si hasardeuses
qu'un fou rire me prend, et quelques coins pourris... 
Bref, on finit par rejoindre la gare, où le guichetier n'est pas
du tout aimable... et de surcroît se trompe, nous vendant un ticket
de bus parmis les billets.
Arrivés
à Lecce, Natale étant sur le chemin du retour, la glace
du soir a pour parfums frutti di bosco - mango. Mais
nous achetons aussi des pasticiotti pour accompagner la partie de Uno
qui terminera notre journée...
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