Nous quittons le Salento pour rejoindre Ostuni, au Nord. La città bianca est réellement bianca, mais il parait que c'est simplement pour que les avions la repèrent... Ca casse le mythe !

Faisant confiance au guichetier de la gare dOstuni, nous prenons le train pour Monopoli, afin d'y trouver un bus qui nous emmènera à Alberobello. Arrivés à Monopoli, c'est sous les conseils du vendeur de billets et de la polizia que nous allons dans une rue assez proche. Pas de bus. Pas d'arrêt de bus. Rien. Niente. Et voilà qu'un grand type, journaliste de profession, sous les conseils d'un vendeur de journaux, nous accompagne, et se met en quête de l'arrêt de bus que jamais on ne trouvera... Le grand type se transforme alors en pot de colle, et appelle un euro-taxi, insiste, blablabla... et nous dit même d'aller visiter je-ne-sais-plus-quelle-ville où est né le créateur de la chanson "Volare". Mais finalement on s'en débarasse et on décide de visiter Monopoli...

... qui s'avère posséder un très joli centre historique, avec un joli port, des grosses forteresses.

Pause dans un bar : un cono piccolo pescarrancia - fragola. Grazie. Ciao.

Au retour, il fait très chaud dans le train. La présence d'une bonne soeur ne pousse pas le Bon Dieu à nous offrir un peu d'air frais. Pas trop envie de me reposer, je préfère regarder le paysage, et prendre quelques photos malgré la faible ouverture de la fenêtre... et la non transparence des vitres.

Allez... on mérite bien de manger un minestrone pour se remettre de ces émotions ! On n'aura pas vu Alberobello, mais on aura vécu un moment mémorable à Monopoli...

Après un dîner bien mérité, un gelato frutti di bosco - mango, perque mi pacciono molto gli colori de questi profumi.